Sondage: le NPD a rejoint le PC dans les appuis depuis l'arrivée de Mulcair

Thomas Mulcair Sondage Npd

Première Publication: 4/04/2012 16:36 Mis à jour: 4/04/2012 17:42

OTTAWA - Le Nouveau Parti démocratique (NPD) a le vent dans les voiles et connaît une importante hausse de popularité depuis l'arrivée de Thomas Mulcair à la tête du parti, révèle un nouveau sondage.

Le coup de sonde réalisé par Harris-Décima pour La Presse Canadienne révèle que les néo-démocrates ont bondi dans les statistiques et talonnent désormais les conservateurs, les partis profitant respectivement de 32 et 34 pour cent d'appuis parmi les Canadiens.

La montée du NPD se fait presque complètement aux dépens des libéraux, qui ont rechuté à 19 pour cent des intentions de vote. Cette performance, la pire de l'histoire du parti, avait aussi été enregistrée aux élections fédérales de mai dernier. La formation avait alors été reléguée de parti naturel du pouvoir à celui de troisième parti d'opposition.

La vague orange qui a déferlé lors des élections générales du 2 mai s'était avérée particulièrement puissante au Québec, où M. Mulcair est élu, alors que le NPD avait devancé le Bloc Québécois avec un score de 39 pour cent contre 24 pour cent. Les libéraux et les conservateurs s'étaient quant à eux retrouvés au coude à coude dans l'ensemble de la province, avec des suffrages de 14 pour cent.

Le NPD menait également en Colombie-Britannique, avec 44 pour cent contre 30 pour cent pour les conservateurs. Les libéraux en avaient récolté quant à eux 13 pour cent et les Verts, 11 pour cent.

Le sondage téléphonique a été mené auprès de 2003 Canadiens entre les 22 mars et 2 avril. Il comporte une marge d'erreur de plus ou moins 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

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OTTAWA - Le Nouveau Parti démocratique (NPD) a le vent dans les voiles et connaît une importante hausse de popularité depuis l'arrivée de Thomas Mulcair à la tête du parti, révèle un nouveau s...
Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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11:33 sur 06/04/2012
T.Mulcair ancien Libéral ( centre droite ) maintenant à la tête d'un parti très à gauche ( quand tu veux le pouvoir la bannièrre n'a pas d'importance ) Sa vision de la valeur du dollard canadien n'augure rien de bon pour la population du Canada. Étant donné que la majorité des biens que l'on consomme nous proviennent de l'extérieur, abaissé la valeur du huard diminue notre pouvoir d'achat. Si on à besoin de çà pour aider les entrepreneurs à créer des emplois...je pense qu'il y à un manque d'imagination ou de l'opportunisme politique.
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiquefederale/archives/2012/04/20120405-200917.html
16:25 sur 06/04/2012
Au contraire, abaisser la valeur d'un dollar canadien, rendu artificiellement obèse par l'industrie pétrolière albertaine, serait une excellente nouvelle pour le Québec et les autres provinces manufacturières et exportatrices. Depuis 2004, la balance commerciale du Québec, qui était auparavant positive est dans le rouge et nous y avons perdu des dizaines de milliers d'emplois et des rentrées fiscales en conséquence.

Et depuis que notre dollar est artificiellement sur-évalué, je n'ai pas constaté une diminution des prix à la consommation, sauf peut-être dans le secteur de l'automobile.
18:39 sur 06/04/2012
De quel domaine manufacturier faites vous allusions au juste...les millers d'emploi perdu au Québec soont essentiellement concentré dans le domaine du bois d'oeuvre et du papier qui son d'ordre thechnologique ( les gens sont devant leur ordi et le marché immobilier américain est anémique ) Pour ce qui est des prix a
à la consommation des importations les prix sont à la baisse...
16:07 sur 05/04/2012
Bonne nouvelle et grand soulagement que cette remontée du NPD dans le ROC, en espérant que la lune de miel durera et qu'il s'agit bien d'une réaction d'écœurement face aux politiques répugnantes et souvent aberrantes des réformistes.

Plus le NPD augmentera ses appuis et les consolidera, plus le reform se retrouvera coincé et malgré sa majorité, il n'aura d'autre choix que de faire des compromis et des concessions. Nous verrons alors si son dogmatisme et son entêtement prendront le dessus sur sa survie et sur son électoralisme habituel.

Ce qui reste à voir, c'est la manière dont Mulcair mènera sa barque entre la nécessité d'améliorer ses appuis dans le ROC et de les maintenir au Québec. C'est là que les risques et les écueils sont grands et dans les mois à venir, la politique fédérale risque de devenir très intéressante à analyser.
23:39 sur 04/04/2012
C'est parfait, que Justin Trudeau continue à faire de la boxe, le PLC pourra bientôt jeter définitivement l'éponge.
16:16 sur 05/04/2012
Attention de ne pas trop vite vous réjouir et de ne pas enterrer le PLC comme certains l'ont fait avec le PQ. La politique est le royaume incontesté des résurrections et il reste encore bien du temps avant le prochain rendez-vous électoral fédéral. Il n'y a rien de joué, ni pour le NPD, ni pour le PLC, ni même pour le Bloc.

