Des immeubles de Montréal barbouillés de rouge, couleur des étudiants

Publication: 16/04/2012 06:23 Mis à jour: 16/04/2012 14:59

MONTRÉAL - Trois jeunes hommes de 19 ans ont été arrêtés, lundi matin, près du Cégep du Vieux-Montréal, alors que plusieurs immeubles ont été la cible d'actes de vandalisme dans la nuit de lundi dans divers quartiers de Montréal. Certains des édifices visés abritent des bureaux de ministères du gouvernement du Québec.

Deux arrestations ont été effectuées par le Service de police de la Ville de Montréal vers 5 h 20 pour des introductions par effraction. Un troisième homme de 19 ans a été arrêté vers 9 h 35 pour un méfait. Les trois hommes sont interrogés en après-midi par les enquêteurs.

Par ailleurs, vers 3 h 05, des vandales s'en sont pris à un édifice du boulevard Marcel-Laurin, dans l'arrondissement Saint-Laurent, la circonscription du ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier. Des fenêtres ont été fracassées et des traces de cocktail Molotov ont été trouvées sur les lieux.

Une quinzaine de minutes plus tard, d'autres gestes illégaux ont été commis au bureau de comté de la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, sur la rue Saint-Jacques, dans la circonscription de Saint-Henri/Sainte-Anne. Là aussi, du verre brisé et des objets incendiaires ont été trouvés, mais aucun dommage n'a été causé par le feu. Des graffitis peints en rouge ont aussi été tracés à cet endroit.

Depuis plusieurs semaines, le rouge est la couleur utilisée par les manifestants étudiants qui protestent contre la hausse des droits de scolarité. Cependant, la police de Montréal ne conclut pas encore à une série de gestes d'étudiants.

Un immeuble résidentiel a ensuite été attaqué sur la rue Beaubien, dans l'arrondissement Anjou, pour une raison inconnue, et quelques minutes plus tard, des bouteilles contenant de l'essence ont été trouvées dans un autre immeuble commercial, tout près de là.

Finalement, un immeuble commercial a été barbouillé de peinture rouge dans l'arrondissement Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce. L'immeuble visé est situé sur le chemin de la Côte-des-Neiges, à quelques pas d'importants pavillons de l'Université de Montréal. Il abrite notamment une institution financière, une agence de voyages, une clinique médicale mais aussi un bureau du ministère des Finances.

Sur l'une des portes d'entrée de la façade, les mots «justice sociale» ont été peints avec de la peinture rouge.

Certains des dossiers de vandalisme ont été confiés à l'escouade des incendies criminels du SPVM.

Vendredi dernier, les bureaux de circonscription de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, dans l'arrondissement Montréal-Nord, avaient été saccagés par une quinzaine de manifestants qui s'y étaient introduits par effraction. Des arrestations ont ensuite été faites.

Plus tôt la semaine dernière, d'autres gestes de vandalisme ont été perpétrés au pavillon Roger-Gaudry, de l'Université de Montréal.

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Publié par Jean-Philippe Cipriani  | 
 
 
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11:41 sur 17/04/2012
Le 16 oct. 2010, à Paris, lors d'une manifestation, un casseur masqué s'est mis à fracasser une vitrine avec une barre de fer. Un passant aux cheveux gris a tenté de l'en empêcher. Une meute de vandales masqués a alors roué de coups le vieux monsieur jusqu'à ce qu'un homme en imperméable gris, non loin de là, crie avec une voix autoritaire « Lâchez-le » et tous les casseurs masqués se sont volatilisés.

La scène avait été filmée par un journaliste de Reuters. Une fois sur internet, elle a fait sensation. On a fini par retracer le vieux monsieur qui a dit avoir été surpris que les jeunes gens masqués qui l'avaient roué de coups ne lui avaient pas vraiment fait mal. C'était comme s'ils faisaient semblant.

L'explication qui s'est dégagée de toute cette affaire : c'est qu'il s'agissait tout probablement d'agents provocateurs à l'emploi de la police dont le but était de discréditer les manifestants. La consigne était, paraît-il : « de laisser faire des dégâts matériels, mais surtout pas de blessés. »

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3473

Les vandales masqués de la nuit dernière étaient-ils des policiers ou des étudiants ? On peut quand même se poser la question, non ?
22:41 sur 16/04/2012
Pour l'Honorable Jean Charest, c'est évidemment moins violent de recevoir une seconde rétribution annuelle de 75 000 $ de son parti (en plus de sa contribution d'élu) et ce, pendant 9 ans sans révéler le tout à la présidence de l'Assemblée nationale contre toute règle éthique et de ne jamais avoir retourné depuis la totalité de ces fonds provenant de prête noms dans le domaine de la construction, de réseaux de garderies privées, de cies d'asphaltes.

Évidemment pourquoi se poseraient on de telles questions quand le PLQ possède dans ses coffres 5 fois plus d'argent dans ses caisses que tous les autres partis libéraux provinciaux confondus au Canada et qu'il a récolté au cours des dernières années, 2 fois plus annuellement en fonds que les 3,845 millions maximum possible lors de toute élection générale.
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12:51 sur 16/04/2012
ET il est sûr et certain hors de tout doute raisonnable que ce sont des membres de la Classe qui ont commis ces actes… En tk LaPresse et Journal de Montréal vont s'efforcer de prouver la chose …
11:54 sur 16/04/2012
très con ces actes