Grève étudiante: les blagues de Jean Charest ne passent pas

Publication: 20/04/2012 12:35 Mis à jour: 23/04/2012 08:14

MONTRÉAL - Le Palais des congrès de Montréal a été assiégé, vendredi, alors qu'une violente manifestation a fait rage dans les rues entourant l'édifice où se tenait le Salon Plan Nord, auquel participait le premier ministre Jean Charest.

Le rassemblement, qui se déroulait sous le thème «Non à la gratuité minière! Oui à la gratuité scolaire!», a rapidement dégénéré — dès les premières minutes de l'action de perturbation, des vitres volaient en éclats, des projectiles étaient lancés dans tous les sens et les policiers intervenaient.

Selon un bilan provisoire dressé par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en fin d'après-midi, 17 personnes ont été arrêtées et six personnes ont été blessées. Parmi les blessés, on dénombre quatre policiers, qui ont subi de légères blessures.

Sur le terrain, la situation était presque revenue à la normale en début de soirée. Le combat s'est plutôt transporté sur Internet, alors que le site du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a été ciblé par des pirates informatiques. Vers 17 h 45, le site était toujours inaccessible.

Un dur lendemain de veille attend cependant les citoyens de la métropole, a prévenu l'un des porte-parole du SPVM, le sergent Ian Lafrenière.

«Les Montréalais vont avoir une mauvaise surprise. Il y a des débris partout dans les rues, des voitures ont été vandalisées et des méfaits ont été commis. La facture va être salée», a-t-il affirmé.

La Sûreté du Québec, qui avait été appelée en renfort par le SPVM, a plié bagages vers 16 h 30. Les policiers de Montréal avaient fait appel à leurs collègues de la force provinciale alors que certains manifestants installés sur le viaduc Saint-Laurent lançaient des roches sur des automobiles qui circulaient sur l'autoroute Ville-Marie.

Pendant ce temps, à l'intérieur du Palais des congrès, le salon où se trouvait Jean Charest était sous haute surveillance policière. Plus d'une vingtaine de policiers ont monté la garde devant la porte, qui avait été verrouillée pendant quelque temps au début de la manifestation après que des protestataires eurent tenté d'entrer de force dans le Palais des congrès.

Les activités prévues à l'horaire du Salon Plan Nord ont été retardées. L'allocution du premier ministre Charest a ainsi débuté environ 30 minutes plus tard que prévu. Sur un ton moqueur, Jean Charest a fait allusion au branle-bas de combat qui se déroulait à l'extérieur.

«Le Salon Plan Nord, que nous allons ouvrir aujourd'hui, est déjà très populaire; les gens courent de partout pour entrer», a-t-il lancé, déclenchant l'hilarité dans la salle où étaient réunies quelque 1200 personnes principalement issues des milieux d'affaires.

«À ceux qui frappaient à notre porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi — dans le Nord si possible —, ce qui va tous nous permettre à continuer de travailler fort», a-t-il conclu, sourire aux lèvres.

Ces propos ont suscité de vives réactions de la part des mouvements étudiants ainsi que des partis d'opposition.

En début de soirée, Jean Charest a émis un communiqué non pour s'excuser, mais pour justifier ses blagues. «Les propos que j'ai tenus lors de mon discours ont été cités hors contexte et interprétés par certains comme si je prenais la situation à la légère. Ce n'est pas le cas. Les gens dans la salle l'ont très bien compris. D'ailleurs, plusieurs d'entre eux ont été brusqués à leur arrivée.»

La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, a exigé des excuses publiques de la part du premier ministre Charest, qui, a-t-elle rappelé, est aussi responsable des dossiers jeunesse au sein du gouvernement.

«Franchement, d'avoir autant de mépris de la part d'un premier ministre dans les circonstances actuelles, c'est insultant», a-t-elle déploré.

«Ça fait déjà une journée que je demandais au premier ministre de reprendre le dossier, parce qu'on voyait bien que Mme Beauchamp (Line, ministre de l'Éducation) en avait fait une question d'ego, et je vous avoue qu'aujourd'hui, je me demande en fait qui peut reprendre le dossier de façon sérieuse», a-t-elle ajouté.

