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Tour d'Italie - 10e étape: déclarations

15/05/2012 01:21 EDT | Actualisé 15/07/2012 05:12 EDT

Joaquim Rodriguez (ESP/Katusha), vainqueur de l'étape et maillot rose: "Gagner de cette façon, c'est spectaculaire. Je dois d'abord remercier mon équipe qui a travaillé dès le premier kilomètre pour moi. Nous avons dû tout assumer parce que tout le monde nous attendait. Valerio Piva (directeur sportif de Katusha) m'avait indiqué le meilleur endroit pour démarrer et j'ai bien fait de suivre ses conseils. Si j'avais attaqué plus tôt, j'aurais commis une erreur. Je suis comblé de prendre en plus le maillot rose. C'est mon sixième Giro mais je ne connais pas toutes les montées. Celle qui me plaît le plus ? le Mortirolo (20e étape), parce que, pour nous Espagnols, elle nous rappelle l'époque d'Indurain."

Ryder Hesjedal (CAN/Garmin), ancien leader: "Je m'y attendais ! Le final était trop raide pour moi. Rodriguez est peut-être le meilleur au monde dans ce genre d'arrivée. J'avais de bonnes sensations mais je ne pouvais pas faire mieux. J'ai tenu le maillot rose plusieurs jours, c'est déjà ça. L'équipe a beaucoup travaillé. Maintenant, c'est à celle de Rodriguez."

Giovanni Visconti (ITA/Movistar), 3e de l'étape: "Je pouvais gagner. Mais je me suis trouvé trop loin derrière sur la partie la plus raide, à 1 kilomètre de la ligne. J'espérais pouvoir remonter mais la chaussée était étroite, c'était difficile de trouver le passage. Purito (Rodriguez) était déjà parti quand je suis revenu à l'avant et il n'y avait plus rien à faire. Ce qui me déplaît, c'est d'avoir gâché le travail de l'équipe compte tenu de cette arrivée qui me convenait."

Domenico Pozzovivo (ITA/Colnago), 4e de l'étape: "Je craignais de ne pas être devant au pied de la montée. Mais Sonny Colbrelli a roulé pour étirer le peloton puis Scarponi a grimpé très vite le premier mur. Je n'ai pas les qualités d'explosivité pour une montée sèche comme celle-ci, j'ai dû freiner et repartir deux fois. La victoire dans le Giro ? c'est un objectif trop grand pour moi et mon équipe, je préfère me concentrer sur d'autres objectifs. Le Stelvio (20e étape), ce serait un rêve !"

Ivan Basso (ITA/Liquigas), 6e du général: "C'est le plus fort qui a gagné aujourd'hui. Ce Giro est très difficile, il y a beaucoup de montées raides qu'on aborde dans un peloton encore compact. Il est plus difficile que je le pensais, on se fatigue beaucoup à toujours être à l'avant de la course. La dernière semaine ? je ne veux pas tirer de plans sur la comète, je préfère voir jour après jour et rester confiant sur les possibilités de faire la différence. J'ai le soutien de mon équipe qui va fort."

jm/jfm

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