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À bord du '…Train pour la vie', on grandit à travers la souffrance des autres

22/05/2012 11:19 EDT | Actualisé 22/07/2012 05:12 EDT

MONTRÉAL - Pour la dernière série de «On prend toujours un train pour la vie», Josélito Michaud a voulu recevoir le témoignage de personnes qui vivent hors caméra. Nous ferons la connaissance d'hommes et de femmes qui ont dû faire face à l'inimaginable et qui, en dépit des bouleversements qu'ils ont connus, poursuivent leur vie du mieux possible.

Le «…train» se met donc en marche ce dimanche, 21h, à Radio-Canada. Louisette et Gabriel Charbonneau sont les parents de la jeune famille (le papa, la maman et les deux fillettes) décimée par un glissement de terrain à St-Jude, en Montérégie, il y a deux ans. Confrontés à l'inimaginable, le couple parle du cauchemar qu'ils ont vécu. Puis, à Maniwaki, Josélito se rend chez Marie-Claude Lemieux, foudroyée par un AVC. Depuis, la jeune femme souffre du syndrome de verrouillage et doit s'en remettre dorénavant à Frédéric, son extraordinaire conjoint, devenu sa voix, son protecteur, celui qui sèche ses larmes et dont l'amour et le dévouement demeurent intacts.

Lors de ce premier voyage, on rencontre également Sophie Dorion, toute jeune fille souffrant d'une maladie sanguine inconnue, qui défie les prédictions des médecins et dont les séquelles alimentaient les préjugés de ses camarades de classe. En véritable «Fifi Brindacier», Sophie a joué d'astuce exposant, devant toute la classe, la nature et les conséquences de sa maladie, ce qui s'est avéré la chose à faire.

Dans l'antre du poker

Comme basé sur un décret tacite, on parle peu du monde du poker et si on en parle, c'est un peu du bout des lèvres, comme si on n'osait pas briser une entente qui, sans être secrète, demeure accessible à quelques privilégiés seulement.

À «Questions de société», ce dimanche, 20h, à Télé-Québec, Alex B. Martin, acteur, artiste de rue et réalisateur, adepte du poker, propose «Bluffer sa vie», un documentaire qui donne l'heure juste quant aux membres qui en font partie. On connaît Jonathan Duhamel, un rare Québécois à avoir remporté des sommes impressionnantes, on sait que quelques-uns de nos artistes s'y adonnent, mais sans plus. Si on ne s'en cache pas, on ne promulgue pas haut et fort faire partie d'une «confrérie du jeu». Veut-on garder le mystère, préserver un nombre restreint des membres, cultive-t-on une petite gêne à en faire partie ou désire-t-on maintenir l'ambiance des clubs aussi sélects que fermés?

«Bluffer sa vie» nous apprend que le Québec compte une douzaine de joueurs professionnels qui se taillent une solide réputation sur la scène internationale du poker. Dans ce milieu méconnu, majoritairement fréquenté par la jeune génération, règne un esprit de collaboration et d'entraide sans pareil.

Sécurité maximum

Personne ne s'est jamais échappé de Oak Park Heights, prison à sécurité maximale, située dans le Minnesota. Habité par les criminels les plus dangereux, le pénitencier est muni d'un système de sécurité à toute épreuve. Véritable forteresse sur cinq étages, les lieux sont entourés de kilomètres de barbelés et gardés par un personnel aguerri. Parmi des tueurs en série et des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants, on suit le cas de deux détenus que les accès de violence confinent au «trou» pour cinq mois ou isolent de tout contact humain assez longtemps pour devenir à moitié fou. «Lockdown / Sécurité maximum», le mercredi 30 mai, 22h, au Canal D.

À Mayotte, département français d'outre-mer à prédominance islamiste, située dans l'Archipel des Comores, les hommes jouissent du privilège de la polygamie. Sur ce point, les femmes expliquent qu'elles n'ont pas le choix de partager le mari sinon, elles risquent de demeurer célibataires et la religion leur interdit le célibat sous peine de subir le mépris de la société: être la femme de quelqu'un est socialement important. Mais, depuis quelque temps, l'intérêt des hommes pour la polygamie diminue sensiblement, conscients que l'équité entre leurs multiples familles devient de plus en plus difficile. À TV5, «Horizons / Un homme et ses femmes», le jeudi 31 mai, 19h.