Selon le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, il est «insultant d'entendre notre premier ministre dire qu'il veut nous envoyer dans le Grand Nord».

«Monsieur Charest devrait retirer ses propos et travailler à dénouer la crise», a-t-il ajouté par voie de communiqué.

Le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, ne s'est pas fait prier pour condamner, lui aussi, la réaction du premier ministre.

«Je considère que c'est totalement inacceptable ce que M. Charest a fait», a-t-il lancé en marge du congrès de fondation de son parti, qui se tient ce week-end à Victoriaville.

«Est-ce que vous en connaissez beaucoup, des chefs d'État qui font des blagues alors qu'il y a une émeute à l'extérieur? C'est triste à dire, mais je pense qu'aujourd'hui, le Québec n'avait pas de premier ministre», a-t-il ajouté.

Tout en assurant que «jamais» son parti ne serait allé aussi loin dans l'affrontement puisqu'il est en désaccord avec la hausse des droits de scolarité, la chef péquiste Pauline Marois a accusé M. Charest d'avoir attisé le sentiment de colère qui règne déjà dans les rangs des grévistes.

«Moi, je crois qu'il a envenimé le conflit. Il a, oui, mis de l'huile sur le feu et c'est complètement irresponsable», a-t-elle tonné lors d'un bref point de presse.

«On peut condamner toutes les formes de violence et ça demeurera toujours inacceptable. Mais c'est aussi inacceptable, l'attitude qu'a actuellement le premier ministre», a-t-elle ajouté.

En soirée, le premier ministre Charest a tenté calmer la tempête en diffusant un communiqué dans lequel il affirme que «les propos que j'ai tenus lors de mon discours ont été cités hors contexte et interprétés par certains comme si je prenais la situation à la légère. Ce n'est pas le cas. Les gens dans la salle l'ont très bien compris.»

«Le recours à l'intimidation et à la violence n'est justifiable dans aucune circonstance, a ajouté M. Charest. J'appelle les manifestants au calme et je réitère l'offre de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, de s'asseoir avec les leaders étudiants afin que nous puissions dénouer cette situation qui dure depuis trop longtemps.»

Infiltration de groupes radicaux?

La Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avait invité les étudiants en grève à prendre part à cette action, mais des représentants d'autres groupes sociaux, dont quelque 200 militants de la CSN, s'y sont également greffés.

Peu avant le début de la manifestation, le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, avait déclaré que l'objectif était de forcer l'annulation du Salon Plan Nord.

Selon le sergent Ian Lafrenière, une vaste majorité des casseurs qui ont commis des méfaits font partie de groupes radicaux qui ont profité du rassemblement de vendredi pour faire du grabuge.

«Je trouve que c'est presque insultant de dire que c'est des étudiants. J'étais sur place, j'ai vu les gens sur place et ce sont des groupes radicaux, des gens qui étaient masqués, qui ont lancé des projectiles sur les policiers, qui ont fait des incendies», a-t-il relaté.

«C'est très triste à voir et on est très loin du message que ces gens-là (étudiants et groupes sociaux) voulaient envoyer», a plaidé le sergent Lafrenière.

La CSN a pour sa part montré du doigt les forces de l'ordre pour expliquer l'escalade de la violence.

«La manifestation a été pacifique jusqu'à ce qu'un policier, sans raison, décide d'asperger un jeune avec des gaz lacrymogènes. Du coup, ils ont sorti l'artillerie lourde et s'en sont pris violemment aux manifestants pour les faire reculer, les tabassant à coups de matraque même s'ils reculaient sans résistance. Le comportement des forces policières n'a été que provocation», a dénoncé Jean Trudelle, président de la FNEEQ-CSN, par voie de communiqué.

Violents affrontements

La situation est vite devenue hors de contrôle, vers midi vendredi. Quelques minutes à peine après le début de la manifestation, des dizaines de protestataires avaient réussi à entrer dans un garage du Palais des congrès.

D'autres encore ont pénétré dans le hall d'entrée principal du Palais, mais ils ont été rapidement repoussés vers l'extérieur par les policiers. Ces derniers ont eu recours à des bombes assourdissantes et aux gaz irritants pour arriver à leurs fins.

