NOUVELLES

Les étudiants se font encore entendre un peu partout au Québec

17/05/2012 09:14 EDT | Actualisé 17/07/2012 05:12 EDT

MONTRÉAL - Les étudiants et leurs sympathisants continuent de prendre la rue un peu partout au Québec contre la hausse projetée des droits de scolarité.

Jeudi soir, la grogne s'est portée surtout contre le projet de loi spéciale étudié à Québec pour mettre fin au conflit étudiant.

À Montréal, une 24e marche nocturne de suite s'est mise en branle jeudi vers 21h00, au centre-ville, avec quelques milliers de participants. Aucune arrestation n'y a été faite et elle a pris fin dans le calme, peu avant minuit.

Près d'une heure après le début, certains manifestants ont emprunté l'artère très passante du tunnel Viger en sens inverse. La police les a exhortés à retourner sur la rue Viger et la marche a repris son cours normal.

Une dizaine de minutes plus tard, une nouvelle marche regroupant quelques centaines de personnes s'est mise en branle à partir de la Place Émilie-Gamelin, à la suite d'un appel d'une association de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle a pris fin vers 2h45 et aucune arrestation n'y a été rapportée par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Aucun geste de vandalisme ou lancement de projectile n'a été signalé par la police lors des deux manifestations.

A Québec, des manifestants se sont aussi rassemblés jeudi soir devant l'Assemblée nationale. Les quelques centaines de personnes ont marché dans la ville pendant plus de deux heures, et étaient de retour à leur point de départ vers 23h30.

À Sherbrooke, des manifestants se sont réunis devant le palais de justice, sur la rue King Ouest. Des manifestations devaient aussi se tenir au centre-ville de Trois-Rivières, à Gatineau et à Saguenay.

-

PLUS:pc