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Tour d'Italie - 20e étape: déclarations

26/05/2012 01:17 EDT | Actualisé 26/07/2012 05:12 EDT

Thomas De Gendt (BEL/Vacansoleil), vainqueur de l'étape: "J'avais décidé d'attaquer sur le Mortirolo parce que je connaissais la descente et je savais qu'elle était dangereuse. Ensuite, Carrara m'a donné un grand coup de main avec Nieve qui avait le même objectif que moi, gagner l'étape. Les derniers kilomètres étaient très durs mais je ne pouvais pas faiblir. C'est au Tour de France, l'an dernier, que j'ai commencé à comprendre que je pouvais me défendre en montagne. Cette année, je ne fais pas le Tour, car je me marie fin juin, je cours le Giro et la Vuelta. Le Giro, c'est comme une préparation dans la perspective du classement de la Vuelta. Ma première idée, dans l'échappée, c'était de me positionner par rapport à Gadret et à Nieve, qui étaient proches de moi au classement. Puis j'ai pensé à la victoire d'étape. Le maillot rose ? Non, sincèrement, je n'y pense pas. On vient de passer deux étapes très dures. J'ai de bonnes chances de faire troisième, ce qui est beaucoup mieux que ce que j'attendais. L'objectif, c'était un top 20. Donc, je suis très content de ma quatrième place. La victoire finale ? Pour moi, Hesjedal va gagner le Giro."

Joaquim Rodriguez (ESP/Katusha), leader du général: "Ryder (Hesjedal) est le favori pour la victoire finale. Je ne dis pas que je pars battu mais, si je suis réaliste, je me dis qu'il faudrait un miracle. Je me donnerai à fond pour ne pas perdre ce maillot. Se je ne pensais pas pouvoir réaliser un exploit, je m'abstiendrais... Tout peut encore se passer. Hesjedal est clairement le favori, c'est lui qui a la pression. Depuis deux jours, il va très fort. Son équipe a couru aujourd'hui (samedi) comme s'il portait le maillot. Il a fait toute la montée du Stelvio, ce que je ne pouvais pas faire. Je ne pouvais que le laisser et faire la différence en attaquant à fond aux 800 mètres. Je n'aurais pas creusé davantage d'écart si j'avais attaqué aux 4 kilomètres. Le contre-la-montre ? Sebastian Webber, mon préparateur, m'affirme qu'il doit me convenir, avec pas mal de virages. Le chrono du dernier jour est différent du premier. J'y crois."

Ivan Basso (ITA/Liquigas), 5e du général: "Tout donner ne suffit pas pour gagner. Il faut savoir reconnaître une défaite. Et penser au lendemain."

jm/nip

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