Des fenêtres et des portes vitrées de l'édifice ont été brisées, une borne d'incendie a été ouverte et plusieurs objets, dont des poubelles, ont été lancés dans les rues. L'imposant contingent policier qui a été déployé aux alentours de l'édifice est rapidement intervenu.

L'escouade antiémeute a fait son arrivée sur les lieux, et aux alentours de 12 h 45, la manifestation a été déclarée illégale. Quelques balles de caoutchouc ont été tirées par les policiers, a pu constater La Presse Canadienne.

Environ une heure après le début des événements, la foule a commencé à se disperser dans les rues du Vieux-Montréal et du centre-ville. Des barricades de fortune ont été érigées à l'aide de matériaux de construction à l'intersection des rues Bleury et Dowd et des rues Saint-Antoine et Saint-François-Xavier.

Vers 14 h 30, des groupes de jeunes marchaient toujours dans le secteur, ramassant au passage tout ce qui leur tombait sous la main — tables, matériaux de construction, pavés d'asphalte — afin d'ériger des barrages ou de s'en servir comme projectiles.

Pendant un certain temps, à la demande du SPVM, le service de métro à la Place d'Armes avait été interrompu. Il a repris vers 16 h 15, a confirmé la porte-parole de la Société de transport de Montréal (STM), Marianne Rouette.

L'HUMOUR DE CHAREST:
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Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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11:24 sur 22/04/2012
Dépolitiser le débat. Les opportuniste qui essaient de s’approprier tout les évènement sociaux la journée de la terre ça na pas été inventé ici, ça rassemblait TOUT les citoyens. Par opportunisme politique on capitalise sur tout et créer des conflits qui deviennent de plus en plus violents. Il faut sortir la partisanerie du conflit étudiant et tout les groupes qui parasites autour.
Il faudrait que Charest annonce que les élections iront au printemps prochain pour que les péquisses, syndicalisstes et séparatisstes cessent de se servir des étudiants pour créer un printemps québécois a des fin uniquement partisannes. Jaqmais je n’oublierai ce que vous faites a nos jeuens et comme sabotage a la paix sociales. Tout que vous arrivez a faire c’est créer un dégout pour la politique qui sert toujours les intérêts des groupes avant ceux des citoyens. Tellement dégeulasse ces manipulations.
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16:27 sur 22/04/2012
Le dégout pour la politique, Charest s'en est suffisament occupé...au suivant.
22:33 sur 22/04/2012
Quand vous aurez des preuves solides de ce que vous avancé, allez les porté à la police, sinon, vous vous fatigué pour rien. On a pleine conscience de quels sont les plus partis politique les plus pathétiques. Quand on doit se servir de nos jeunes pour tenter de leur faire faire notre sale travail à notre place, on n'est pas en position de donner des leçons d'honnêteté à personne.
22:51 sur 22/04/2012
Avez-vous remarquer comment tous ces ..... isstes sont en manque de commentaires autres que les sempiternelles qu'ils nous chantent à coeur d'année? Ils finiront bien par être tannés de les crier sans que personne n'y porte attention, sauf naturellement, leurs semblables.
06:45 sur 22/04/2012
Je suis absolument sans voix devant le premier vidéo où un policier tire à bout portant sur le gars!

Les chiens, faut tenir ça en laisse!
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Thalin Lea
23:47 sur 21/04/2012
il devrait envisager de devenir un humoriste de Juste pour rire au lieu d'être PM. Québec ont besoin d'un PM réel pas un bouffon narcissique métrosexuel
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23:57 sur 21/04/2012
Avec la face et les cheveux qu'il a, John James est loin d'être un métrosexuel! ;)
20:55 sur 21/04/2012
Charest a peut-être les deux mains sur le volant mais il est carrément dans le champ voir même dans le Beauchamp
18:37 sur 21/04/2012
ti jean va sûrement faire le festival juste pour rire cet été; j'ai hâte de voir quel est l'humoriste qui va reprendre ces dires et sans politique...

a suivre
en tout cas elle était bonne...
16:35 sur 21/04/2012
Elle est bonne...

