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Les Canadiens hésitent à acheter une maison, selon un sondage de la RBC

05/04/2012 09:37 EDT | Actualisé 05/06/2012 05:12 EDT

TORONTO - C'est au Québec que les consommateurs croient le plus être bien positionnés pour faire face à une baisse possible du prix des propriétés, révèle la 19e enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC.

Soixante-dix-huit pour cent des Québécois interrogés sont de cet avis, contre une moyenne nationale de 74 pour cent, précise l'étude rendue publique jeudi.

En outre, la proportion de Québécois qui estiment qu'il est sensé d'être propriétaire de sa maison est élevée (87 pour cent, par rapport à la moyenne nationale de 88 pour cent). La majorité des Québécois croient qu'il est préférable d'acheter une maison maintenant (57 pour cent) plutôt que l'an prochain (43 pour cent).

À l'échelle nationale, une majorité croissante de Canadiens estiment préférable d'acheter une maison maintenant (59 pour cent, en hausse de 4 pour cent par rapport à l'an dernier) plutôt que l'an prochain (41 pour cent).

En dépit de la conviction qu'il est sensé d'être propriétaire de sa maison, les Canadiens sont légèrement plus nombreux cette année à affirmer qu'il est peu probable qu'ils achètent une maison d'ici deux ans (73 pour cent, en hausse de 2 pour cent). La majorité des Canadiens estiment que l'achat d'une propriété est un bon placement (88 pour cent, en hausse de 2 pour cent par rapport à l'an dernier), et plus des deux tiers (68 pour cent) croient que la valeur de leur propriété a augmenté depuis deux ans, une proportion semblable à celle de l'an dernier (69 pour cent).

Les répondants qui prévoient acheter au cours des deux prochaines années se disent préoccupés par la hausse des prix des propriétés (23 pour cent) et des taux hypothécaires (22 pour cent).

Cette année, plus de Canadiens estiment que le marché actuel avantage les vendeurs, puisque le nombre d'acheteurs est supérieur au nombre de maisons à vendre (27 pour cent, en hausse par rapport à 20 pour cent en 2011). Près de quatre Canadiens sur dix affirment que le marché actuel avantage les acheteurs car le nombre des maisons à vendre est supérieur au nombre d'acheteurs (38 pour cent, en baisse de 2 pour cent par rapport à l'an dernier). Moins de Canadiens estiment que le marché de l'habitation est équilibré (36 pour cent, en baisse par rapport à 40 pour cent l'an dernier).

Moins de la moitié des Canadiens (47 pour cent) croient que les prix des maisons seront plus élevés à la même période l'an prochain, une proportion en baisse de 5 pour cent par rapport à l'an dernier (52 pour cent), tandis que davantage de Canadiens s'attendent à une stabilisation des prix (30 pour cent, en hausse par rapport à 27 pour cent en 2011).

Par ailleurs, près de quatre Québécois sur dix croient que le marché de l'habitation dans leur région est équilibré (37 pour cent). Près du tiers (35 pour cent), soit une proportion moindre que la moyenne nationale (38 pour cent), estiment que le marché actuel est un marché acheteur. Près de trois Québécois sur dix (29 pour cent) estiment que le marché actuel favorise les vendeurs, une proportion légèrement plus élevée que la moyenne nationale (27 pour cent).

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