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Tour d'Italie - 11e étape: déclarations

16/05/2012 01:41 EDT | Actualisé 16/07/2012 05:12 EDT

Roberto Ferrari (ITA/Androni), vainqueur de l'étape: "C'est la victoire d'une vie ! Gagner une étape du Giro, c'est le top pour un coureur italien. Je voulais me racheter de qui s'était passé au Danemark. Je m'en excuse encore. J'espérais gagner une étape pour montrer que j'avais les jambes, le niveau pour les sprints. Je remercie le jury qui m'a laissé en course, qui a compris que ma faute n'était pas délibérée. Depuis deux ans, depuis que j'ai rejoint l'équipe de Gianni (Savio, le manager d'Androni), j'ai un calendrier cohérent. Cette année, je me suis bien préparé. J'ai peu couru mais j'ai disputé des courses pour gagner. Dans ce sprint, je me suis retrouvé dans le dernier kilomètre à côté de Cavendish. Quand je l'ai dépassé (à la sortie du virage), ça s'est fait très vite, je n'ai pas eu le temps de penser (à ce qui s'était passé au Danemark). Je suis quelqu'un de tranquille. Ma vie, c'est ma famille, ma femme Francesca et mon fils Mattia, et le cyclisme. On dit que je suis naïf ? Je suis un peu particulier peut-être parce que, pour moi, le cyclisme est la liberté. C'est un travail, bien sûr, mais c'est d'abord une passion. Je dédie cette victoire à mon père qui m'a mis sur le vélo quand j'avais six ans. Je lui dois beaucoup."

Francesco Chicchi (ITA/Omega Pharma), 2e de l'étape: "Je me sentais fort, je voulais gagner dans ma région. Mais, aux 300 mètres, Modolo est entré trop vite dans le dernier virage et a chuté. La première partie du peloton a éclaté. Il y a eu un trou entre moi et Ferrari. Quand j'ai réalisé qu'il était devant, j'ai lancé mon sprint mais c'était un peu trop tard."

Mark Cavendish (GBR/Sky), 4e de l'étape: "Je suis déçu de mon sprint. Je tenais à gagner devant ma compagne et Delilah. Mais, aujourd'hui, moi et mes coéquipiers nous nous sommes trompés. Je l'ai dit après l'arrivée à Geraint (Thomas). Nous ne courons pas ensemble depuis longtemps, ce sont des choses qui peuvent arriver."

Ivan Basso (ITA/Liquigas), 6e du général: "Encore une étape difficile. Pour gagner ce Giro, la première règle est de ne pas perdre de temps. Je fais tout pour la suivre."

Michele Scarponi (ITA/Lampre), 11e du général: "Une étape sans beaucoup de dénivelé mais la longueur et le final très disputé ont laissé des traces. L'allure était très rapide dans la dernière montée, je suis resté bien placé et, quand j'ai vu Kreuziger aller à l'avant, je l'ai suivi dans la descente."

jm/grd

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