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France: Nicolas Sarkozy lance un appel au «sursaut républicain» à Toulon

03/05/2012 02:37 EDT | Actualisé 03/07/2012 05:12 EDT

TOULON, France - Le président français Nicolas Sarkozy, candidat à sa réélection au second tour de dimanche, a appelé jeudi à un «sursaut national» pour lui permettre d'accéder à «la plus belle victoire qui soit», lors du dernier grand rassemblement de sa campagne à Toulon.

Le président-candidat a rendu hommage à «la France qui travaille», adressant un avertissement aux sondeurs et aux médias, qui donnent son adversaire socialiste François Hollande gagnant du scrutin de dimanche.

«Messieurs les observateurs, observez la bien, elle est souterraine mais je la sens monter, parce que la France qui travaille, au moment des élections, elle se déplace en masse pour faire son devoir, et elle ne se laissera pas faire, la France qui travaille», a-t-il clamé.

«Voici le temps du sursaut national qui, partant des profondeurs du pays, va permettre au peuple de France de s'élancer vers l'avenir», a espéré Nicolas Sarkozy.

«Nous, le peuple français, nous avons rendez-vous avec l'histoire, nous avons rendez-vous avec l'avenir, voilà ce que vous direz dans les urnes le 6 mai», a-t-il lancé à ses partisans, qui ont alors entonné «On va gagner, on va gagner!».

«Je vous le promets! Si vous le voulez, on va le faire! Le 6 mai, tous ensemble!», s'est enthousiasmé le président sortant.

«Je sens monter une mobilisation que je n'ai jamais sentie. Vous savez, dans cette campagne, je me suis engagé comme jamais, je me suis engagé avec ma force, mon expérience, mon énergie et mes mots», a-t-il affirmé.

«Nous allons construire l'immense vague qui va submerger tous ceux qui ne connaissent rien au peuple de France», a-t-il promis.

«Nous allons aller jusqu'à dimanche à la rencontre de chaque Français, un à un, pour provoquer ce sursaut national. Il reste un jour, un jour pour convaincre, un jour, je vous le promets, pour la plus belle victoire qui soit, celle que vous aurez méritée, celle que nous serons allés chercher, celle qu'on aura refusé de nous donner, et celle que nous aurons imposée.»

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