Le Collège de Valleyfield annule les cours sous la pression des étudiants

Publication: 12/04/2012 06:24 Mis à jour: 12/04/2012 21:14

MONTRÉAL - Le mouvement de grève étudiante amorce une nouvelle phase alors que se multiplient les injonctions visant à assurer l'accès aux cours aux étudiants, conformément au mot d'ordre émis mercredi par la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, d'offrir des cours malgré les votes de grève.

L'offre de cours a pour effet de confirmer que les étudiants boycottent ces cours et ne sont pas véritablement en grève au sens de la loi. Dès lors, la décision de retourner en classe en devient une de nature individuelle et ne repose plus sur la décision d'une majorité.

L'Université de Montréal, dont 17 000 des 40 000 étudiants sont en grève, a obtenu jeudi de la Cour supérieure une injonction interdisant aux étudiants de bloquer l'accès aux terrains, pavillons et salles de cours ou de se livrer à de l'intimidation.

La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM) a très mal accueilli cette décision, même si elle assure qu'elle s'y conformera en tous points. «Que la ministre serre la vis au point où le rectorat de l'Université de Montréal amène en Cour ses propres étudiants, c'est honteux!», a déclaré sa secrétaire générale, Stéfanie Tougas, dans un communiqué.

Quelques centaines d'étudiants ont manifesté dans l'après-midi contre l'injonction. La police de Montréal a indiqué que la manifestation s'était terminée vers 18h, sans arrestation, rapportant toutefois des «méfaits» dans des pavillons de l'Université de Montréal.

Peu après 16h, des étudiants sont d'abord entrés dans le pavillon Jean-Brillant. Selon la police, ils ont quitté une quarantaine de minutes plus tard à l'arrivée de l'escouade anti-émeute. Les manifestants se sont ensuite rendus sur le chemin de la Côte-des-Neiges, au coin du boulevard Édouard-Montpetit. Toujours selon la police, des projectiles de peinture ont alors été lancés sur les édifices abritant les bureaux du ministre des Finances, Raymond Bachand.

L'Université de Montréal a dénoncé «vivement» les actes de «vandalisme» commis sur son campus, «quels qu'en soient les auteurs». L'administration parle dans un communiqué de 700 manifestants entrés «par effraction» dans le Hall d'honneur du pavillon Roger-Gaudry, et de la vandalisation de «plusieurs espaces».

Il est mentionné que les manifestants ont été dispersés par la Sûreté de l'Université de Montréal, appuyée par la police de Montréal.

L'administration soutient qu'une fenêtre a été brisée, de la peinture a été répandue dans le grand amphithéâtre et des câbles Internet ont été sectionnés au pavillon Jean-Brillant récemment rénové.

L'Université de Montréal dit souhaiter que la situation sur le campus revienne à la normale le plus rapidement possible et dit faire le nécessaire pour «minimiser les impacts des perturbations actuelles».

En tout, quelque 80 000 des 285 000 étudiants inscrits dans les universités du Québec, soit environ 28 pour cent, sont en grève. Au niveau collégial, le mouvement touche 22 des 48 cégeps de la province.

Les universités les plus touchées par le mouvement, outre l'Université de Montréal, sont les Universités du Québec à Montréal (23 000 étudiants en grève sur 37 000), en Outaouais (5000 grévistes sur 6000 étudiants), à Rimouski (les 3000 du campus de Rimouski) ainsi que les universités de Sherbrooke (6500 sur 37 000) et Laval (5000 sur 44 000).

«Il y a déjà un certain nombre d'établissements universitaires qui ont eu recours à l'injonction et l'ensemble d'entre eux font en sorte d'établir des mécanismes (...) qui vont assurer la sauvegarde de la session tout en maintenant la qualité de la formation», a indiqué le président de la Conférence des recteurs et principaux d'universités du Québec (CREPUQ), Daniel Zizian.

