Jean Charest doit s'asseoir et discuter avec les étudiants, dit Legault

Francois Legault

Première Publication: 28/03/2012 10:37 Mis à jour: 29/03/2012 14:55

QUÉBEC - Un gouvernement dirigé par François Legault reverrait tout le régime fiscal d'aide financière aux étudiants.

C'est la seule façon, selon lui, de dénouer l'impasse qui perdure entre le gouvernement et les étudiants qui ont déclenché la grève en raison d'une hausse de 1625 $ des droits de scolarité en cinq ans.

En conférence de presse, mercredi, M. Legault a expliqué comment il s'y prendrait pour diminuer la contribution parentale exigée de la classe moyenne (revenu de moins de 60 000 $), dans le calcul de l'aide aux étudiants, et a dit avoir reçu un accueil favorable des porte-parole des deux principales associations étudiantes à sa proposition.

Ces associations, la Fédération étudiante universitaire (FEUQ) et la Fédération étudiante collégiale (FECQ), ont toutefois par la suite réagi «froidement» aux propositions de M. Legault.

Selon le voeu de M. Legault, une fois terminées ses études, le diplômé aurait 10 ans pour remettre sa dette à l'État, à raison d'une ponction de cinq pour cent de son revenu. Après une décennie, s'il n'a pas liquidé sa dette étudiante, elle disparaîtrait.

Le programme de remboursement des prêts étudiants viserait l'autofinancement, selon la CAQ, qui abolirait du même coup le crédit d'impôt _ 120 millions $ _ non remboursable pour frais de scolarité actuellement en vigueur.

Cette somme serait totalement utilisée pour diminuer la contribution parentale exigée des familles dont le revenu est inférieur à 60 000 $. Celles qui gagnent davantage devraient quant à elles payer davantage que les autres, d'autant plus qu'elles n'auraient plus droit au crédit d'impôt.

«Cette proposition rejoint les objectifs des étudiants et ils m'ont dit clairement, les deux (associations étudiantes), qu'ils étaient prêts à considérer la proposition», a dit M. Legault, qui a rencontré Martine Desjardins, de la Fédération étudiante universitaire (FEUQ), et Léo Bureau-Blouin, de la Fédération étudiante collégiale (FECQ).

Sur le fond, M. Legault a réaffirmé qu'il était toujours d'accord avec le gouvernement quant aux hausses de 1625 $ en cinq ans imposées aux étudiants.

Mais il reste que «le véritable enjeu (de la grève), c'est l'accessibilité» à l'université, selon François Legault.

L'important, à court terme, c'est que le gouvernement Charest accepte de s'asseoir avec les étudiants pour dénouer l'impasse autour des hausses de droits de scolarité, selon celui qui dit craindre «l'impact économique important» de la grève.

«On a atteint une limite. On ne peut pas continuer à Montréal à voir des artères importantes être bloquées», a-t-il commenté.

Réagissant par voie de communiqué en début de soirée, la FECQ et la FEUQ ont affirmé que les mesures mises de l'avant par la CAQ coûteraient plus cher que d'annuler la hausse des droits de scolarité.

Les deux associations ont aussi exprimé leur déception de voir que François Legault cautionne la hausse annoncée par les libéraux.

Martine Desjardins, présidente de la FEUQ, a fait valoir que le fardeau pèse encore «uniquement sur le dos des étudiants» et qu'«on oublie tout ce qui concerne la gestion universitaire et d'autres manières de financement».

En proposant un remboursement proportionnel au revenu et en cautionnant la hausse des droits de scolarité, M. Legault fera en sorte que des étudiants se retrouveront avec une dette croissante et qu'ils devront payer des intérêts importants sur les sommes avancées, ont soutenu les fédérations étudiantes.

Mettant également en doute «certains calculs» de la CAQ, Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ, a invité M. Legault à investir dans des mesures «dont l'efficacité a été démontrée», comme la diminution des frais de scolarité.

Les deux porte-parole ont ajouté être «toujours ouverts à la discussion», en autant que «tout soit sur la table, pas simplement la voie d'une hausse des frais de scolarité».

En marge de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres, le ministre des Finances, Raymond Bachand, a été invité à commenter la proposition de la CAQ, qu'il n'a pas rejetée du revers de la main, sans pour autant l'appuyer.

