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La FEUQ est toujours ouverte au dialogue et exige entre-temps un moratoire

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MARTINE DESJARDINS FEUQ
La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec, Martine Desjardins (PC) | CP

MONTRÉAL - La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) a rejeté samedi soir l'entente de principe intervenue le week-end dernier entre le gouvernement et les représentants des principaux regroupements étudiants dans le but de mettre fin au conflit sur la hausse des droits de scolarité.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont aussi refusé l'offre gouvernementale plus tôt cette semaine.

La TaCEQ représente quatre associations regroupant quelque 70 000 étudiants de l'Université Laval, de l'Université Sherbrooke et de l'Université McGill.

Dans un communiqué, elle a dit maintenant souhaiter un retour à la table des négociations afin d'entamer un «réel dialogue» sur l'accessibilité aux études et la hausse des droits de scolarité.

Un voeu qui fait écho à celui exprimé plus tôt, samedi, par la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, qui a invité le gouvernement Charest à démontrer sa volonté de mettre fin à la crise qui dure depuis plus de trois mois en instaurant un moratoire sur la hausse et en convoquant les représentants étudiants pour poursuivre les discussions.

Selon la FEUQ, un «bon bout de chemin» a été fait la fin de semaine dernière et il est toujours possible d'en arriver de mettre fin au conflit par la négociation.