Les étudiants proposent de «couper dans le gras» des budgets des universités

Publication: 11/04/2012 11:36 Mis à jour: 11/04/2012 18:44

Canadian Money

QUÉBEC - Le premier ministre Jean Charest sonne la fin de la récréation. Il affirme que toute forme d'intimidation exercée par le mouvement étudiant doit cesser et que personne ne doit empêcher les étudiants de cégep et d'université de retourner en classe.

Depuis Sao Paulo, au Brésil, M. Charest s'est même risqué à comparer la situation qui prévaut lors des votes pris par les étudiants au climat d'intimidation qui règne dans l'industrie de la construction.

«On ne doit pas céder le pas à l'intimidation», a dit le premier ministre en point de presse, en marge de la mission à caractère économique à laquelle il participe au Brésil.

Sinon, s'est-il demandé, «dans quelle sorte de société on vit, si on accepte que des personnes sont intimidées parce qu'elles veulent aller étudier?»

Il a ajouté que le Québec venait de faire «un gros débat dans le domaine de la construction, on ne veut pas ça pour ailleurs», dans un autre secteur d'activité.

La semaine dernière, la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, avait exhorté les étudiants à procéder par vote secret lors des votes de grève à reprendre, précisément pour éviter que certains se sentent contraints de suivre le mouvement de boycott des cours, qui dure depuis plus de deux mois, mettant chaque jour davantage en péril la session en cours.

Mercredi, la ministre Beauchamp a tapé le clou, s'adressant cette fois aux directions des universités et des cégeps, pour leur dire qu'elles devaient «tout mettre en oeuvre» pour que les étudiants désirant suivre leurs cours puissent le faire sans problème.

Dans cet esprit, elle a dit appuyer le Collège de Valleyfield, qui a décidé de forcer le retour en classe dès jeudi, même si une majorité des étudiants s'est prononcée en faveur du boycott.

Le message de la ministre est clair: les cours doivent se donner, qu'il y ait vote en faveur de la grève ou pas, point.

Dans un climat de confrontation, le ton a donc monté d'un cran, mercredi, entre le gouvernement et le mouvement étudiant.

Actuellement, 35 pour cent des étudiants, environ 178 000 jeunes, sont toujours dans la rue, tandis que les 65 autres pour cent poursuivent leurs cours comme avant le déclenchement du boycott.

Car il faut bien parler de boycott et non de grève, a insisté le premier ministre Charest, puisque le gouvernement n'est pas l'employeur des étudiants.

Les leaders du mouvement étudiant devront donc accepter que les étudiants poursuivent leur session «sans qu'on cherche à les bloquer dans leur droit le plus strict d'obtenir une éducation», a ajouté le premier ministre.

Selon la ministre Beauchamp, à ce stade-ci, la situation est devenue très préoccupante quand on pense aux délais requis pour récupérer le temps perdu d'ici la fin de l'été, compte tenu des conventions collectives des enseignants.

Il n'est toujours pas question, pour le gouvernement, de reculer sur le fond: les hausses des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans vont s'appliquer.

Pendant ce temps, mercredi, des leaders étudiants ont proposé une série de mesures pour «couper dans le gras» des budgets des universités, afin d'éviter cette hausse des droits de scolarité.

En conférence de presse, les représentants de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) ont indiqué avoir identifié des compressions possibles de 300 millions $ sur cinq ans dans les budgets des universités.

Ils proposent notamment de geler pendant cinq ans les fonds liés à l'informatique, aux communications, à l'administration et aux investissements immobiliers.

«Lorsqu'on gèle ces fonds, on se rend compte qu'on fait des économies qui nous permettent de réinvestir notamment au niveau de la recherche et de l'enseignement qui sont les éléments fondamentaux des universités», a déclaré la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins.

Les fédérations étudiantes demandent également une diminution des salaires des recteurs des universités, et réclament des coupes dans les budgets liés au personnel de gestion.

Ces différentes mesures permettraient de dégager un surplus supérieur à ce que représenterait la hausse des droits de scolarité, sans pour autant accroître le fardeau fiscal des Québécois, selon eux.

Pour accroître la pression sur le gouvernement, les manifestations se poursuivent.