Le gouvernement est «toujours prêt à regarder ces idées-la, mais les étudiants, ce n'est pas ça dont ils veulent discuter», selon le ministre.

«Les leaders étudiants disent qu'ils ne veulent discuter de rien, sauf du gel des droits», a-t-il tranché.

Deux candidats de la CAQ

Le chef de la CAQ était de passage à Québec, mercredi, pour présenter deux candidats de sa formation aux prochaines élections générales dans les circonscriptions de Taschereau et Charlesbourg.

Une fois de plus, il s'est dit d'avis que le premier ministre Jean Charest allait déclencher des élections hâtives, dès ce printemps, d'ici le début du mois de mai pour un scrutin en juin, en cherchant à éviter d'éventuels témoignages incriminants attendus de la Commission Charbonneau sur l'industrie de la construction.

Avec les deux nouveaux noms annoncés mercredi, la Coalition avenir Québec a jusqu'à maintenant rendu publics les noms de seulement 19 des 125 candidats qui porteront ses couleurs. Mais il y en aurait quelque 60 autres qui n'attendraient que le moment opportun pour se lancer dans la course, selon le parti.

Dans Charlesbourg, une circonscription libérale, la CAQ sera représentée par une conseillère municipale de Québec et ex-péquiste, Denise Trudel, et dans Taschereau, le fief de la péquiste Agnès Maltais, c'est Mario Asselin qui défendra la bannière multicolore.

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Publié par Jean-Philippe Cipriani  | 
 
 
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08:25 sur 07/04/2012
5 avril 2012

Hypocrisie libérale

Le gouvernement libéral de Jean Charest envisage de provoquer des élections générales sur le thème du gel/dégel des droits de scolarité. Par contre il faut se rappeller que cette guérillas avec les étudiants a été provoquée de toute pièce par le permier ministre du Québec lui-même en infligeant aux étudiants une hausse exceptionnelle de 75% sur les coûts actuels de scolarité.

Dans cette guerre improvisée les libéraux veulent détourner l’attention de la population des vraies problèes quils ont créés. En effet ils essaient de nous faire oublier les mauvais traitements infligés à nos aînés dans les différents établissements publiques dont les centres hospitaliers de soins longues durées (CHSLD). Ils veulent éviter toutes discussions sur les nombreux scandales qui les touches incluant les pots de vin et autres malversations dans le monde de la construction.

Voyant dans quel merdier ils se sont enfoncé le ministre des finances Raymond Bachand et la ministre de l’éducation Lyne Beauchamps viennent de sortir de leur cocon et d’annoncer des fonds supplémentaire pour les étudiants. Par contre ils n’ont pas annoncé une surveillance plus étroite des fonds publics engloutis dans le financement des universités.

Oui des élections mais il faudra parler de la mauvaise gestion libérale depuis qu’ils sont au pouvoir.

Jocelyn Boily
18:27 sur 28/03/2012
..........oui, mais il faut être deux pour danser le tango.
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18:02 sur 28/03/2012
Legault a pris beaucoup trop de temps à se dissocier de la politique des libéraux. Mais bon, sa proposition a du bon. Au moins, si ça peut aider à débloquer le conflit.
17:43 sur 28/03/2012
Désolé, la négociation c'est faite il y a deux ans et les dirigeant étudiants ont sorti en bloque. De plus négocier avec un mouvement de ce genre serait dire à toute la population que si on prend le chemin de la violence et de la désobéissance civile le gouvernement vas se plier à nos demandes.
Le gouvernement doit tenir son bout et le durcir si il le faut. Le mouvement de grève montre déjà des signes d'affaiblissement. L'université Laval est de retour en classe, il ne reste presque plus de gréviste dans la région de Québec. Bientôt ce sera les étudiants de Montréal qui abandonnerons la grève.Quand il seront tous aux études ou la majorité, les étudiants restant, les durs de durs eux seront mis face à un choix retourner ou voir leur session annulé. Puis après quand le calme sera revenu et seulement la, le gouvernement pourra faire des modifications et des accommodement, mais pas question de recule sur les frais de scolarité.
13:45 sur 29/03/2012
Vous pouvez toujours rêver, cela ne coûte rien.
10:23 sur 02/04/2012
Pour ce qui est des "négociations" ayant eu lieu il y a deux ans, je vous suggère cet article:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/30/002-rencontre-universite-scolarite.shtml

