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Ouverture du procès d'un généticien français pour le meurtre de sa belle-mère près de Lausanne

23/05/2012 03:36 EDT | Actualisé 22/07/2012 05:12 EDT

LAUSANNE, Switzerland - Le procès de Laurent Segalat, un généticien français de renom, accusé du meurtre de sa belle-mère Catherine Segalat, retrouvée morte dans la soirée du 9 janvier 2010 dans sa maison de Vaux-sur-Morges (Suisse), s'est ouvert mercredi matin au Tribunal criminel de Lausanne (Suisse).

Incarcéré depuis cette date, ce père de quatre enfants, directeur de recherches au CNRS à Villeurbanne (Rhône) et auteur de plusieurs livres, clame son innocence.

Retrouvée dans la buanderie de sa maison isolée, la victime âgée de 66 ans présentait des plaies et des ecchymoses au niveau du visage et des fractures sur le crâne, consécutives à des coups portés avec un objet contondant.

Selon l'acte d'accusation, Laurent Segalat, qui avait des traces de griffure sur le visage, a tardé à appeler les secours et a nettoyé la scène de crime. Il a également déplacé le corps et dissimulé ses vêtements ensanglantés dans la machine à laver.

L'accusé, âgé de 48 ans, assure avoir agi dans la panique après avoir trouvé sa belle-mère au bas des escaliers en début de soirée.

D'après la contre expertise de Dominique Lecomte, directrice de l'Institut médico-légal de Paris, commandée par la défense, la victime aurait fait une chute suite à un malaise cardiaque.

Le procès doit s'achever le 1er juin. AP

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