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25/05/2012 03:18 EDT | Actualisé 25/07/2012 05:12 EDT

Carl Froch amorcera-t-il le combat contre Lucian Bute en lion ou avec prudence?

NOTTINGHAM, Royaume-Uni - Afin de bien se préparer en vue d'un combat, un boxeur et son entraîneur doivent clairement établir leur stratégie et leur plan de match. Mais leurs chances de succès dépendent également de leur capacité à prévoir comment l'adversaire se comportera. Ce sera là un des points clés du duel qui aura lieu samedi soir, à Nottingham, entre Lucian Bute et Carl Froch.

Par exemple: Bute doit-il s'attendre à ce que Froch amorce le combat en lion afin d'égaler le niveau d'énergie que la foule cherchera à insuffler au héros local? Ou le champion IBF des super-moyens doit-il s'attendre à ce que le Britannique de 34 ans garde le meilleur pour la fin puisque ce dernier est souvent dominant dans les derniers rounds d'un combat?

«Je crois qu'il faut mettre de la pression dès le départ, a commenté Rob McCracken, l'entraîneur de Froch, en marge de la pesée officielle de vendredi. Je ne crois pas qu'il soit sage de rester à distance de Lucian Bute et de le laisser commencer à boxer à son aise. Il faut le bousculer tôt et le mettre sous pression. Une pression appliquée de manière intelligente, parce que Lucian peut t'atteindre à tout moment avec son uppercut. Carl devra donc être intelligent. Et il devra aligner quelques coups d'affilée, revenir avec une deuxième salve de coups après en avoir appliqué une première.

«Nous croyons que Carl sera en mesure de faire cela, et nous croyons que ça lui permettra de décrocher la victoire.»

«Je suis gonflé à bloc en terme de confiance, d'énergie et de mentalité gagnante, a quant à lui lancé Froch en parlant de l'approche qu'il adoptera lors du combat de samedi. Dites-moi si vous voyez la moindre lueur dans mes yeux à l'effet que je crois que Lucian Bute a la moindre chance de me battre. Je vais me présenter sur le ring pour gagner, aussi simple que ça.»

Bute, de son côté, a dit se sentir fort physiquement. Il a estimé que son niveau de préparation mentale s'élevait «à 100 pour cent, et même à 200 pour cent».

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