Vous prétendez que le mouvement s'essouffle, pourtant, depuis le lendemain de la manifestation du 22 mars le nombre d'étudiants en grève n'a pas bougé. La région de Québec n'a, depuis le début, jamais vraiment été "forte" sur la grève. L'université Laval a encore 15 680 étudiants en grève. Peut-être, avec tout le respect que je vous doit, serait-il bon de vous informer avant de lancer des "faits".
13:04 sur 02/04/2012
L'article confirme que les étudiants on refusé de se présenté, et qu’espéraient ils? Qu'ils soit majoritaire, qu'on laisse les syndicats mener. Il est normal que les représentants de CEUX QUI PAYENT LE PLUS soit bien représenté. Après tous les étudiants ne paient qu'une infime partie du cout et on leur demande encore juste une minuscule part.

Pour ce qui es de l’essoufflement et votre prétention que 15,680 étudiants sont en grève à Laval. J'aimerais savoir le taux de participation au vote et le résultat du vote. Je pari qu le résultat est positif par une mince majorité et que le taux de participation est très faible, moins de 50%.

De Plus la question pour la population ceux qui payent vos frais n'est pas de savoir si il y aura hausse ou pas ni même de gratuité total, mais comment on peu aider ceux qui auront des problème à absorber la hausse présente et celles qui viendront, car les hausse pour la population payante et j'insiste sur payante est un fait accompli. Le gouvernement sait qu"il aura un prix à payer si il recule.
17:33 sur 28/03/2012
Négocier je veux bien mais avec qui? Les leaders étudiants n'ont aucune légitimité. Il sont élu dans l'obscurité par leur petite clique puis vont aller négocier l'avenir des politiques gouvernementales en matière d'éducation? Voyons donc...
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16:56 sur 28/03/2012
Il faut reponsabiliser les Étudiants mais aussi donner l'heure exacte à toute la population avec les enjeux et les couts actuels réels de l'éducation (incluant toutes les dépenses et entretiens sur une base annuelle).
Alors j'en profite pour dire de nouveau que ce sont les Médias dont Radio Canada qui n'ont eu de cesse d'alimenter les braises et de transformer quelques millers d'étudiants en 30,000 ou 40,000 étudiants frustrés et agressifs, manipulé par des Partis Politiques peu srupuleux de la situation économique.

J'en profite aussi pour dire qu'avec un peu d'effort, l'augmentation demandée est modeste.
On ne peu pas demander aux voisins de payer pour soi...les études c'est avant tout à l'avantage de l'individu et le fait de travailler ensuite n'est pas une grace des étudiants mais un devoir de responsabilité !

Oui il faut ouvrir un peu plus les Garanties de prêts pour les moins nantis, mais à condition que ce soit dans un temps imparti..par pour des études qui se prolongent indéfiniment comme le font certains (payant en titi),
pour ceux qui réussisent vite et bien un petit plus:
On pourrait convertir 40% de leur dette et remboursement en placement différé dans un régime de retraite complémentaire...c'est trop simple à comprendre pour le Gouvernement ? Bougez-vous un peu et sortez les 2 pieds du bêton...!
13:42 sur 29/03/2012
Bien joli de donner les coûts, mais ce qui est de première importance, c'est d'éliminer le gaspillage, de contrôler la gestionnite, il y a trop de gestionnaires partout, à tous les niveaux, il faut que ces gestionnaires donnent l'exemple et se serrent la ceinture, qu'ils acceptent des salaires et des conditions raisonnables calqués sur ceux du réseau des UQ, il faut impérativement que le premier poste budgétaire soit l'éducation, le deuxième la recherche et le troisième la gestion des immeubles, alors que c'est le contraire présentement.

Nos universités sont devenues des gestionnaires d'immeubles, la recherche fondamentale est négligée au profit de la recherche pratique parrainée par les entreprises et l'éducation passe en dernier.

