Les étudiants accueillent froidement l'offre de Québec (PHOTOS/VIDÉOS)

RCQC  |  Publication: 27/04/2012 14:07 Mis à jour: 27/04/2012 16:21

Blouindesjardins
Les présidents de la FECQ et de la FEUQ, Léo Bureau-Blouin et Martine Desjardins

Les représentants des associations étudiantes accueillent froidement l'offre globale du gouvernement du Québec dans le conflit qui les oppose sur la hausse des droits de scolarité. Bien qu'ils promettent de l'étudier, les leaders étudiants se montrent sceptiques quant à ses chances de succès devant leur assemblée générale respective.

La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, croit que l'offre gouvernementale sera rejetée en assemblée. « Je ne crois pas que ça va être accepté dans les associations étudiantes, parce qu'on ne touche pas à la mesure des droits de scolarité », explique Mme Desjardins.

« C'est beau les mesures d'encadrement, mais si on ne touche pas à la question des droits de scolarité, c'est extrêmement difficile pour nous de proposer des avancées. » - Martine Desjardins

Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, abonde dans le même sens. Il estime que l'offre peut difficilement être acceptée puisqu'elle ne touche pas le coeur du conflit, soit la hausse des droits de scolarité.

« Même si on l'étale sur sept ans, ça demeure une augmentation substantielle de 75 % des droits de scolarité à l'université. Et dans sept ans, on se retrouve avec le même scénario : les enfants de la classe moyenne vont se retrouver laissés pour compte. » - Léo Bureau-Blouin

La FEUQ propose un temps d'arrêt

Mme Desjardins soutient qu'une seule des propositions contenues dans l'offre globale du gouvernement a été abordée à la table de négociations, soit la hausse du seuil à partir duquel la contribution parentale est calculée pour l'attribution des prêts et bourses. « Les autres propositions qui sont là, ce sont des propositions qui avaient été faites unilatéralement par le gouvernement », précise-t-elle.

Elle s'interroge sur la volonté du gouvernement de vouloir aller de l'avant sans avoir pris le temps de s'arrêter pour étudier les problèmes comme la gestion des universités et l'accessibilité aux études. Elle estime que le gouvernement devrait prendre le temps de régler tous ces problèmes avant de demander aux gens de mettre plus d'argent dans le système.

« Ce n'est pas uniquement aux étudiants qu'on demande, mais aussi aux contribuables [qu'on demande] de mettre plus d'argent dans les universités. » - Martine Desjardins

Le porte-parole de la CLASSE Gabriel Nadeau-Dubois affirme pour sa part que la proposition gouvernementale sera présentée à l'assemblée de la coalition, mais il prévient qu'elle a peu de chance de succès. Le fait que l'augmentation des droits de scolarité « reste dans les propositions du gouvernement, ça ne répond pas aux demandes des étudiants ».

« C'est une annonce qui nous est présentée comme un compromis, mais qui n'en est pas vraiment un, explique Gabriel Nadeau-Dubois. La hausse, dans les faits, non seulement n'est pas diminuée, mais au bout du compte elle est augmentée. Ce n'est plus 1625 $ de plus qu'auront à payer les étudiants, les étudiantes et leur famille, mais bel et bien 1778 $. »

Gabriel Nadeau-Dubois estime que les mesures bonifiant le régime de prêts et bourses constituent de bonnes nouvelles pour les étudiants. Mais il enchaîne qu'une telle bonification, jumelée à une hausse des droits de scolarité, laisse en plan une large partie de la classe moyenne.

La CLASSE n'a pas l'intention de faire des recommandations à ses membres. « On va vraiment laisser les étudiants et les étudiantes en assemblée générale en discuter librement et prendre une décision libre sur l'acceptation ou le refus de cette offre-là », poursuit le porte-parole de la CLASSE.

La CLASSE tient un congrès de deux jours ce week-end à l'Université Laval à Québec.

Le mouvement de grève des étudiants en est à sa 11e semaine.

Les manifs du 26 avril
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Publié par Geoffrey Dirat  | 
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Franois Ricard
François Ricard
12:18 sur 28/04/2012
Quand, dans le but de nous bien renseigner, un de nos médias prendra-t-il la peine de nous donner un tableau comparatif des politiques des différents partis en ce dossier.
En ce qui concerne le financement et la vocation de nos universités, que dit exactement le PLQ?
Que dit le PQ? Que dit QS? Que dit l'ON? Pourquoi ne pas inviter des porte-parole de chacun des partis à nous présenter la teneur de leuir programme respectif?
Autrement dit, faire de l'information plutôt que de la propagande pour un groupe ou l'autre?
10:51 sur 28/04/2012
Les étudiants pas contentables vous pensez qu'on va laisser aux syndicats le pouvoir den imposer dans notre système démocratique?PAS D'ÉLECTIONS.NON
Absoluement pas les syndicats ont créer cette crise de toute piece a des fins électoralistes pour le pq ça ne marche pas ce petit jeu. Bien au contriare au lieu de faire saper notre démocratie par les crisettes des syndicats on va faire un référendum sur la proposition globale du gouvernement. Et seront éligible a voter les électeurs comme il se doit de plus de 18ans. S'ils ne veuelent toujours pas respecter la démocratie et continuent de défier nos lois, on prendra les moyens légaux pour se faire respecter. Notre gouvernement est dument élu et a le droit de gouverner toute la durée de son mandat. Vous nous avez fait dépendser beaucoup d,argent et aller devoir apprendre les r`gles de notre société démocratique.
00:08 sur 28/04/2012
« Ce n'est pas uniquement aux étudiants qu'on demande, mais aussi aux contribuables [qu'on demande] de mettre plus d'argent dans les universités. » - Martine Desjardins