Parmi ces mécanismes, l'UQAM a préparé un nouveau calendrier qui prévoit de prolonger la session jusqu'au 22 juin et de reporter le trimestre d'été si jamais les étudiants décidaient de rentrer en classe avant le début de mai.

Du côté des tribunaux, une autre injonction a été obtenue par le Conservatoire de musique de Montréal, dont les étudiants sont en grève. L'UQAM était venue près de réclamer une injonction semblable récemment mais s'était entendue avec les représentants étudiants pour que l'accès ne soit pas entravé. Plusieurs étudiants opposés à la grève se sont également adressés aux tribunaux pour obtenir une garantie d'accès à leurs cours, notamment à l'Université Laval et à l'Université du Québec en Outaouais.

Du côté collégial, la Fédération des cégeps du Québec (FCQ) reconnaît que le point de non-retour pour l'annulation de la session, fixé à la mi-avril, est imminent, mais la décision de recommencer ou non l'enseignement demeure délicate malgré le mot d'ordre de Québec.

«Les cégeps sont placés devant un dilemme, a expliqué la directrice des communications de la FCQ, Caroline Tessier. D'une part, ils doivent répondre aux besoins des étudiants qui ont voté contre le boycott des cours et qui souhaitent effectivement recevoir l'enseignement auquel ils ont droit mais, de l'autre côté, ils ont des obligations par rapport à la sécurité des personnes et des biens. C'est toujours en fonction de ces deux éléments que la situation est jugée par chacun des cégeps chaque jour.»

Jeudi matin, le Collège de Valleyfield a finalement annulé les cours pour la journée après avoir annoncé, cette semaine, qu'il les reprendrait malgré le boycott décrété par des étudiants en grève.

Le directeur général du Collège, Guy Laperrière, et des élèves voulant retourner en classe ont été confrontés à des piquets de grève d'étudiants autour de l'immeuble et à des professeurs qui ne semblaient guère disposés à les franchir.

Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec, Léo Bureau-Blouin, a promis que les étudiants se dresseraient devant chaque institution qui tenterait de suivre ce mot d'ordre là où les étudiants se sont majoritairement prononcés en faveur de la grève.

«On pense être en mesure de faire respecter les mandats de grève mais la directive de la ministre risque d'envenimer la situation, a-t-il dit. À Valleyfield, ça s'est globalement bien déroulé parce que le Collège avait invité les étudiants à ne pas franchir les piquets de grève, mais si cette situation se reproduit partout, on va vraiment se retrouver avec une crise politique majeure au Québec. Mais si c'est le jeu que veut jouer la ministre, on va se défendre.»

Par ailleurs, à Montréal, des manifestants ont tenté de bloquer l'accès à l'Université Concordia mais ont rapidement été confrontés à des étudiants de l'institution qui avaient la ferme intention d'aller suivre leurs cours. L'Université Concordia n'est pas en grève.

L'événement a donné lieu à des échauffourées et des échanges de coups sous les yeux des policiers, qui ont mis quelques minutes avant d'intervenir. Cette intervention, qui a finalement nécessité l'utilisation de gaz irritants, n'a donné lieu à aucune arrestation.

Ailleurs, les étudiants de l'Université de Sherbrooke ont également manifesté en grand nombre, certains rendant l'accès au campus difficile en matinée.

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MONTRÉAL - Le mouvement de grève étudiante amorce une nouvelle phase alors que se multiplient les injonctions visant à assurer l'accès aux cours aux étudiants, conformément au mot d'ordre émis...
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Publié par Jean-Philippe Cipriani  | 
 
 
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18:09 sur 12/04/2012
Gratuité: 1963-2013...

Tenez bon!

+++

Assez de cette absurdité appelée "révolution tranquille" qui, après 50 ans, n'a mené qu'aux travaux forcés durant les études et à l'endettement perpétuel en début de vie, sans compter devoir vivre de plus en plus en anglais!

Que diriez-vous si nous nous tenions debout (enfin!!!) plutôt que de ramper servilement un autre demi-siècle?