Gérard Cyr évincé de la CCQ
«  Le gouvernement considère que, par vos propos empreints d’intimidation et de violence, vous n’avez manifestement pas agi comme un administrateur responsable."
Le gouvernement fait savoir au président du Conseil provincial qu’il estime qu’il a commis une «  faute grave  » ayant pour effet «  de rompre le lien de confiance nécessaire  »
M. Cyr est aussi accusé «  d’avoir mis en péril la confiance des citoyens envers la Commission de la construction et, par le fait même, envers l’administration gouvernementale dans son ensemble ».

Qui va s’occuper d’adresser une lettre de même à Jean Charest de gouttière... ?
16:23 sur 21/04/2012
J’accuse... !
André Meloche

J’accuse le Premier Ministre du Québec, Monsieur Jean Charest, de bêtise. De cette bêtise qui fait la honte des hommes.
J’accuse le Premier Ministre du Québec, Monsieur Jean Charest, de mensonge.
J’accuse le Premier Ministre du Québec, Monsieur Jean Charest, de haute trahison. Une trahison envers lui-même, ce qu’il est censé représenter, ce qu’il est et ce qu’il prétend être.
J’accuse le Premier Ministre du Québec, Monsieur Jean Charest, de cécité et de surdité.
http://www.vigile.net/J-accuse,47169
13:20 sur 21/04/2012
« Est-ce que la chef de l'opposition a du jello dans la colonne vertébrale » se demandait à l'Assemblée nationale celui qui démontre aussi souvent que possible que chez lui, le jello est gardé au chaud entre ses deux oreilles.
14:03 sur 21/04/2012
Qu'elle se trouve chanceuse parce que s'il lui avait posé la question telle qu'on aurait aimé lui entendre poser elle aurait été tout autre et beaucoup moins "délicate".
16:27 sur 21/04/2012
Donc, tu reconnais celui qui insulta, lors d'une Période de questions, à coups de « maudite chienne » n'est rien de moins qu'un truand sans scrupule et sans conscience moral. Une toute petite ordure de fond de ruelle.
16:39 sur 21/04/2012
Il lui aurait demandé de se prouver ne pas être une « maudite chienne » comme il a déjà insulté une députée de l'opposition à l'Assemblée nationale. Le gars est une ordure de fond de ruelle. Rien de moins.
14:08 sur 21/04/2012
ce commentaire respecte en tout point le netiquette.

Qu'elle se trouve chanceuse parce que s'il lui avait posé celle qu'on aurait aimer l'entendre lui poser, elle aurait tout autre et beaucoup moins "délicate".
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12:27 sur 21/04/2012
Des élections au plus vite pour se débarrasser au plus vite de John James et ses petits namis! 9 ans d'incompétence, 9 ans de corruption!
13:36 sur 21/04/2012
mais surtout pas de jell-o péquiste
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13:49 sur 21/04/2012
Le Jello c'est vous qui l'avez dans la tête
19:14 sur 22/04/2012
On va éventuellement être débarrassé de John James, mais le problème du Québec demeure entier. Car notre paysage électoral est toujours contaminé par des graines de dictature qui voteraient pour un cochon en autant qu'il soit peint en rouge... Ce qui nous garde sous la menace qu'apparaisse un autre encore plus crapuleux pour le remplacer... Seule l'indépendance pourra lever la menace en privant le Canada des Anglais de ses assises coloniales que sont les rois nègres, les collabos et le vote étranger.
12:22 sur 21/04/2012
Il est Temps que la police interviennent les 2/3 des étudiants dont en classe seul une minorité est encore dans la rue et ce sont les extrémistes alors il n'y a rien à discuter avec eux
12:20 sur 21/04/2012
La classe ne veut pas négocié elle veut faire de la casse en pensant qu'il vont passer à l'histoire
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09:38 sur 22/04/2012
Quelle affirmation graduite. Avez-vous écoutez l'intervention de Ian Lafrenière hier?
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
12:08 sur 21/04/2012
Jean Charest a encore démontré qu'il est le gouvernement le plus incompétent et le plus corrompus de l'histoire moderne du Québec.