Pour la musique, on se tourne vers ARTV. D'abord ce dimanche, les adeptes de Simple Plan seront ravis avec «Je suis fan», documentaire qui explore le phénomène «d'admirateurs inconditionnels» liés à certains chanteurs, à 19h, suivi, à 20h de «Simple Plan et l’OSM en concert», réalisé en septembre dernier. Et, le lundi 28 mai, 20h, on peut entendre «Leonard Cohen en concert à Londres» qui vient de recevoir le Prix Glenn-Gould, suivi, à 21h20, de «Johnny Cash en concert à Montreux», de quoi satisfaire tous les goûts et toutes les générations.

À RADIO-CANADA: on retrouve «Animo», ce dimanche, 19h30, où le dr Sébastien Kfoury prend en charge les problèmes de santé et de comportement de nos petits amis, les bêtes. C'est d’abord Maximus qu'on accueille à l'hôpital vétérinaire, pour une hernie discale qui le paralyse. Suivront quelques poules au comportement décalé qui seront suivies d'un rex cornish, un chat qui adore la compagnie. À «Zone Doc», parce que les enfants éprouvent souvent de la détresse psychologique lors de la séparation des parents, on s'intéresse à un service réservé aux enfants qui s'inscrit dans une médiation novatrice offerte par le ministère de la Justice, le vendredi, 1er juin, 21h.

À TVA: à «Dieu merci! V – Édition spéciale», animé par Stéphan Bureau, Marie-Chantal Perron devient Boudin, un personnage pour enfants, Philippe Laprise tombe sous le charme d'une voisine abusive et Peter MacLeod est à la recherche d'un sérum de séduction, ce dimanche, 19h30.

À RDI: Joachim Alcine n'est pas un boxeur ordinaire. Bien qu'altruiste de nature, il enfile les gants et se prête au combat pour venir en aide aux démunis. On découvre «Le boxeur aux gants blancs», le jeudi 31 mai, 20h. Les vendredis 1er et 8 juin, 20h, on revoit le chemin chaotique et tonitruant du syndicaliste Michel «Chartrand le malcommode», épris de justice sociale, fort en gueule, qui a laissé un vif souvenir dans la mémoire collective des Québécois.

À TV5: en 60 ans de règne, «Élisabeth II – La reine de diamant» a vu le monde se transformer et, comme mère, a subi plusieurs épreuves au sein de sa famille. Pourtant, elle est toujours demeurée digne, à la hauteur de son titre. Le lundi 28 mai, 21h, on lui rend hommage à la veille de son jubilé de diamant. Ils ont 26, 30 semaines de gestation et les voilà engagés dans la vie. L’arrivée de ces prématurés nécessitera des soins extraordinaires et beaucoup d'espoir et de confiance de la part des parents pour qui cette naissance prend une dimension inattendue, à «Télé Réalité / Trop tôt pour voir le jour», le mardi 29 mai, 21h. Rediffusion de la série «Enquêtes extraordinaires» qui cherchent à mesurer et comprendre «Les signes de l'au-delà», le jeudi 31 mai, 21h. Existe-t-il une vie après la mort?

AU CANAL D: qui sont ces mordus de rodéo qui, à chaque compétition, jouent leur vie? Car on considère ce sport comme l'un des plus dangereux en Amérique du Nord. La série «Rodéo, la vie sur le circuit» nous ouvre les portes de cet univers si populaire à l'extrême ouest du pays, le mardi 29 mai, 21h.

À MUSIMAX: considéré comme un géant du rock’n’roll, la vie de Roy Orbison est stigmatisée par le malheur: la mort accidentelle de son épouse et la mort de deux de ses trois fils dans l'incendie de sa maison. Parallèlement à ces drames, l'auteur-compositeur-interprète a connu de nombreux triomphes (Only the Lonely, It’s Over, Pretty Woman), à «Présentation MusiMax», le vendredi 1er juin, 21h.

À SUPER ÉCRAN: dans «Café de Flore», un drame de Jean-Marc Vallée, se révèle l'acteur-nouveau Kevin Parent aux côtés de la bouleversante Vanessa Paradis, impliqués dans une histoire d'amour toujours, ce dimanche, 20h. Puis, le jeudi 31 mai, 21h, «Pour l’amour de Dieu», de Micheline Lanctôt, nous ramène dans les années 1950, alors qu'une jeune fille s'éprend d'un prêtre qui, lui, est amoureux d'une religieuse. Une histoire d'amours interdits avec Madeleine Péloquin, Victor Andrés Trelles Turgeon et Ariane Legault.

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