Grève étudiante: la CLASSE veut être des discussions avec la ministre Beauchamp

Publication: 16/04/2012 10:20 Mis à jour: 16/04/2012 15:56

La Classe
Jeanne Reynolds et Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE.

(Radio-Canada) La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) demande à la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) de respecter le pacte conclu il y a deux semaines et de ne pas aller négocier avec la ministre de l'Éducation du Québec sans eux.

La CLASSE se dit prête à participer aux discussions sur la gestion des universités que la ministre Line Beauchamp a décidé de lancer. Ces discussions, dit-elle, mèneront inévitablement à remettre en question la hausse des droits de scolarité.

La ministre Line Beauchamp a proposé dimanche de tenir des discussions sur la gestion des universités, comme la FEUQ l'avait réclamé la veille, en assemblée générale. Elle a invité la FECQ et la FEUQ à y participer, mais pas la CLASSE, sous prétexte que la Coalition ne fait preuve d'aucune ouverture en vue d'éventuelles discussions et qu'elle refuse de dénoncer les récents gestes de vandalisme.

Lundi après-midi, le premier ministre Jean Charest a appuyé la position de sa ministre et a reproché à la CLASSE de ne pas condamner le vandalisme des derniers jours.

« Nous constatons que de plus en plus d'étudiants prennent tous les moyens à leur disposition pour retourner en cours », a déclaré le premier ministre, en ajoutant que Mme Beauchamp avait posé « un geste très important » dimanche en répondant aux demandes de la FEUQ.

Dans une entrevue accordée un peu plus tôt au Réseau de l'information lundi matin, le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin a déclaré que la décision de la ministre d'écarter la CLASSE est « très dommage ». Il a cependant affirmé que son association va accepter l'offre de la ministre.

« On pense qu'on ne pouvait laisser tomber cette occasion de dialogue. Je pense qu'il faut apaiser les tensions qui sont très vives en ce moment à la grandeur de la province », a indiqué Léo Bureau-Blouin.

« On veut travailler auprès du cabinet de la ministre pour que nos collègues de la CLASSE soient invités », a-t-il ajouté, en précisant qu'il « n'est pas correct de balayer un acteur du revers de la main ».

« Nous, on est prêt à s'asseoir avec la ministre, à discuter de sa proposition. On veut quand même profiter de ces rencontres-là pour mettre sur la table le tout, c'est-à-dire les frais de scolarité à l'université également », a-t-il dit.

« Même si ce n'est pas parfait, ça démontre qu'il y a une volonté gouvernementale de sortir un peu de la crise. Je pense que si tout le monde fait son bout de chemin [...], on va être capable d'en arriver à quelque chose. » — Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ

Éviter le scénario de 2005

En conférence de presse, lundi matin, l'une des porte-parole de la classe, Jeanne Reynolds, a rappelé d'entrée de jeu que la CLASSE, la FECQ et la FEUQ ont convenu il y a deux semaines de négocier ensemble avec la ministre.

« C'est un appel à la solidarité que nous leur faisons aujourd'hui, et nous le réitérons parce que c'est important quand on veut négocier que toutes les organisations étudiantes soient présentes pour maximiser les chances de réussir », a soutenu Mme Reynolds. Selon elle, la ministre Beauchamp cherche avec sa proposition à « diviser pour mieux régner ».

« Si elle veut calmer les tensions, si elle veut en arriver à une solution dans ce conflit-là, la CLASSE doit faire partie des solutions. » — Jeanne Reynolds, porte-parole de la FECQ
L'autre porte-parole du groupe, Gabriel Nadeau-Dubois, dit que la CLASSE a discuté de la question avec les autres fédérations étudiantes dimanche, après l'annonce de la ministre Beauchamp.

« Ce qui nous a été dit, c'est qu'elles allaient exiger ou fortement demander notre présence à la table de négociations. C'est agréable à entendre, mais nous ce qu'on veut comme position et ce qu'on demande, et ce que des dizaines de milliers d'étudiants demandent [...], c'est d'éviter une division autour de la table des négociations et de rester solidaires ».

« Si les fédérations étudiantes refusent de négocier sans nous, la ministre n'aura pas le choix de nous inviter », affirme M. Nadeau-Dubois. Le jeune homme dit vouloir éviter la répétition du scénario de la grève de 2005, alors que la FECQ et la FEUQ ont négocié seules une sortie de crise avec Québec.

Plus de 170 000 étudiants collégiaux et universitaires du Québec sont en grève pour contester la hausse des droits de scolarité de 1625 $ sur cinq ans décrétée par le gouvernement Charest. Certains entreprennent lundi leur dixième semaine de grève.

