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Militaires et santé mentale: compenser pour la disparition de la recherche

04/05/2012 05:12 EDT | Actualisé 04/07/2012 05:12 EDT

OTTAWA - Les Forces armées canadiennes composeront avec la disparition possible de la recherche en santé mentale en utilisant des recherches menées par des pays alliés ou par d'autres ministères fédéraux.

Voilà ce qu'ont répondu les officiers supérieurs Andrew Smith et Walt Natynczyk aux critiques à propos des coupes envisagées au ministère de la Défense, et à leur impact possible sur les soldats souffrant de stress post-traumatique à leur retour de l'Afghanistan.

Le contre-amiral Smith, en charge des ressources humaines, a déclaré qu'aucune décision n'avait été prise quant à la possibilité d'éliminer la recherche et les postes d'analystes. Ces derniers ont reçu un avis de leur syndicat dans lequel il était indiqué que leur poste serait aboli.

Comme le chef d'état-major Walt Natynczyk, M. Smith a déclaré que toutes les mesures seraient prises afin de protéger les services de santé de première ligne.

M. Natynczyk a néanmoins lancé un appel aux bénévoles désirant prêter main-forte au personnel des bases militaires situées dans des secteurs éloignés du pays, aux prises avec une pénurie de psychologues et de psychiatres.

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