Les étudiants avaient prévu tenir, ce mercredi, 12 manifestations en 12 heures.

En matinée, à Montréal, ils se sont pointés à divers endroits au centre-ville.

Tôt en matinée, plusieurs dizaines d'étudiants s'étaient massés devant l'immeuble de la Banque Nationale sur la rue de la Gauchetière Ouest pour en bloquer l'accès. Les policiers ont eu recours à du gaz irritant pour disperser les manifestants. Un homme de 23 ans a été arrêté sur les lieux pour voies de fait à l'endroit d'un policier. Un autre manifestant a été blessé à la cheville en quittant les lieux à la course.

Une dame, qui a été victime d'un malaise à l'intérieur de l'immeuble, avait dû attendre que les policiers libèrent l'entrée de l'édifice avant d'être prise en charge par Urgences Santé.

Un peu plus tard dans la journée, des étudiants ont tenté de pénétrer à l'intérieur d'un édifice à bureaux sis aux intersections de la rue Peel et du boulevard René-Lévesque. Un agent de sécurité, qui a tenté de leur bloquer l'accès, a été bousculé par les étudiants et a subi des blessures mineures. Celui-ci a déposé une plainte auprès du SPVM.

Des étudiants ont également tenu des manifestations à Québec. Des succursales de la CIBC et de la Banque Nationale ont été occupées en matinée.

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Publié par Jean-Philippe Cipriani  | 
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
07:45 sur 12/04/2012
La minorité activiste Étudiante qui bloque les cours sont des enfants de parents qui ne payent pas d'impôt c'est évident....l'argent on s'en fou, on sait pas d'où ça vient, les efforts des autres...c'est normal c'est un dû !
On a élevé une bande de parresseux qui ne sont nullement prêts à relever leurs manches pour la collectivité !

Le fait qu'ils se soient fait "enroller" par les mêmes syndicats qui les bloquent depuis des années dans les emplois d'Été, montre l'idiotie de certains.
05:34 sur 12/04/2012
Quelle bande d'apprenti sorcier, si vous voulez gérez le Québec, présenté vous au prochaine élections, c'est pour bientôt et crisser nous patience avec vos exigences
21:45 sur 11/04/2012
L'UNIVERSITÉ GRATUITE OUI! cela existe au Québec et c'est accessible à tous. De plus un job payant garantie à la fin des études.

Tous les jeunes québécois peuvent profité d'une des meilleurs éducations au pays, en plus d'une formation civique hors pair. De plus un job payant (près de 70,000 en partant) pour 5 ans minimum.

et tout cela est absolument gratuit,

JOIGNEZ LES FORCES
22:54 sur 11/04/2012
C'est bien beau tout cela...

Mais est-ce que l'armer à des jobs pour quelqu'un qui veut faire un maîtrise sur l'utilisation de la peinture à eau rouge, chez les peintres Espagnole gaie du 17e siècles? Et que dire de ceux qui veule étudier la vie sexuelle des sauterelles africaine?

L'armer c'est bien beau... mais c'est pas pour tout le monde...

