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Conflit étudiant: début de la rencontre gouvernement-étudiants à Québec

28/05/2012 02:21 EDT | Actualisé 28/07/2012 05:12 EDT

Le gouvernement québécois et les étudiants ont repris leurs pourparlers lundi après-midi en début d'après-midi à Québec pour chercher une solution au conflit qui les oppose depuis près de 4 mois.

Un des leaders étudiants, Gabriel Nadeau-Dubois, a déclaré avant le début de la rencontre que la discussion devait selon lui, porter sur les frais de scolarité --la question à l'origine du conflit-- et la loi spéciale controversée destinée à mettre fin au mouvement de contestation, faute de quoi elle tournerait court.

Si la ministre de l'Education Michelle Courchesne "refuse d'aborder les frais de scolarité et la loi 78, c'est sûr qu'on peut sérieusement douter du temps qu'on va passer autour de la table", a dit le porte-parole de la Classe, le plus radical des syndicats étudiants.

"Ce sont des priorités pour nous", a-t-il ajouté, en soulignant par ailleurs que tout éventuel accord de principe devrait être soumis aux assemblées générales des étudiants.

Arrivée peu de temps après lui, Mme Courchesne a refusé de dire quels sujets elle accepterait d'aborder. Elle s'est bornée à déclarer qu'elle venait "avec confiance" et souhaitait une rencontre "sérieuse", "qui aille au fond des choses". "Nous prendrons le temps qu'il faut", a-t-elle ajouté.

"On est ici pour négocier, pour trouver une solution à cette crise, pour aborder les droits de scolarité", a déclaré pour sa part Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (Fecq), le plus modéré des dirigeants étudiants.

via/jl/mdm

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