+++

Claude Péloquin: "Vous êtes pas écœurés de mourir bande de caves ! C'est assez ! "

(Inscrit sur la murale du Grand Théâtre de Québec par Jordi Bonet, en 1970)
11:17 sur 12/04/2012
Haha , Marc Laviolette qui dit aux étudiants avec le carré vert de respecter la démocratie ! Des votes à main levée, avec un bande qui pense la même chose et qui te regarde croche ou t'insulte si tu vote pas pour la grève c'est vraiment pas ca la démocratie !!! Faites des votes secrets dans les associations étudiantes et vous aurez la vrai opinion des gens !! Mais comme les fois qu'il y en a eu ca donné des votes contre la grève, c'est donc pas acceptable !
11:46 sur 12/04/2012
À Valleyfield, seul le premier vote de grève a été fait à main levée. Les 6 autres votes de grèves se sont fait de façon secrète. Des gens du pour et du contre ont supervisé le tout afin de s'assurer qu'il n'y avait pas d'anomalie. Ironiquement le vote le plus serré a au contraire été celui fait à main levée.
14:43 sur 12/04/2012
IRONIQUEMENT? Parce qu'après ceux qui sont contre ont cessé d'aller voter a cause de l'intimidation IRONIQUEMENT!
10:06 sur 12/04/2012
Ce qui empe^che la tenue des cours ce n’est pas le boycott des étudiants qui n’ont pas le droit de bloquer les accès. Mais le DÉBRAYAGE ILLÉGAL DES PROFS qui sont payés et disent aux étudiants ne vous présenter pas c’est inutile parce qu’on ne donnera pas les cours. Ils sont naifs de ne pas se présenter. Mais ce faisant les cours n’ont pas lieu mais c,est de l’intimidation que font les profs qui sont en position d’autorité. Qu’est-ce que le gouvernement attend pour les mettre a l,amende. Ils n’ont pas le droit de militer et de s,absenter des locaux de classes parce qu’ils sont payés pour y être. Ils n’ont pas le droit d’intimider les étudiants en leur disant de ne pas se présenter. Vous voulez a nimporte quel prix etre au pouvoir? Vous créez des tord irréparable a des jeunes qui vont abandonner leurs études et ne les reprendront jamais. Vous estimez ça responsable? JAMAIS JE NE VOTERAI POUR DES GENS QUI NE RESPECTENT PAS LES LOIS ET SUCCITENT DES MANIFESTATIONS ILLÉGALES EN BLOQUANT L’ACCES AUX COURS DES ÉTUDIANTS ET MET LEUR SÉCXURITÉ PHYSIQUE EN JEU DANS DES AFFRONTEMENT. Gabriel Nadeua Dubois ça job est assuéré on l,a compris s,il est encore aux études c’est juste pour faire la job par en dedans. LE GOUVERNEMENT N’A PAS A NÉGOCIER AVEC DES GENS QUI NE RESPECTENT PAS LES LOIS DANS AUCUNE SICIÉTÉ DÉMOCRATIQUE.
Une ligne de piquetage qui n’en est pas une, ni en principes ni en loi.
10:51 sur 12/04/2012
Le gouvernement doit négocier avec nos jeunes...Ils l'ont bien fait avec les Mowhawks, qui eux, étaient armés et avaient tués un policier !!!
08:22 sur 12/04/2012
8-. Voulez-vous vivre avec vos revenus quand vous travaillerez ou tout donner en impôts? On est les plus taxé et bien des gens qui travaillent doivent recevoir de l’aide alimentaire parce qu’ils n,arrivent pas. La raison ce sont les taxes qui sont trop élevées(taxes cachées) pour arriver a soutenri des conditions pour avantager les centrales syndicales (garderies a 7$ pour tout le monde, frais scolarités bas pour tout le monde, frais d’hydro bas pour tout le monde, conditions de travail des fonctionnaires complétement déconnectés de la réalité insoutenable dans aucune entreprise privée sans se retrouver en faillite). Elles ferment, elles quittent les entreprises c,est pas pour rien.
08:21 sur 12/04/2012