Contrairement à la FECQ et à la FEUQ, la CLASSE, qui représente 47 % des étudiants québécois en grève, préconise la gratuité scolaire dans les institutions postsecondaires du Québec.

La FEUQ exige la présence de la CLASSÉ

Quelques minutes après la fin de la conférence de presse de la CLASSE, la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, s'est présentée sur un plateau du Réseau de l'information aux côtés de Gabriel Nadeau-Dubois pour réaffirmer qu'elle continuera d'exiger que la CLASSE soit présente aux discussions.

« On continue de l'exiger, ça fait bientôt 24 heures que je l'exige sur toutes les tribunes. On veut que la CLASSE soit présente. [...] C'est important qu'on soit tous assis à la même table, et on va continuer de plaider en ce sens-là », a-t-elle dit.

« La porte qui est ouverte par la ministre, ça fait des mois qu'on la demande. Donc de voir hier qu'il y a une ouverture, on va la prendre. On a déjà annoncé qu'on allait à cette table-là. Mais évidemment, il faut s'entendre sur les prémisses de cette table de discussion, et s'assurer que tout le monde est représenté, c'est une première », précise-t-elle.

« Tant que mes membres n'ont pas donné de mandat autre que d'exiger que la CLASSE soit là, je vais continuer de plaider en ce sens. C'est important, c'est essentiel que la CLASSE soit à cette table. » — Martine Desjardins, présidente de la FEUQ
Pour Matrine Desjardins, la main tendue par la ministre montre que le mouvement étudiant porte ses fruits. « Ça fait deux ans qu'on travaille sur ce dossier-là. La ministre, suite à de multiples pressions, décide d'ouvrir la porte. Donc c'est clair que c'est le mouvement qui l'a fait reculer. »

La CLASSE se dissocie des violences

La CLASSE a par ailleurs répondu à ceux qui, comme la ministre Beauchamp, soulignent qu'elle ne condamne pas les gestes de vandalisme et violences qui marquent le conflit étudiant depuis quelques jours.

« La CLASSE, comme à l'habitude, se dissocie de ces gestes-là. La CLASSE réitère que ce ne sont pas des moyens qu'elle utilise, c'est un moyen qu'elle n'a jamais utilisé et qu'elle n'utilisera jamais », a dit Gabriel Nadeau-Dubois.

« Cela dit, il y a assez de tribunaux au Québec pour condamner les gens, nous ne voyons pas en quoi les associations étudiantes devraient également le faire », ajoute-t-il du même souffle.

Gabriel Nadeau-Dubois soutient que sa collègue Jeanne Reynolds et lui ne peuvent faire davantage. « En tant que porte-parole, nous avons un mandat qui nous a été démocratiquement donné dans les assemblées générales de ne pas prendre d'initiative de dénoncer des gestes », a-t-il dit.

« Le seul appel au calme qui peut fonctionner, ce n'est pas le mouvement étudiant qui peut le faire, c'est la ministre de l'Éducation, en acceptant de rencontrer tout le monde », conclut-il.

Les porte-parole de la CLASSE et les présidents de la FECQ et de la FEUQ s'entendent à tout le moins sur un élément : des discussions sur la gestion des universités ne peuvent que mener à des pourparlers sur la hausse des droits de scolarité.

Selon Gabriel Nadeau-Dubois, le seul fait que la ministre Beauchamp crée une commission permanente et indépendante sur la saine gestion des universités prouve que les arguments qu'elle avance pour justifier la hausse des droits de scolarité sont mal fondés.

« En ouvrant un comité de négociations sur la question de la gestion universitaire, Mme Beauchamp reconnaît implicitement que ces gens-là ne font pas bien leur travail et que donc leurs chiffres sont problématiques », dit-il.

« Comment peut-elle nous dire d'un côté que l'argument principal qui fonde la hausse des frais de scolarité est à rediscuter, mais que la hausse, elle, ne devrait pas être remise en question. Si les chiffres qui justifient la hausse des droits de scolarité perdent leur crédibilité, la hausse des frais de scolarité perd aussi également une partie de sa nécessité et de sa crédibilité », argue-t-il.

« Alors pour nous, il est inévitable qu'autour de cet éventuel comité de discussion [...], que la ministre le veuille ou non, on va en arriver rapidement aux enjeux qui sont au coeur de la grève actuelle : la hausse des frais de scolarité, la privatisation de l'éducation et, pourquoi pas, la tenue d'états généraux sur l'éducation », conclut Gabriel Nadeau-Dubois.