;-)
23:09 sur 11/04/2012
J'adore votre sens de l’humour. Pourtant il y en a pour ceux qui ont un doctorat en littérature bédouine du 16 ième et 17 ième siècle. Ils épluchent les patates dans les cuisines.
21:28 sur 11/04/2012
En fait ce que suggèrent les étudiants, c'est exactement ce que le gouvernement refuse d'aborder et pourquoi refuse-t-il de parler de rémunération et de gestion ? Pourquoi réclame-t-il plus d'argent aux étudiants s'il ne considère pas qu'il faille s'intéresser à la rémunération et au type de gestion de nos universités ? Comment peut-il s'imaginer que d'investir plus, sans rien modifier à la gestion et aux priorités des gestionnaires, n'équivaudra pas à tout simplement continuer à nourrir un trou sans fond et comment peut-il croire que le sous-financement des universités n'ait rien à voir avec la rémunération et avec la gestion et pourquoi refuse-t-il de d'abord s'intéresser à corriger ces comportements aberrants et ces dérives, avant de penser y investir des sommes supplémentaires ?
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
21:48 sur 11/04/2012
...mmm.. votre cas est intéressant. jalousie? on vous a refusé un emploi?
22:43 sur 11/04/2012
Votre cas ne s'améliore pas à ce que je vois. Je n'ai jamais postulé d'emploi dans une université et le fait de considérer cette situation comme aberrante n'a absolument rien à voir avec la jalousie. Je trouve ce genre d'argument particulièrement infantile et on le retrouve toujours sous la plume de gens qui n'ayant rien d'intelligent à répondre, se contentent de ce genre de niaiserie simpliste digne d'une cour d'école au primaire.
21:20 sur 11/04/2012
Pour ce qui regarde le gel de certaines dépenses, et je déplore ici la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle de certains qui prétendent que les étudiants demandent qu'il n'y ait plus d'informatique, alors que cela n'est pas le cas, il s'agit plutôt de geler les dépenses à ce chapitre comme à celui des immeubles et cela m'apparaît au contraire comme une suggestion des plus intelligentes. Nous savons que l'informatique est très souvent un attrape nigaud, nous l'avons vu dans le domaine de la santé et pour le Curateur public, ainsi que pour certaines universités qui y ont engouffré des sommes importantes sans résultats probants. Il serait donc essentiel qu'elles apprennent à faire avec ce qu'elles ont et à faire plus avec moins. Cela nous permettrait d'identifier les bons gestionnaires, ceux qui ne sont pas là que pour plastronner et jeter l'argent par les fenêtres, mais ceux qui sont capables de faire preuve de créativité et d'innovation, sans nécessairement toujours devoir y investir des millions.

Ce qui est primordial, c'est la qualité de l'enseignement et c'est là que les investissements doivent être consenties, c'est bien joli les immeubles luxueux, les pavillons hors campus et tout le bling bling. Cela n'est pas important et c'est même parfaitement superflu si les bibliothèques sont mal équipées, les laboratoires désuets et s'il manque d'enseignants. Alors moins de bling bling et plus de préoccupation pour la qualité de l'enseignement.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
21:43 sur 11/04/2012
Ma foi, il est bien rare qu'on parle de qualité d'enseignement dans toute cette affaire, n'est-ce pas? Alors mes félicitations, chère Linda. Cependant vous visez bien mal si vous croyez que les sommes récupérées par votre régime minceur seront suffisantes pour faire une différence. Croyez-moi, les dépenses "frivoles" dans le système universitaire sont bien rares, si ce ne sont celles de l’Ilot Voyageur qui fut menée, attendez, par le recteur qui coûtait 175k. Alors pour les administrateurs à la petite semaine, vous repasserez. Roch Denis était nettement incompétent (plus le CA de l'UQAM bardé de profs qui n'y connaissaient rien) mais, comme vous le dites si bien, il coûtait pas cher... Quand à vos calculs ici bas, vous en savez évidemment plus long que tous les universitaires du Québec mais, afin d'affiner voter argumentaire, il faudrait que vous dépassiez la bête logique de l'exemple. Prenez tous les salaires des recteurs et coupez-les de moitié et vous n'aurez pas récupérer un million. Ça sonne ronflant, comme ça, mais c'est insignifiant.

Vous semblez avoir une dent bien personnelle contre les administrations universitaires puisque vos arguments de réduisent à ce prétendu gaspillage de ressources... Qu'en savez vous exactement?
22:59 sur 11/04/2012
Si je peux me permettre, le problème de nos écoles est probablement le même problème que notre système de santé... et le même problème que notre gouvernement.

-

on dépense plus en "administration" qu'on dépense en enseignement.
on dépense plus en "administration" qu'on dépense en soins.
on dépense plus en "administration" interne qu'on dépense en gestion de la province...
23:05 sur 11/04/2012
J'ai une dent contre les gestionnaires en général qui sont des abuseurs publics et des techniciens auto-glorifiés. Ces gens-là sont malheureusement plus souvent des nuisances que des atouts et au Québec, nous en avons infiniment trop pour les besoins d'une population de 8 millions d'habitants.

Je vous ai déjà dit ce qui en était n'est-ce pas, toutes sources de financement confondues.