La réponse du gouvernement:

Pas de hausse d'impôts

Ce réinvestissement, dit le gouvernement, sera financé à partir du crédit d'impôt sur les droits de scolarité. Il se fera donc à coût nul pour les contribuables et ne modifiera en rien l'augmentation du financement des universités, l'objectif que poursuit le gouvernement avec la hausse des droits de scolarité.
00:00 sur 28/04/2012
Maintenant, tout le monde connait les offres du gouvernement. De les voir prendre des airs dédaigneux et penser à les refuser, pour la population cà ne passes plus. Si jamais ils ne les acceptent pas, alors là, cà dépasserait les bornes. Ces offres sont plus que généreuses et entendre dire que, " dans 7 ans cà sera à recommencer " bien, qu'ils s'arrêtent un moment et qu'ils pensent un peu au fait que dans 7 ans, il en passe de l'eau sous les ponts. C'est cette année que les étudiants veulent pouvoir être libre de retourner à leurs études, et ils veulent pouvoir le faire en toute quiétude. Que les leaders n'essayent pas de mettre la charue devant les boeufs et essayer de régler ce qui pourrait peut-être se passer dans 7 ans. A chaque année suffit sa peine. Pour cette année, qu'ils se contentent de permettre à ceux qui veulent étudier et qui attendent depuis assez longtemps, de le faire en paix et tranquilles. Ils leur doivent bien cà.
16:16 sur 27/04/2012
Pas CONTERNTABLES, parce que ce ne snt pas les étudiants quil faut contenter mais les syndicats qui veuelent faire plier le gouvernement. ON est pas dupe on vous a s vu venir de loin avec vos manoeuvres habituelees les tinamis des mafieux nos syndicaleux beau duo Arsenault-Acurso vont passez aux comics de la Charbonneau.
22:05 sur 27/04/2012
Sans preuves, vos propos sont - comme à l'habitude - que de la propagande.
22:18 sur 27/04/2012
http://www.youtube.com/watch?v=CrOCGKiYBeY
Au lieu de garocher des stupidités genre que les autres racontent des menteries faites donc des recherches sur internet avant.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Enlightened22
Deviens qui tu es.
23:30 sur 27/04/2012
Parfois, l'ajout d'un stabilisateur de l'humeur améliore les effets d'un antipsychotique. Face à la persistance de vos symtômes, j'opterais pour cette option de traitement.
11:15 sur 28/04/2012
Le malade cest toi de penser que tes calomnies vont réussir a me faire taire. Limtimidation ca ne marche pas avec moi. Tu peut en prendre des pillules parce que tu va virer fou avant de réussir à m'empecher duser de mon droit démocratique dexprimer mes opinions. Lobsessif du controle, la liberté dexpression ça ne veut pas dire être endoctriner et essayer dempecher les autres de garder leur libre arbitre.
16:13 sur 27/04/2012
la mise en scène des syndicats, péquisses et séparatises pour plonger le québec dans une crise sociale pour réaliser la séparation ne fonctionnera pas. Sur le dos des étudiants. Les représentants et les syndicats qui les poussent sen foutent des intérêts des étudiants. Les parents vont sen meler cest assez le niaisage
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
02:08 sur 28/04/2012
Encore des complots partout! Votre problème, ça se soigne.
14:55 sur 05/05/2012
Eille l'autruche as tu sortie ta tête du sable? Qui est assis à la table et pourquoi???? Lavez-vous les yeux au lieu de prétendre que les autres inventent ce que vous ne voulez pas voir.
16:11 sur 27/04/2012
On prétend depuis le début que la grève est légitime alors que le droit de grève étudiant nexiste pas. La négation des injonctions, lutilisation de force et de violence vous a nuit aussi. Tout ça fait en sorte que tout les gens qui ont du jugement vont choisir un parti responsable au élections qui auront lieu dans 1 an. Il y a beacuoup de monde capapble de voir ce qui se trame bien plus que vous l'estimez. Et les objectifs arrivistes des opportunistes ne donneront pas raison davoir troublé la paix sociale qui réganit au québec. On ne confiera pas la direction a ceux qui la provoque et qui après doivent des retours dascenseurs pour nous mettre dans le trou. Les étudiants se montrent intransigeant parce que les syndicats leur demandent pourqoi pour faire capitaliser les péquisses.
16:10 sur 27/04/2012
1-Pas contentABLE vous voulez dire pusique les syndicats poussent en arrière pour avoir des élections. Y sen calisse de la sitution des étudiant ce quils veuelent les syndicats ET LES REPRÉSENTANTS cest bloquer le gouvernement pour lobliger a faire des électiosn jaides petites nouvelles pour ces égocentriques.¨MEME sil y avait des élections les péquisses et leurs tinamis syndicalistes ne remporteront pas.
La mise en scène des syndicalistes et des péquisses et des souverainistes d'utiliser les étudiants, de crer un printemps québécois non pas sur des changements sociaux mais sur la demande d'un statut quo le gel. NE MARCHERA pas. La société québécoise nest pas dupe regardez les sondages???? Vous aimez ça les sondages? Votre attitude a ne pas vous rallier au gouvernement pour faire parti de la solution démontre très bien le roel que vous avez dans cette mise en scène.
15:20 sur 27/04/2012
Bon c'est repartir va avoir d.autre manifs

L'avant dernière il y avais des casseurs hier il en avait pas la prochaine la ben checker les bris de vitres etc etc Je dit ca mais je ne l'espère pas les Montréalais sont comme tannés