Quand le député Amir Khadir est menacé par les policiers

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Samedi, Amir Khadir faisait partie des manifestants devant le Palais des congrès venus dénoncer le Salon Plan Nord et, surtout, les blagues du premier ministre Jean Charest sur les manifestations étudiantes.

Fidèle à sa réputation, M. Khadir est frondeur devant les policiers, passant près d'être arrêté pour entrave au travail des autorités. Il a finalement rencontré le ministre de la Sécurité publique plus tard dans la journée.

Jeudi, dans une entrevue à la Presse canadienne, M. Khadir a estimé que le gouvernement Charest avait perdu le contrôle de la situation. «Toute cette répression policière, le matraquage, les arrestations massives sans discernement, ce n'est pas le Québec, ce n'est pas une démocratie, c'est une méthode propre à des régimes très, très autoritaires», a-t-il dit. M. Khadir dit se croire dans le Chili d'Augusto Pinochet par moments.

Celui qui siège à l'Assemblée nationale depuis 2008 affirme qu'il est plus que temps de ranger les matraques et temps de négocier. Il croit aussi que la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, «a perdu beaucoup, beaucoup de crédibilité», mais ajoute que la responsabilité de ce qu'il qualifie de dérapage revient au premier ministre Jean Charest. Selon le député de Québec solidaire, la ministre Beauchamp ne fait qu'obéir au budget Bachand et «la ligne du Parti libéral».

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