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26/05/2012 06:36 EDT | Actualisé 26/07/2012 05:12 EDT

Mathieu Darche roule à vélo en compagnie de jeunes de centres jeunesse

MONTRÉAL - Plus de 250 cyclistes, intervenants, jeunes et bénévoles, du Centre jeunesse de Montréal — Institut universitaire (CJM-IU) et des Centres de la jeunesse et de la famille Batshaw (CJFB) ont parcouru une quarantaine de kilomètres dans les rues de la ville, samedi, pour la cause des enfants et des jeunes les plus en détresse de notre société.

Regroupant les 16 centres jeunesse du Québec, la huitième édition d'Une Route sans fin se déroule du 25 mai au 2 juin en faisant escale dans plusieurs villes de la province entre Sherbrooke et Québec.

Près de 50 membres du personnel des centres jeunesse du Québec circulent ainsi à vélo avec des centaines de jeunes leur permettant de vivre une expérience positive en compagnie d'adultes significatifs et de prendre goût au dépassement dans l'effort.

Étienne Drapeau est le porte-parole provincial de la 8e édition de l'événement Une Route sans fin pour une troisième année consécutive. Par cet engagement il démontre qu'il a la cause des jeunes en difficulté bien à cœur.

Pour une troisième année consécutive, Mathieu Darche des Canadiens de Montréal parraine le projet pour le CJM-IU.

Selon l'attaquant du Tricolore, il est important que les jeunes puissent constater que la persévérance apporte du succès.

«Les jeunes doivent croire en leurs rêves. Une expérience comme Une Route sans fin permet leur permet d'en prendre conscience» a-t-il souligné. Pétrole Crevier permet également à huit jeunes de bénéficier de vélos élite et d'un entrainement particulier.

Une Route sans fin démontre à quel point la confiance en soi et la persévérance peut amener les jeunes à réaliser de belles victoires. L'effort, l'entraînement et la motivation à se surpasser représentent une expérience positive souvent pour une des premières fois de leur vie.

À tous les jours, les éducateurs des centres jeunesse les éduquent, les font évoluer et s'amuser. Cette activité, propice à la complicité, révèle à quel point ils ont besoin de soutien et d'encouragement.

«Ce projet m'a permis de me rendre compte que si je travaille fort, je peux réussir presque n'importe quoi. Je sais que je suis capable et que pour cela il faut que je persévère», mentionne Marc-André, 16 ans.

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