Les professeurs de l'UQO veulent empêcher la reprise des cours

Publication: 23/04/2012 08:31 Mis à jour: 23/04/2012 10:35

Les professeurs de l'UQO veulent empêcher la reprise des cours

À Gatineau, le Syndicat des professeurs de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) se présentera en Cour supérieure aujourd'hui pour s'opposer à la reconduction de l'injonction qui a forcé l'institution à reprendre les cours, malgré la grève étudiante.

Le syndicat argue que les professeurs ne peuvent dispenser les cours dans le climat de peur et d'intimidation qui règne sur le campus, et que la santé et la sécurité du personnel sont compromises.

L'UQO a tenté d'organiser une reprise des cours le 16 avril, comme le lui a ordonné la Cour supérieure du Québec. Le 13 avril, le tribunal avait accordé une injonction interlocutoire provisoire de 10 jours à un groupe d'une cinquantaine d'étudiants qui voulaient terminer leur session.

Les étudiants, regroupés au sein d'un Comité contre la grève de l'Université du Québec en Outaouais, ont convaincu la Cour supérieure qu'ils allaient subir des préjudices graves et irréparables si leur session ne reprenait pas.

Le porte-parole du groupe, Ugo de Montigny, affirme que les étudiants continueront de réclamer la reprise des cours. « On veut finir notre session, c'est le mandat que les gens nous ont donné, tant la cinquantaine de signataires que les gens qui nous supportent, qui nous ont donné des dons », a-t-il déclaré dimanche.

La semaine dernière, les grévistes étudiants de l'UQO ont perturbé sans relâche la reprise des cours, défiant au passage l'injonction du tribunal, qui leur interdit de manifester à moins de 25 mètres des pavillons Lucien-Brault et Alexandre-Taché.

L'établissement fourmillait de policiers et d'agents de sécurité la semaine dernière, et de nombreux affrontements avec les grévistes étudiants ou des professeurs qui les appuient ont eu lieu. Plus de 300 personnes ont été arrêtées au cours de la semaine.

La direction a finalement cédé en ordonnant la suspension des cours vendredi, et cette suspension est toujours en vigueur aujourd'hui.

Un étudiant du cégep de l'Outaouais, Brandon Bolduc, a par ailleurs entrepris une grève de la faim au cours des dernières heures. Il réclame la suspension des cours, tant à son cégep qu'à l'UQO.

« C'est ma façon de manifester. Faire une grève de la faim, c'est pacifique », a expliqué le jeune homme, qui s'est installé dans une tente enchaînée à un monument sur le campus du cégep.

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Publié par Patrick White  | 
 
 
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22:12 sur 26/04/2012
Je mettrait tout ca drette dewors ces proffff incompétents jamais je ne les laisserais donner un conseil a mon enfant par ces révolutionnaires plus ca va pire que c'est

tu travailles pas ben criss ton camp chez vous sans salaire et avec les pénalité de l'assurance
chômage puis après sur la black liste puis après déménage
11:26 sur 23/04/2012
On doit changer les r`gles et donner aux citoeyns le droit de se représenter eux-mêmes. Ces associations qui ont bien des prétentions mais en faite ne veuelent que s'approprier les droits des individus pour imposer leurs besoins et volontés a eux. On ne va pas attendre de rentrer dans le mur comme en grece. On doit donner du pouvoir au citoeyn. De ne pas se syndiquer, de ne pas adhérer a une association. De se représenter lui même ou de choisir un professionnel. On doit privatisé quelques projets pilotte en coopérative. Qui doivent elle faire leur frais, ne peut faire des déficits doivent produire de meilleures services pour se rentabiliser et ne peuvent se pogner le beigne assis sur des conventions. Des coopératives de travail. Mettre la coopération citoyenne dans l,assemblé national en faisant voter les cityens sur toute les décisions 25% de votes. Mettre le pouvoir des citoyens et non aux associations politiques, syndicales, groupes de pressions.
11:19 sur 23/04/2012
Des profs qui veuelent être dans la rue avec des pancartes grassement payés et refuse que l'université prennent les moyens de les obliger a venir travailler en sécurité et dans le respect des lois. Quelle surprise! Et le chat sort du sac. Alors que les discussions commencent entre étudiants et gouvernement les profs eux ne veuelent toujours pas rentrer? Et le conflit étudiant nest pas une initiative syndicale pour obliger le gouvernement a plier et donner le pouvoir aux syndicats de gouvernement notre province? Imaginez un pays, on serait faite comme des raz sous la dictature des syndicats. NON MERCI. Allez travailler ou aller chez vous sans saliare si vous ne voulez pas travailler vous navez pas daffaire sur les terrains de luniversité. OUST
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
11:15 sur 23/04/2012
Un Gouvernement responsable couperait les salaires immédiatement...Charest est en train de paver la voie à la Coalition de François Legault.
11:28 sur 23/04/2012
Effectivement ça fait assez longtemps quils sont payés sans travailler. Sils veuelent être payés quils entrent au travail. Toute absence prolongé injustifiée mene au congédiement.
09:48 sur 23/04/2012
Des professeurs qui ne respectent pas leur convention collective devraient être suspendus sans solde. En prenant position dans ce boycott, ce sont les prof. qui ont jeté de l'huile sur le feu ce qui a mené aux débordements des derniers jours. Ce syndicat est-il passé dans l'illégalité ?
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
10:21 sur 23/04/2012
La même chose est en train de se produire à l'Université de Montréal. Une honte.