PLQ Mafia italienne, même combat.
12:18 sur 21/04/2012
Tu as oublié les lettres PQ
13:26 sur 21/04/2012
La mafia italienne, la pègre juive et celle de l'Ouest détenaient les principaux partis politiques fédéraux et provinciaux par les couilles bien avant que naisse le PQ. Une indique assez claire est l'opposition farouche qu'opposent au PQ les grands leaders mafieux de Montréal qui vient te démentir.
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
15:54 sur 21/04/2012
PQ pis italien ca va pas ensemble.

Si le PQ engraisse des entrepreneurs, ce que je condamne, au mois c'est entrepreneurs sont québecois.
12:54 sur 21/04/2012
On voit que vous ne vous tenez pas très bien au courant de ce qui se passe dans la réalité. Jean Charest dirige le premier gouvernement qui a osé faire face aux syndicats en adoptant une loi qui ne leur permet plus d'avoir plein pouvoir sur "la Construction". Cette loi vient terminer le placement syndical et tout ce qui venait avec. Les entrepreneurs, ne sont plus obligés d'engager les travailleurs que leur envoient la CSN, la FTQ ou les autres et ne sont plus obligés de se laisser imposer 7 ouvriers quand c'est 4 qu'ils veulent. L'intimidation est maintenant interdite, par la loi. Leurs membres peuvent maintenant, s'ils ne sont pas satisfaits, changer de syndicats et ca, ce ne sont que trois des changements, que contient cette loi qui, à la rage que nos bons syndicats démontrent, est assez musclée pour les déranger et leur faire essayer tout ce qu'ils peuvent pour ne plus avoir à subir ce gouvernement qui protège les citoyens plutôt que les malfaiteurs.

Comme c'est par la commission Duchesneau, qu'il avait lui-même demandé, que nous
avons pû obtenir tous les renseignements qui nous ont fait voir à quel point il était nécessaire de commencer à faire quelque chose sans attendre, je trouve très curieuses vos accusations contre le seul gouvernement qui n'hésite pas à leur faire face et à faire tout ce qu'il peut pour nettoyer le Québec de ce fléau qui l'étouffe.
13:31 sur 21/04/2012
C'est parce que ses auteurs doutaient des intentions du gouvernement de tabletter le rapport Duchesneau qu'il fut coulé au grand public qui voulait et devait savoir.
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maxmtl
Carpe Diem
14:07 sur 21/04/2012
Charest est le larbin de Power Corp. C'est lui qui voulait acheter Énergie New-Brunswick via HQ. Ainsi HQ devient sous juridiction fédérale et peut être vendue à Power Corp. Voir Le Hir et Brulé.

Le reste, c'est de la poudre aux yeux.
10:23 sur 21/04/2012
3-On doit enlever aussi la possibilité des partis de se coaliser pour renverser les gouvernement c’est anti-démocratique. Dès le moment ou on s,assoit pour les discussions les manifestaions sont illégales et ceux qui seront pris a le faire seront expulsé de leur programme pour un an. Ça ne doit plus être les manifestations mais bien être les discussions qui sont a privilégier, mais L,ensemble des citoyens a voter pour décider. On ne peut faire voter des gens et imputer le résultat aux autres. Qu,il soit question des frais de scolarité, du bs, des logements sociaux comme ce sont les électeurs qui paient ce sont aux électeurs de décider.
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maxmtl
Carpe Diem
10:28 sur 21/04/2012
wow. adaptée la démocratie à vos besoins de contrôle. Ouf!!! Au revoir la liberté et bonjour l'état policier de maman critique.
10:46 sur 21/04/2012
Vous n'avez pas compris c,est donner le pouvoir aux citoyens et L,enlever aux groupes d'intérêts.
11:28 sur 21/04/2012
Non, nous refusons de vous laisser adapter notre démocratie à "vos" besoins de contrôle.

Vous voulez parler de contrôle?... Regardez cette minorité qui, sans se préoccuper de faire des élections légales, a décidé depuis deux mois d'imposer ses quatres volontés à la majorité, qui elle, se sent impuissante à se défendre.
(168,000 étudiants en boycott ... 291,869 qui ne le sont pas )

Ce gouvernement, c'est nous qui l'avons élu et c'est à lui que nous avons donné le mandat de diriger le Québec. Dans un gouvernement comme le nôtre et quand l'opposition fait son travail et voit, elle aussi, aux affaires du Québec, un bon équilibre existe et tous les citoyens sont représentés. Malheureusement, rien ne va plus quand le contraire arrive et lorsque l'opposition ne travaille qu'à ce qui réussira à leur permettre de renverser le gouvernement en place et à s'emparer du Québec et c'est malheureusement ce qui arrive aujourd'hui.