« Mme Beauchamp tente de nous convaincre qu'on devrait choisir entre une université de qualité et une université accessible. Or c'est faux. La hausse des frais de scolarité n'est pas inévitable. » — Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE

La ministre Beauchamp a cependant réitéré encore dimanche qu'il n'est pas question pour elle de discuter de la question des droits de scolarité. Elle martèle depuis des semaines que la hausse imposée aux étudiants représente la « juste part » du coût de leur diplôme.

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(Radio-Canada) La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) demande à la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Fédération étudiant...
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Publié par Isabelle Marceau  | 
 
 
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Godefroi
Honni soit qui mal y pense
09:38 sur 17/04/2012
Le Parti libéral de Bourassa a déjà discuté à Oka, en direct à la télévision, avec des hommes masqués représentants de citoyens à la gachette plutôt facile. Il n'a jamais exigé des hommes masqués en question qu'ils condamnent le vandalisme et la violence - un policier avait alors été asassiné -???

Dégage Charest.
10:21 sur 17/04/2012
Exactement, la Classe est aux étudiants ce que les Warriors étaient aux Mohawks. Ni la Classe, ni Gabriel "Lasagne" ne doivent avoir accès aux négociations avec le gouvernement.

Dégage Nadeau-Dubois ;)
13:03 sur 18/04/2012
Les syndicats aussi ont pris souvent la population en otage en ne donnant pas les services essentiels et en ne respectant pas les lois. Ce qui arrive aujourd'hui c'est un raz le bol généralisé de cette attitude antidémocratique. On l'a démontré en appuyant massivement le gouvernement qui s'est tenu debout devant les menaces des syndicats de la construction au moment de la décision du placement syndical, et on le fait encore une fois en soutenant le gouvernement qui refuse de transiger avec la classe qui essaie d'imposer des règles et refuse de se soumettre a l.autorité du gouvernement. On ne laissera plus des minorités et des gesnqui ne respectente pas les principes fondaementaux de notre société démocratique a suivre les lois, les jugements de la court et en condamnant l'intimidation et la violence. Raz le bol des syndicats qui se pensent au dessus des lois.
06:00 sur 17/04/2012
La plus criarde des violences est celle faite contre l'intelligence par la pluie d'âneries et d'imbécillités primaires vomies par la horde d'imbéciles heureux qui polluent ces pages.
Je cherche toujours à comprendre ce que peuvent bien faire ici à débattre de financement des études supérieures ceux dont la superficialité des propos les garde sous le niveau du primaire, qui, dix semaines plus tard, n'y comprend toujours rien.

Il est assez révélateur de savoir les intellectuels du côté des étudiants, laissant à la défense du gouvernement la classe ignorante, celle même qui sera la plus punie par les politiques idéologiques de John James Charest.
13:17 sur 17/04/2012
WOW ! Pour un monsieur qui se nomme: « PR0042 », très édifiant ! Normalement, lorsque vous êtes rendu à traiter d'ignorant ceux qui ne pensent pas comme vous est là, cher monsieur, un signe d'ignorance aigüe...
03:55 sur 17/04/2012
quand ont ose dire que le gouvernement leur fait violence alors c est selon eux normal les acte de violence...pour une fois je suis d accord avec charet ont vas tu attendre que des élève enlève un ministre le tue et le met dans sa valise d auto pour dire il n approuve pas mais c est normal conte rendu de.................ou l ont sens vas
19:06 sur 16/04/2012
il a échoué son exam
17:54 sur 16/04/2012
Ça n,est pas la classe qui est refusée aux négociations mais bien ses représentants. Des gens qui disent représenter un organisme démocratique mais refuse de défendre ces valeurs sur la place publique a un moment ou des soupçons pèse sur l'organisation et qu'a plusieurs reprise Gabriel Nadeau Dubois a dit publiquement que si les gens vont en court pour faire valoir leurs droits la violence et les gestes d'éclats vont augmenter. Si vraiement les membres de la classe veuelent se disocier des gestes il vaudrait mieux changer de représentants parce que celui là non seuelement met le doute dans lesprit des citoyens quand aux intentions réels de ces regroupements. On ne va pas négocier dans le respect des droits démocratiques avec des anrchistes.
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20:50 sur 16/04/2012
Vrai
13:18 sur 17/04/2012
Très vrai !
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Godefroi
Honni soit qui mal y pense
17:39 sur 16/04/2012
Quelqu'un de la CLASSE a-t-il éré arrêté?
Quéqu'un de la CLASSE a-t-il été condamné?
Pourquoi, depuis 2 mois et demi, la police n'a--t-elle pas sécurisée les locaux des ministres libéraux?
Est-ce des "peasoup", des provocateurs, des petis bums ou des étudiants qui sont des vandales ?

