La FEUQ est toujours ouverte au dialogue et exige entre-temps un moratoire

PC  |  Par Publication: 12/05/2012 06:36 Mis à jour: 15/05/2012 12:17

MONTRÉAL - La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) a rejeté samedi soir l'entente de principe intervenue le week-end dernier entre le gouvernement et les représentants des principaux regroupements étudiants dans le but de mettre fin au conflit sur la hausse des droits de scolarité.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont aussi refusé l'offre gouvernementale plus tôt cette semaine.

La TaCEQ représente quatre associations regroupant quelque 70 000 étudiants de l'Université Laval, de l'Université Sherbrooke et de l'Université McGill.

Dans un communiqué, elle a dit maintenant souhaiter un retour à la table des négociations afin d'entamer un «réel dialogue» sur l'accessibilité aux études et la hausse des droits de scolarité.

Un voeu qui fait écho à celui exprimé plus tôt, samedi, par la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, qui a invité le gouvernement Charest à démontrer sa volonté de mettre fin à la crise qui dure depuis plus de trois mois en instaurant un moratoire sur la hausse et en convoquant les représentants étudiants pour poursuivre les discussions.

Selon la FEUQ, un «bon bout de chemin» a été fait la fin de semaine dernière et il est toujours possible d'en arriver de mettre fin au conflit par la négociation.

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MONTRÉAL - La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) a rejeté samedi soir l'entente de principe intervenue le week-end dernier entre le gouvernement et les représentants des principaux...
MONTRÉAL - La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) a rejeté samedi soir l'entente de principe intervenue le week-end dernier entre le gouvernement et les représentants des principaux...
Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Godefroi
Honni soit qui mal y pense
10:37 sur 13/05/2012
Un moratoire!

C'est peut-être une bonne idée pour sortir de l'impasse, mais malheureusement des commentateurs "avisés" comme Mme D.Bombardier du Devoir, qui font l'opinion publique, n'y croit pas. Nous serions déjà, selon elle, en plein chaos et dépressifs

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/349892/theorie-du-chaos
16:07 sur 12/05/2012
...... Martine Desjardins, demande au gouvernement Charest .... un «réel temps d'arrêt» sur la hausse des droits de scolarité.....

........Mme Desjardins.....invite(le gouvernement) à instaurer un moratoire ......



Martine Desjardins devra, qu'elle le veuille ou non, se faire à l'idée, que la seule chose que le gouvernement se doit de faire, c'est d'écouter, la population et les étudiants, qui acceptent sa dernière proposition. Elle a déjà reçu maintes fois sa réponse, c'est le temps qu'elle finisse par la comprendre.

Elle veut continuer à servir le PQ, alors cà la regarde, mais qu'elle n'oublie pas que c'est un gouvernement libéral qui a été élu par la population québécoise, pas le PQ et encore moins elle et que la majorité ne veux pas que qu'il cède à leur chantage.




........Martine Desjardins estime que les résolutions de ce comité, ........devraient être "contraignantes" pour la ministre de l'Éducation et les administrations universitaires.



Martine Desjardins adopte la même attitude et les mêmes tactiques que celle du Parti Québécois. Elle tente de passer, par en arrière, ce qui a été refusé par en avant. Ce qu'elle demande n'est rien de moins que le plein contrôle sur notre système de l'Education. Pour la population, il n'en est pas question.
13:49 sur 12/05/2012
Est-ce qu'ils ont fait accepter une contre-offre en assemblé par les étudiants et sont prêts à la présenter au gouvernement? Une contre-offre pour être valable doit être acceptable pour l'autre parti en passant sinon demandez lui de la soumettre à la population en référendum. Une élection ne r`gle rien. La solution globale de Charest est acceptée par la grande majorité de la population alors sils ne veuelent pas respecter la démocratie on perd notre temps. Il faut mettre fin a la cession et en recommancer une autre en exigent un engagement des PROFS et les étudiants ceux qui veuelent bloquer l,accès doivent faire face à la justice. La loi cestr la base de la démocratie. La protection civile des citoyens et de leurs droits.