Quand les postes budgétaires des universités démontrent qu'on accorde plus d'importance aux immeubles ou à la recherche au bénéfice des entreprises qu'à l'enseignement, je trouve désolant que certains n'y voient pas une dérive problématique.

Prenez les salaires des recteurs, des vice-recteurs et de tous les autres hauts-dirigeants et ramenez-les à la normale, coupez les primes et les frais déraisonnables comme ceux de la rectrice de McGill et vous constaterez que la somme épargnée dépassera très largement le million. Et cela sans oublier que lorsqu'on prétend être sous-financé et qu'on exige que les autres paient, il est bon de démontrer qu'on est prêt à casquer soi-même. L'exemple entraîne dit-on.
21:10 sur 11/04/2012
Toutes sources de financement confondues, nos universités reçoivent actuellement 1,94% du PIB de la province ou 29 242$ par étudiant. Ailleurs au Canada, la moyenne est à 1,58% ou 28 735$ par étudiant.

Il y a donc au départ quelque chose qui cloche quand nos universités prétendent être sous-financées. Le problème c'est que nous acceptons de croire que la gestion de nos universités est impeccable, alors que nous savons que les gestionnaires se paient des salaires et des conditions de nababs, sauf pour ce qui concerne ceux du réseau des UQ. Alors la suggestion des étudiants en ce qui regarde la rémunération me semble raisonnable, étant donné que nous connaissons les excès et les dérives que connaissent nos universités à ce chapitre.

Il n'y a qu'à mentionner la rectrice de McGill qui gagne plus de 300 000 $ et qui touche aussi 237 000 $ de salaire camouflé sous l'appellation de frais. Sans oublier Goldbloom le recteur du camp de vacances de Bishop qui gagne 30 000 $ de plus que la rectrice de l'Université de Sherbrooke ou le recteur de Laval qui a vu son salaire bonifié trois fois dans la même année. On peut aussi parler des cinq hauts-dirigeants de Concordia qui ont quitté l'institution avec chacun une prime de départ de 620 000 $ et à ce chapitre des primes, celles-ci devraient être complètement éliminées.
21:10 sur 11/04/2012
Si ces gestionnaires ne sont pas capables de travailler et de donner le meilleur d'eux-mêmes sans qu'il y ait toujours de l'argent à la clé, il serait temps d'engager des gens moins avides, moins avide ne signifiant pas, comme certains le croient naïvement, moins compétent. Si cela était le cas, l'écrasante majorité des travailleurs du Québec qui ne reçoivent pas de prime de départ et de prime au rendement, devraient donc être considérés comme des incompétents et si ces travailleurs exigeaient toujours des salaires camouflés en frais et des primes diverses pour travailler, nos entreprises seraient toutes en faillite. Il n'y a donc aucune raison valable pour que les gestionnaires soient traités autrement que le commun des mortels. Si Claude Corbo le recteur de l'UQAM peut se contenter de 175 000 $, les autres peuvent en faire autant, car ce n'est pas la gestion qui fait la réputation d'une université, c'est la qualité de son enseignement et donc de son corps enseignant.
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Pierre Deruelle
pierre m de ruelle
22:20 sur 11/04/2012
Combien gagne le Recteur de Harvard.... je ne sais pas si le mot resteur est adequat..En tout cas je serais fier d'avoir la qualite, le prestige de Harvard a Montreal.... Maintenant le debat est en train de deraper completement... je me repete votons ( bientot) aux prochaines elections, et cela sera un enjeu electoral qui pourra etre decide par le choix de notre prochain gouvernement.
C'est ridicule de s'obstiner , car le jeu n'en vaut pas la chandelle, le PQ , qui je crois est votre formation politique preferee, sera en mesure de regler la question?
Voila en attendant tout le monde paye pour rien c'est le cas de le dire.
pierre m de ruelle
23:13 sur 11/04/2012
Croyez-vous vraiment que c'est le recteur de Harvard qui fait la réputation de Harvard ou bien ne serait-ce pas plutôt le corps professoral de Harvard qui fait cette réputation. Peut-être que si on cessait de prendre les gestionnaires pour des dieux, le monde se porterait mieux.
05:56 sur 12/04/2012
Pauline Marois est prête à dire tout ce que veut entendre le bon peuple pour prendre le pouvoir,(opportuniste)
Pour les Libéraux pas de commentaires, je suis trop poli.
La CAQ des apprentis sorcier en culotte courte
On est bien pogné n'est-ce pas ?
23:02 sur 11/04/2012
C'est bête à dire... ais lorsqu'on à forcer les religieux hors de notre système d'éducation... la "vocation" de l'enseignement à aussi prit le bord.