7-. Et les syndicats ne sont pas légitime dans leur débrayage. Ils essaient de faire porter l’odieux sur le gouvernement mais ils sont responsable de cette situation et non le gouvernement. Cessez de jouer le jeu des syndicats et présentez-vous a vos cours et vous verrez qu’ILS NE VEULENT PAS LES DONNER ils veuelent forcer le gouvernement a plier. En prolongeant le conflit ils espèrent forcer le gouvernement a négocier avec eux. Mais ce sont eux qui l’ont causé la situation problématique en faisant un débrayage illégal et ce sont eux qui veuelent en profiter en se faisant payer en temps supplémentaire. Ils cherchent a mobiliser l’opinion publique en faisant des profs et des étudiants des victime du gouvernement même si c’est faux. Les journalistes leurs donnent raison parce qu’ils sont syndiqués. Quand vous voyez des citoyens manifester avec vous demandez-leur qui ils sont? Ce sont les syndiqués qui appuyent les syndiqués pour imposer leur pouvoir sur les gouvenrment. Ils veuelent avoir les pq aux pouvoir parce que tout se fait en coulisses. Ce sont les syndicats qui mènent quand c’est le pq qui est au pouvoir et ça n,est pas dans l’intérêt de l,ensemble des citoyens mais bien dans l’intérêt des centrales syndicales. Qu’est-ce qui vient avant l’œuf ou la poule devons-nous appuyer le DÉBRAYAGE ILLÉGAL DES PROFS? Certainement pas.
08:20 sur 12/04/2012
6-. QU’est-ce qui vient en premier la poule ou l’œuf? Est-ce que les cours n’ont pas lieu parce que les profs disent aux étudiants de ne pas se présenter? Ou parce que la majorité des étudiants collégial et univeritaire sont d’accord de boycotter leurs cours? Non il y a plus de 400,000 étudiants et sauf pour une journée, il n’y a jamais eu plus de la moitié des étudiants qui veuelent un boycott. Vous n’avez même pas les même demandes. Les uns demande le gel, les autres la gratuité mais les universités sont sous-financées alors que vous trouviez dans des fonds de tiroirs quelques dollards ne génère pas des revenus supplémentaires chaque année pour répondre aux besoin toujours grandissants. Ouvrez vos yeux, ce sont les syndicats qui font un débrayage illégal les manifestations ce n,est que de la poudre aux yeux pour cacher les vrais enjeux les syndicats qui veuelent faire plier le gouvernement. Ils le répète chaque fois qu’ils en ont l’occasion en demandant au gouvernement de négocier avec les étudiants. Il n’a pas a négocier avec aucun groupe de citoyens mais de les écouter et faire ce qu’il peut en tenant compte de l’ensemble des citoyens pour les satisfaire mais en choisissant les moyens pour répondre aux besoins de lensemble en tenant compte de toutes ses responsabilités. Il n’a pas a se soumettre aux pressions indues d’aucun groupe.
08:20 sur 12/04/2012
5-Il est raisonable si on se compare a partout ailleurs dans le monde et à l’offre de cours des universités de demander qu’une session pré-universitaire disponible cegep et a l’université au choix des étudiants pour recevoir les cours prérequis uniquement au programme choisi.
Les profs jouent un rôle de victime alors qu’ils sont les vrais responsable toujours dans un seul but forcer le gouvernement a plier et prendre le pouvoir sur le gouvernement. Le gouvernement n’a pas a négocier avec les étudiants ils n’ont pas de droits légitimes. Elles peut les écouter mais il n,Y a pas de rapport de force malgré ce que tente de le faire croire les syndicats. Les lois sont claires. Et tout ce qui est acquis par la force vous sera enlevé à la première occasion. Il faut respecter l’autorité et les lois et discuter avec le gouvernement. Personne ici n’est intéressé a vivre dans une société anarchique ou se sont les groupes minoritaires qui imposent leur volonté aux gouvernements. On peut donner son opinion, la faire avaloir auprès de l’opinion public si on veut que les gouvenrements en tiennent compte mais pas en les prenant en otage ou en essayant d’imposer son point de vue par la force. Changez d,attitude, allez a vos cours, dissociez-vous des syndicats et des partis politiques et vous aurez plus de chance de convaincre l’opinion publique et les gouvernements.