Qui croit encore les remontrances de M. Charest?

« La probité, qui empêche les esprits médiocres de parvenir à leurs finis, est un moyen de plus de réussir pour les habiles. »

de Vauvenargues
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20:54 sur 16/04/2012
Parce que "la gang" au Québec, que ce soit une bonne ou une mauvaise gang, LA GANG grégaire GAGNE. C'est désolant
15:10 sur 16/04/2012
Plus la journée passe et plus on se doit de comprendre qu'il n'y a aucune ouverture de la part de la CLASSE et de la FEUQ. Ils continuent, comme depuis le début de cette grève injustifiée, de vouloir imposer leurs exigences à la ministre et à ne pas vouloir montrer un seul pouce de bonne volonté.

Depuis le début la ministre, a été celle qui leur a tendu la main en leur offrant de venir s'assoir et discuter avec elle. Et c'est depuis le début qu'ils refusent tout rapprochement s'ils n'obtiennent pas de sa part qu'elle " obéisse à leurs exigences". C'est aussi depuis le début qu'elle a bien spécifié, qu'il n'est pas question que la hausse fasse partie des sujets sur la table des négotiations, mais que par contre, tous les autres sujets, suggestions et projets qu'ils lui seront présentés par eux, recevront de sa part une oreille attentive et une réelle volonté d'en arriver, avec eux, à une compréhension mutuelle et à des solutions qui seraient satisfaisantes pour tous les partis. La façon qu'ils continuent de refuser en dit long sur leur réelles intentions et sur les véritables motifs de ces syndicalistes minoritaires. Leurs études sont loin d'être ce qui les motive.

Il serait peut-être le temps commencent eux aussi, à accepter des compromis, qu'ils écoutent la majorité de la population et des étudiants du Québec et qu'ils cessent leurs tactiques qui ressemblent de plus en plus à du terrorisme.
14:44 sur 16/04/2012
Gabriel Nadeau-Dubois a l'air complètement stone dans ses entrevues. Difficile de le trouver crédible !
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Reflexion01
Reflexion 101
13:28 sur 16/04/2012
La Classe n'a rien a demander ni a exiger, on négocie pas avec des activistes on les chasse et on les puni.
Il est temps de siffler la fin de la récréation, ceux et celles qui ne sont pas en cours doivent avoir leurs prêts et Bourses immédiatement suspendus.

La Classe est le bras actif des Syndicats et autre mouvements extrémistes du Québec qui ne respectent rien, même pas les travailleurs.
Honte aux Médias comme Radio Canada qui portent se monde à bout de bras au dessus des nuages...bravo à TVA pour ses mises au point sans équivoque ce matin !
08:30 sur 17/04/2012
Je n'arrive pas à croire ce que je lis. Mister Reflexion01, je suis exaspérée de vous apprendre que je vais ici faire votre éducation!
Manifester est le droit de tous. Ce que vous proposez là, d'arrêter les prêts et bourses pendant que les étudiants font la grève est tout simplement une mesure qui va à l'encontre de la démocratie et ressemble beaucoup plus à de la dictature.

De plus, les prêts et bourses que reçoivent ces étudiants ne seront pas prolongés tandis que la durée des classes, elle, le sera. Ces étudiants qui manifestent présentement le font par solidarité pour ceux qui suivront. Même si la hausse est sur 5 ans, il reste que 75% d'augmentation, c'est ÉNORME et je ne connais personne, parmi étudiants contribuables ou gestionnaires d'entreprise qui accepterait une telle augmentation.

Depuis des mois, ces étudiants perdent BEAUCOUP d'argent. Au contraire, ils sont très courageux de continuer ainsi à manifester et à tenir en leurs idées comme ils le font (tant que c'est fait pacifiquement et sans vandalisme, on s'entend.)

Et concernant TVA, sachez qu'il est beaucoup plus léché par le gouvernement que Radio-Canada qui s'avère être un média beaucoup plus indépendant et plus objectif dans ses propos alors si vous vénérez TVA, j'ai la tristesse de vous annoncer que vous aimez bien l'information qui soit plus filtrée...
J'arrête mes propos ici pour avoir une chance d'être publiée...
16:58 sur 17/04/2012
Je suis entièrement d'accord avec vous. Je dirais même que ces étudiants devraient rembourser leurs bourses. Les bourses sont une sorte d'aide apportée aux étudiants pour poursuivre leurs études, non pas pour descendre dans la rue pour faire du saccage, du vandalisme, de la casse etc.