Si ce n'avait été que des jeunes étudiants, il y aurait longtemps que toute cette histoire serait réglée. Malheureusement pour eux, leurs rangs ont été infiltrés par des syndicats et des partis politiques sans scrupules, qui n'ont pas hésité à prendre l'occasion au vol et à s'en servir pour leur faire suivre leur agenda à eux sans se préoccuper du tort qu'ils leur faisaient.
11:22 sur 21/04/2012
L'agente féminine, oui.
10:23 sur 21/04/2012
2-MAIS les syndicats eux veuelent savourez leur pouvoir et continuer de bloquer les discussions. On doit changer les r`gles. Donner a chaque étudiant le même poid et que les décisions soient prises pour L,ensemble via un vote provincial et par internet par le dge par exemple. Ainsi une fraction ne peut imposer une fin de non recevoir. La démocratie ça n’est pas le pouvoir d’un groupe sur l,ensemlbe. Mais bien les choix individuels compilé dans la somme. Pas de subdivisions, de régions etc. Tout les étudiants éagux. Une table de négociation et des propostitions voter pour lz’ensemble chaque semaine jusqu’a ce qu’une proposition soient adoptée a 60%. Pas 50+1 mais 60. Donner aux citoyens un accès directe a la démocratie via la coopération citoyenne sur la prise de chacunme des décisions en chambre. S’Il y a 75 sièges on rajoute 25 vote au suffrage provincial et répartie en proportion selon le dépouillement des votes. Si 40% on voté pour ça veut dire 10votes pour, si 40% d’abstention 10abstention et 20% contre donc 5 votes. L’implication directe permettra d’augmenter le taux de satisfaction des citoyens puisque leur choix est représenté. Avec plusieurs parti c,est plus difficile d’avoir une majorité et il faudra tenir compte du poid relatif des citoyens… dans TOUTES les décisions.
10:22 sur 21/04/2012
On ne peut pas négocier avec des étudiant si dans les faits ce sont les syndicats qui décident. Essayer de vente quelque chose a quelqu’un en négociant avec un intermédiaire, il n’est jamais près a signer quoi que ce soit… il n’a pas le pouvoir. Il faut avoir à la table des gens qui sont capable de s’engager et qui ne vont pas camoufler des inté^rêt cachés. Pour trouver des solutions satisfaisante il faut être sur d,avoir sur la tables les véritables enjeux. Quand bien même vous donneriez une subventions a 100% des frais de scolairité a tous les moins de 100M$ de revenus si vous garder la hausse tel quel les syndicats refuseront. Mais ça les étudiants chair a canon, ne l’Ont pas compris. Ils sont trop pris a l’intérieur pour voir le portrait global. Et nous en tant que société on est pas prêt a donner plus de pouvoir aux syndicats. Chaque fois qu,On leur donner un pouce moins de 2ans après y reviennent et demandent le double. Alors tant que les étudiants vont refuser de voir qu’ils n’ont pas le pouvoir de négocier quoi que ce soit puisque les syndicats les contraignent a refuser tout r`glement qui n’est pas a leur satisfaction. Regardez la position de Nadeua Dubois, rien a voir avec les étudiants ce refus de condamner la violence. Tout les étuidants ont intérêt a condamner la violence et a avoir un dialogue avec la ministre.
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
12:07 sur 21/04/2012
C'est très facile de s'en prendre aux Syndicats. Comme s'ils seraient la source de tout nos malheurs. Quelle vision simpliste de la société. J'imagine que pour vous, ce sont les syndicat qui sont la source de toutes les crises boursières que nous avons vécus depuis 11 ans.

PLQ et Mafia italienne, même combat.
14:51 sur 21/04/2012
Il ne sert à rien de tenter de raisonner avec la petite droite populo. Elle a ses recettes simplistes qu'elle adapte à toutes les sauces.