08:19 sur 12/04/2012
4-? Mais il n’est pas légitime de perdre vos sessions vous pouvez transiger autrement avec le gouvernement. Ce sont les étudiants qui sont instrumentalisés dissociez-vous des syndicats et des partis politiques et défendez vos intérêts en respectant les lois et en suivant vos cours personne ne doit contraidre le gouvernement a plier, la popultion est derrière lui parce qu’on ne légitimise pas un groupe qui tente par la force et le non respect de notre démocratie et de nos lois. La démocratie ça ne légitimise pas des groupes d’étudiants de bloquer l’accès des étuidants a leurs cours. On a adopté plein de loi pour protéger les droits des gens. La démocratie c’est le droit d’élire les élus. De se faire entendre par les gouvernements même si on est un petit groupe, de faire valoir ses opinions, de les exprimer. Mais c’est la volonté de la majorité de la populationdans le respect de nos lois. Vous aurez plus de chance d’influencer les décisions du gouvernement si vous faites valoir vos arguement auprès de la population. Pour la hausse la population a déjà fait sont opinion, a vous maintenant de respecter la majorité de la population. Parce contre vous pouvez demander par la voix légale et en ayant un dialogue avec le gouvernement de subventionner individuellement un pourcentage des frais slon les revenus. Et demander qu’on cesse le pré-universitaire 2 ans qui prolonge inutilement le nombre d,années de ceux qui veuelent aller à l’université.
08:18 sur 12/04/2012
3-. Alors que NON le gouvernement est légitimé de mettre ses culottes et obliger les administrateurs et les profs SYNDIQUÉS a donner leurs cours. MAIS FAUDRAIT que les étudiants réalisent qu’ils sont l’instrument des syndicats et que la population se réveille pour voir que ce n’est pas une question de droit démocratique mais bien de non respect des lois, d’imposition de moyens illégaux pour empêcher la tenue des cours pour créer un printemps québécois.
APPUYONS LE GOUVERNEMENT ET EXIGEONS QU’IL RAPPELE À L’ORDRE SES PROFS. Ils veulent mobiliser plus large et embarquer plus de mondepour créer le printemps québécois mais comprenez-vous bien ce que c’est et ça vise quoi? C’est pour appuyer l’élection du pq parce qu’eux son a plaventre devant les syndicqués. Pourqoi on est dans le trou? Justement a cause de toute ces conditions irréalistes qui coutent une fortune au gouvernement. Des garderie a 7$ par jour en leur payant 7 semaines de vancances, des congé parentaux et toute une panoplie d’avantage. RÉFLÉCHISSEZ. Bientôt c,est vous qui travaillerez vous donnerez une très grande part de vos revenus pour entretenir les fonctionnaires qui vont venir bafouer vos lois et faire perdre de l’argent et leurs session aux étudiants par exemple accepteriez-vous ça?
08:17 sur 12/04/2012
2-LE JEU DE L’ŒUF OU LA POULE. Les syndicats veuelent obliger le gouvernement a prendre de grands moyens police, loi spéciale. Mais en réalité il n’y a pas besoin de lois spéciale. Le droit exige que les profs entre et aux étudiants de ne pas BLOQUER. Mais ce que vous voyez ça ne sont pas une minorité d’étudiants qui ont le pouvoir d,empêcher la tenue des cours. Ça n’est pas le mouvement étudiant qui empêche la tenue des cours. MAIS BIEN LES PROFS QUI REFUSENT DE RENTRER DONNER LEURS COURS. Même s’ils n’ont pas le droit. Les étudiants qui sont contre se font intimider, de ne pas aller pour suivre leurs cours et de ne pas se présenter aux réunions. SINON QUOI? Il y aura des affrontement entre étudiants et ceux qui auront le beau rôle ce sont les resposanbles PROFS et les SYNDICATS. EUX NE PERDENT RIEN ILS ONT TOUT A GAGNER. Alors si qu’est-ce que le gouvernement doit faire ÉVIDEMENT voter une loi spéciale pour els obliger a aller donner leurs cours. MAIS se faisant il leur donnera exactement ce qu’ils veuelent le rôle du méchant et incitent donc les gens a voter pq.