Maintenant, c'est un job...
23:20 sur 11/04/2012
Être un enseignant aujourd'hui avec des enfants rois, des parents disjonctés ou absents, des cas problèmes à profusion, les déficits d'attention, les troubles de comportement, pour ne nommer que ceux-là, le manque d'équipement et de personnel de soutien, choisir l'enseignement est une vocation plus jamais auparavant.

L'un des problèmes de l'éducation au Québec, c'est le peu d'intérêt qu'elle inspire aux québécois et aussi leur horrible mentalité qui consiste à n'avoir aucune espèce de respect pour le corps professoral, un manque de respect que l'on retrouve chez les élèves. Très triste comme mentalité surtout quand on sait que l'économie de l'avenir sera plus encore qu'aujourd'hui une économie du savoir.
20:54 sur 11/04/2012
A+ pour le gouvernement, et un E pointé pour ceux qui empêchent les étudiants de réussir leur diplôme.
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21:20 sur 11/04/2012
Empêcher les étudiants d'accéder aux études universitaires en augmentant les frais de 75%, c'est pour ça que le gouvernement devrait recevoir un E.
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ethrop
micro-bio-tic
21:27 sur 11/04/2012
Sauf que le gouvernement n’empêche pas les étudiant d'accéder aux études universitaires. Vous avez l'imagination fertile...
23:06 sur 11/04/2012
On parle de $30 par mois, pour quelqu'un au Bac...

Si quelqu'un à un budget aussi serrer que cette dépense additionnel va l’empêcher d'aller à l'université... chance sont que cette personne aurait abandonner de toute façon.

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Si vous croyez que votre emploi après la graduation ne vous permettra pas de rembourser une dette additionnel de $1,625... vous devriez peut-être réviser la pertinence de votre formation.
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Pierre Deruelle
pierre m de ruelle
20:02 sur 11/04/2012
Y aurait il une difference de valeur reconnue entre un diplome obtenu entre ceux dispenses par Harvard , MIT, Mc Gill, versus UQuam, Universite de Montreal, Laval....
Je serais curieux de voir les carrieres, les salaires gagnes des diplomes de ces differentes ecoles...
A choisir entre les meilleurs et les pires quoi choisir?
Pour moi c,est une grande question a laquelle pourtant il est bien simple de repondre... Quel est mon meilleur investissement, a moins que je choisisse certaines sciences molles, sans grandes debouchees ... pour y faire du sociale.
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21:23 sur 11/04/2012
Pourquoi se comparer avec le pire pays en matière d'accessibilité aux études post-secondaire???
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Pierre Deruelle
pierre m de ruelle
22:12 sur 11/04/2012
Mc Gill est elle en territoire etranger? Ma soeur y a etudie et au risque de vous decevoir pour un diplome obtenue , elle gagne 2 fois le salaire que notre cousine ayant obtenue un bac d'une autre universite plus populaire et populiste dans le meme champ de competence' : Est ce juste ou injuste, je ne juge pas mais je constate...
Bonne chance, mais ne vous en faites pas inspirez vous de Darwin et ainsi nous survivrons.
pierre m de ruelle
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La Marianne du Post
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18:11 sur 11/04/2012
Si tout était si simple...
Mais je note: " diminution des salaires des recteurs des universités, et réclament des coupes dans les budgets liés au personnel de gestion."
Réduire les salaires et les budgets de ces deux postes à mon sens "clés" n'irait qu'en défaveur des conditions de travail et donc d'études des élèves, qui... se plaindraient d'étudier dans de mauvaises conditions!
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ethrop
micro-bio-tic
21:52 sur 11/04/2012
Ah mais vous savez, la simplicité, pour ne pas dire le simplisme est une vertu chez nos jeunes boycotteurs. Si ça doit se raisonner avec plus de deux phrases de cinq mots, c'est tout de suite suspect.
08:04 sur 12/04/2012
Wow.... C'est vrai que vos commentaires sont toujours si complexes, si bien argumentés et tellement dénués de mauvaise foi et de raccourcis...
17:33 sur 11/04/2012
solutions budgets de nos gâtés pourris