Il a déjà été question de tenir un vote secret ou électronique, parlons-en !!! Le CEGEP de St-Hyacinthe avait amorcé la tenue du vote électronique sur la reprise des cours. Le FECQ a obtenu une injonction contre ce CEGEP empêchant l’administration du Collège d’utiliser le résultat du vote pour justifier un retour en classe. Ils doivent détruire les résultats de ce vote et ne peuvent en divulguer le résultat. Pourquoi ??? Pour que la démocratie et le mandat de représentation des associations étudiantes (FECQ) soient respectés. http://www.fecq.org/Injonction-au-Cegep-de-Saint
13:25 sur 16/04/2012
pour moi, les actes terroristes de la CLASSE sont le NON de la ministre

et avec raison
12:07 sur 16/04/2012
Depuis que la CLASSE a décidé de changer de rôle et d'élargir à l'infinie les raisons du boycott, qu'elle a recours à la violence jusqu'à détruire la propriété de citoyens qui n'ont rien à voir avec leur histoire et rien à se reprocher, intimider et menacer ceux qui ne veulent pas les suivre, prendre la population en otage et qui maintenant en est à faire des dommages aux lignes de métro et lancer des cocktails molotovs en se foutant s'ils sont lancé au bon endroit ou non, elle a perdu le droit de revendiquer maintenant ce qu'elle a refusé depuis le début.

La ministre a bien dit qu'elle était prête à les écouter et à discuter de leur proposition, mais que la hausse ne fait pas parti des sujets sur la table et qu'il n'est pas question qu'elle y revienne, alors j'espère bien que l'accord des deux autres d'accepter son invitation, n'est pas une ruse pour tenter de lui forcer la main. Si c'est le cas, je souhaite que mme la ministre puisse avoir à sa portée, toute l'aide requise, si jamais nécessité se faisait sentir.
13:23 sur 16/04/2012
ils auront un NON catégorique
14:20 sur 16/04/2012
C'est ce que nous souhaitons tous.
13:43 sur 16/04/2012
Encore une fois, la petite droite populo qui démontre sa mauvaise foi et ses préjugés. Qui vous dit que les gestes commis dans le métro et dans les bureaux du gouvernement sont imputables à une décision des leaders de la CLASSE ou attribuables à ses membres ? Vous n'en avez pas la moindre idée et vous décidez de juger et de condamner des gens sans la moindre preuve. Bizarre que lorsqu'il s'agit de pots de vin et de corruption au sein du gouvernement, vous soyez toujours la première à exiger des preuves et à invoquer la présomption d'innocence. Vos principes démocratiques semblent être à deux vitesses et ne s'appliquer qu'à ceux que vous appuyez.

Pour ce qui regarde vos prétendus cocktails Molotov, où donc les voyez-vous ?

Pour ce qui concerne d'éventuelles négociations sur la gestion des universités, la Beauchamp n'aura pas le choix d'en venir à aborder la question de l'augmentation des frais de scolarité. Elle affirme qu'elle ne le fera pas, comme elle affirmait, il n'y a pas si longtemps qu'elle ne négocierait pas avec les associations étudiantes.
15:01 sur 16/04/2012
Linda , La CLASSE n'a rien fait pour calmer les '' casseurs '' non plus , donc forcer d'admettre que sa fait l'affaire de LA CLASSE ce qui s'est passer au metro et le vandalisme ....Non ?
18:03 sur 16/04/2012
Tout porte a le croire tout simplement parceque depuis le début a chaque jugement en court Gabriel Nadeua Dubois prend la parole pour dire que c'est inévitable que plus on va judiciariser le conflit plus il y aura de geste d'éclat et d,escalade de violence. ¨Ca ressemlbe beaucoup a des menaces d,autant plus qu'a chaque fois elles se confirment par des gestes.
D vous voir défendre la présumé intégrité et la légitimité des gestes, y a de quoi se poser des questions sur votere rôle dans ce conflit. Se discoier c,est facile mais condamner en est une autre, si on refuse comme vous le faite de condamner la violence ça veut dire quoi en claire?
11:54 sur 16/04/2012
la CLASSE n'a pas de classe, alors c'est NON
12:59 sur 16/04/2012
Quel jeu de mot, vue le niveau intellectuel de vos commentaires il aura fallu surement plusieurs heures pour trouver cela.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
13:30 sur 16/04/2012
Les faits sont là et il est temps de couper prêts et bourses à ceux et celles qui n'étudient pas !
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
19:16 sur 16/04/2012
Mafia Italienne et Libéraux, alors c'est oui.