08:16 sur 12/04/2012
1-Apeler un chat un chat. Ça n,est pas le boycott n’en déplaise aux étudiants qui empêche la tenue des cours. C’EST LE DÉBRAYAGE ILLÉGAL DES PROFS et l’intimidation qu’ils font sur les étudiants en leurs DISANT DE NE PAS SE PRÉSENTER QU’ILS NE DONNERONT pas leurs cours. Aisni même si les lois sont les même pour tout le monde et qu’ils n,est pas nécessaire de se le faire dire par une court. LE DÉBRAYAGE EST ILLÉGAL et les porfs et les administrateurs des institutions DOIVENT RESPECTER notre DÉMOCRATIE ET NOS LOIS. Ils font croire aux étudiants qu’ils que le boycott est légitime MAIS IL NE L’EST PAS. Les lois olbigent la tenue des cours et les étudiants a se présenter et a ne pas bloquer l’accès. Mais LES PROFS continuene de débrayer pourquoi pour donner raison a leurs syndicats. ILS savent que c’est illégale. Mais en manipulant les étudiants les uns en leur disant de ne pas se présenter (s’ils n’y a personne pourront-ils dirent ils ne peuvent donner leurs cours) faux ils doivent être DANS les institutions pour être payés. En vous organisant des manifestations sur les lieux des établissement, les directions donnent raison aux profs en suspendant les cours.
10:36 sur 12/04/2012
Je vous ferai remarquer qu'il n'y a pas de débrayage illégal des profs comme vous le mentionnez. Les professeurs étaient présents ce matin et si il n'y avait pas de ligne de piquetage(qu'elle soit légale ou non, le point n'est pas là) ils seraient entrés au collège et aurait donné leur cours. Le syndicat des professeurs du collège de Valleyfield a dénoncé vivement le fait que le collège a brisé une entente avec les étudiants mais a indiqué qu'ils donneront leurs cours peu importe le nombre d'étudiants dans les classes à condition qu'ils aient accès au collège. Vous ne vous attaquez donc pas aux bonnes personnes.
14:46 sur 12/04/2012
trudel pourtant avait déjà des réponses toutes faites a LCN sur les motifs qui vous empêcheront de rentrer dans l'avenir quel clairvoyance. Mais c'est vrai que quand on créer l,avenir on le connais à l,avance bien sur.
07:36 sur 12/04/2012
La génération bonbon a qui ont a jamais rien refusé vont voir que dans la vie taper du pied n`arrange rien!
09:54 sur 12/04/2012
Ces gens qui sont dans la rue présentement, revendiquent le gel pour que les générations futures aient accès à l'université. C'est malhonnête de les qualifier de «génération bonbon» compte tenu que leur revendications sont collectives et non individuelles; pour le futur et non pas seulement pour leur présent immédiat.
Aussi, taper du pied, rendez-vous bien compte que c'est ce qu'il a fallu faire pour que nous ayons des droits. Chaque génération a dû «taper du pied». Et oui, ça a arrangé bien des choses... Le droit de vote des femmes, la décriminalisation de l'homosexualité, la conservation de notre langue française, etc. Si à chaque fois on avait essayé d'étouffer les mouvements sociaux à coup d'injonctions, on ne serait pas beau à voir comme peuple...
14:48 sur 12/04/2012
Le gel était une erreur ça a contribué a nous endetter. On ne va quand même pas se mettre a répéter les erreurs ad nauséum ;-p