Il ne faut jamais sous-estimer votre ennemi, ni vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, surtout dans ce monde particulièrement volatil qu'est celui de la politique.

Les attentes sont grandes à l'égard de Mulcair et de son leadership, il bénéficie de l'attention et de l'intérêt qu'on porte à un nouveau chef et la barre est haute, de même que nombreux et dangereux les écueils.
22:24 sur 04/04/2012
Ben voyons, une fusion de l'opposition fractionnée, ça serait trop facile. Le NPD et le PLC sont là pour rendre le règne du PC plausible, rien de plus.
20:37 sur 04/04/2012
Selon moi, et c'est-là une humble opinion, la fusion entre le Parti Libéral et le NPD est une question de temps. La première condition de l'utilité d'une telle fusion est de laisser le temps à Thomas Mulcair de faire ses preuves en tant que chef de l'opposion officielle à Ottawa. La seconde est de trouver les meilleurs éléments au sein de ces partis des meilleurs éléments pour mener à bien des dossiers économiques, sociaux et, ainsi, de contrecarrer l'effet de droite des Conservateurs.
22:39 sur 04/04/2012
Pourquoi fusionner?

Le NDP est capable de prendre les votes du Libéraux sans faire une fusion... et avec Mulcaire qui va apporter le parti plus vers le "centre"... Les Libéraux vont simplement disparaître après la prochaine élection.

Ils faut juste espérer que le NDP sera capable de conserver ses acquis au Québec!
05:52 sur 05/04/2012
La majorité des réformistes s'étant acquise sans le Québec offre l'option au NPD de s'arracher une majorité en empruntant le même procédé : en se braquant contre le Québec. Manoeuvre qui devrait se prouver naturelle pour l'ancien avocat d'alliance-Québec qui en est chef...

Il faudra apprendre à lâcher l'os de la députation ndpiste du Québec comme dernier argument. Mulcair comprend que la vague de mai ne reposant sur aucun fondement logique ne peut être qualifiée d'accidentelle.

Tout comme les réformistes l'ont fait, pour consolider son appui au Canada des Anglais, le NPD pourra espérer y recevoir sa majorité qu'en se donnant les coudées franches, incluant pouvoir casser du sucre sur le Québec. Encore une fois, ce qui devrait être naturel pour le québécophobe d'Alliance-Québec qu'est Thomas Mulcair advenant l'élection d'un gouvernement péquiste.
16:28 sur 05/04/2012
Je serais extrêmement surprise que le PLC disparaisse de la carte et je pense au contraire que Mulcair aura besoin d'une fusion des forces progressistes NPD/PLC, pour être en mesure d'éventuellement obtenir une majorité. Si les forces progressistes demeurent divisées, même un tiers parti comme le PLC pourrait faire mal au NPD en servant la division du vote dans des circonscriptions où le vote est serré.

Une fusion NPD/PLC pourrait permettre d'attirer les votes d'une importante catégorie de citoyens qui éprouvent des réserves relativement au NPD, cette fusion les rassurerait en ramenant dans leur esprit le NPD dans le giron d'une alternative moins inquiétante, chose qu'il n'est pas certain que Mulcair puisse accomplir seul. Autrement dit, les électeurs plus conservateurs seront plus facilement convaincus que Mulcair a bel et bien réussi à imposer sa vision pragmatique au NPD, si cela se traduit par l'acceptation du PLC de se saborder à son profit.
06:02 sur 05/04/2012
Fusion si nécessaire, mais pas nécessairement la fusion.

Thomas Mulcair n'est pas l'homme de la fusion. Il n'est pas un politicien de compromis. Il n'est pas de ce type de politicien qui partagerait le pouvoir. Il est de la même mouture que le sont les Harper et John James Charest: un autoritaire.

Pour celui-ci, tout doit être mis en place pour provoquer la DISPARITION du PLC afin, qu'à l'exemple de Stephen Harper qui a éliminé le parti progressif conservateur, que tous les leviers du pouvoir soient exclusivement entre ses mains.
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18:54 sur 04/04/2012
Si le parti libéral et le NPD fusionnaient, on serait largement en avance sur les conservateurs. Quand est-ce que ces deux partis vont se parler?

Entre vous et moi, c'est quoi la différence entre le programme de Mulcair et celui de Rae?

Allez, fusion et ça presse.
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Pierre Deruelle
pierre m de ruelle
10:21 sur 05/04/2012
Le passe ' Monsieur, le passe.

Je me souviens!

Pierre m de ruelle