- une bière de moins par semaine
- un restaurent de moins par semaine
- prendre les transports en commun

finalement ils sont riches nos nétudiants
17:31 sur 11/04/2012
on n'a pas élus ces danseurs de bacon
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
15:08 sur 11/04/2012
On avait pas besoin de bien d'autres exemples de l'incurie administrative et financière de nos leaders étudiants. Imaginez un peu! Plus d'informatique! On va faire tout ça à la main comme dans le bon vieux temps! Ah mais attendez, ils coupent aussi les postes administratifs.. Plus de communications... bon alors, on va faire ça avec des signaux de boucane. Réduction des salaires de recteur (économie totale de quasiment 1 million!).. Moins d'infrastructures.. excellent les cours dans les gardes-robes... Mais attendez! Ils veulent aussi admettre plus de monde dans les universités (accessibilité oblige)... Pas grave, on va mettre plus d'étudaints dans les garde-robes!
14:36 sur 11/04/2012
2-Acceptation de toutes les décisions du gouvernement, hausse frais, modification prêts et bourse et des remboursements proportionnels si
1-Pour réduire l'endettement: des subventions individuelles directe % applicable sur les frais de scolarité en fonction des revenus des parents.-20M$-90%, entre 20-30M$-80%, 30-40M$-70%, entre 40-50M$-60%, entre 50-60M$-50%, entre 60-70M$-40%, entre 70-80M$-30%, entre 80-90M$-20%, entre 90-100M$-10% avec augmentation en fonction du cout de la vie.
2-Les prêts et bourses doivent augmenter avec le cout de la vie.
3-A partir de 21ans considérer indépendant des revenus des parents et des conjoints.
4-Enlever le plafond de 100M$ pour Laccès aux prêt et bourses accesible a tous
5-La création de plus de programmes coops avec stages payés par les entreprises, ceux qui le choisissent pourront ainsi financer les frais d'études en acquérant de l'expérience.
6-Et la fin du programme pruniversitaire 2 ans au collège en faisant une seule session(divisé en 4 pour concentrer les cours sur 3 semaines) en fonction du choix d'études disponible au cegep et à l'université.
7-Monitorat pour supporter l'atteinte à la réussite.
8-Une table permanente d,échange étudiant gouvernement une rencontre par mois pour collaborer à l'amélioration continue de l'éducation post-secondaire et des administrations des institutions.
9-Donner aux étudiants une association pour le cegep et une pour l'université avec des droits de représentation.
14:33 sur 11/04/2012
Si vous voulez avancer il va falloir changer votre position. c'est a dire accepter les moyens choisi par le gouvernement pour gérer les finances publiques et proposer des solutions qui vous rapprochent au lieu de vous éloigner.
Aux étudiants ne vous associez a aucun parti politique, gardez votre libre arbitre. Faites valoir vos demandes mais en respectant les lois. Ne vous faites pas harakiri en mettant en péril votre propre session.
Renter aux cours, planifier une rencontre avec la ministre chaque semaine pour discuter des propositions et de l'état des avancées.Faites des représentations auprès des membres de tout les partis et de leurs congrès.
Quand on veut être entendu on ne donne pas toutes les solutions et on parle d'une seule voix.
Vous devez obtenir l'appuye de l'opinion public vous ne l'obtiendrai pas en vous montrant de mauvaise fo et en défiant les lois. On ne marche plus par la peur mais pas la conviction. Soyez convainquant en faisant cheminer vos propositions dans l'opinion publique.
Ayez des demandes claires et allez chercher la signature des étudiants qui vous appuyent en mettant en ligne une pétition pour lesquelles les étudiants doivent s'identifier pour obtenir un accès et un autre de la population et des organismes.
Alors au lieu de demander n'importe quoi.