Alors la question n'est pas uniquement d'avoir l'heure exacte, c'est d'abord et avant tout d'éradiquer toutes les aberrations et les dérives, afin d'en arriver à une saine gestion des budgets. Une fois cela fait et sachant que nos universités sont déjà mieux subventionnées que la moyenne nationale, nous aurons peut-être la surprise de constater que leur sous-financement n'est dû qu'à une mauvaise allocation des ressources et au fait que ceux qui administrent nos universités ont perdu la tête et oublié ce que doit être la vocation des universités, assurer la transmission d'un savoir de qualité supérieure et non administrer des immeubles. Nous payons peut-être un peu cher nos concierges glorifiés.
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16:51 sur 28/03/2012
Bien que les étudiants ne le savent probablement pas... ou peut-être, ils n'ont pas tords. Comme vous le savez, je parle souvent contre les bureaucrates de l'état et les syndicats de l'état....

La loi de Gammon, ça vous dit quelque chose?
http://magazinenagg.blogspot.ca/2006/01/la-loi-de-gammon.html
16:01 sur 28/03/2012
Ce qui fait le plus cruellement défaut au Québec, c'est la mentalité citoyenne. Quand je compare avec la Norvège par exemple, où un gouvernement comme le nôtre se ferait lapider sur la place publique (je précise au figuré pour les cocos qui prennent tout au premier degré) où les universités se feraient plus que sévèrement rappeler à l'ordre et où les têtes tomberaient (toujours au figuré) en masse, pour bien moins que les dérives des administrateurs universitaires que nous connaissons déjà et que je constate qu'ici, nous prenons pour acquis qu'il est normal de croire sur parole des gens qui ont fait la démonstration de leur avidité, sans compter ce qu'une enquête en bonne et due forme pourrait découvrir, je suis découragée.

http://www.dailymotion.com/video/xd6p4f_modele-norvegien-en-matiere-de-trai_news
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16:57 sur 28/03/2012
En Norvège, les habitants ne se bouffent pas entre eux. Ici on pratique le canibalisme.

Je crois que ceci devrait vous intéresser:
http://magazinenagg.blogspot.ca/2006/01/la-loi-de-gammon.html
19:07 sur 28/03/2012
L'état est omniprésent en Norvège et le pays fonctionne à merveille. Le problème n'est pas avec le gouvernement qui administre les services, il est avec l'obésité au niveau de la gestion, considérée comme un nid à patronage et le manque de ressources et de talents au niveau de la première ligne. Il est aussi avec le genre de politicien que nous tolérons. Pour ce qui regarde la déification du privé par l'IEDM, on connaît. Le Curateur Public pourrait sans doute nous donner une tout autre version !
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23:32 sur 28/03/2012
Et voilà, le gouvernement doit administrer les services mais l'obésité bureaucratique fait en sorte que le gouvernement en est rendu à s'administrer lui même plus que les services. C'est là que ça devient un monstre de bureaucratie. Ce qui fait que la majorité de l'argent que l'on envoi au gouvernement sert à l'administration du gouvernement plus qu'à l’administration des services. Ce qui est manifestement pas le cas dans des pays comme la Norvège.

Bien que l'URL que je vous ai suggérer parle de privatisation, cette aspect ne fait pas partie de la loi de Gammon en soit. En fait cette loi se résume ainsi :

Plus il y a d'administrateurs et de bureaucrates, moins le système est efficace et la solution avancer par par ces bureaucrates pour palier à cette inefficacité ces d'augmenter la bureaucratie.

Je défit quiconque de me prouver que ce n'est pas ce que l'on vie depuis 30 ans. Pendant les chicanes référendaires, de gauche et de droite, l'état enflait en parallèle avec les revendication des syndicats.
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16:59 sur 28/03/2012
Réagir au chantage syndical ? en acceptant tout ?
Ce n'est pas cela la démocratie.......au contraire.......un Gouvernemnt est là pour assumer ses responsabilités et en Norvêge, l'esprit citoyen aurait fait que les Étudiants auraient participé à l'effort collectif au lieu de demander la tétine !
17:45 sur 28/03/2012
En Norvège les étudiant font un service militaire obligatoire et NON RÉMUNÉRÉ de 18 mois maintenant réduit à 12 mois. Aussi les critère d'admission sont drôlement plus serré qu'ici. N'entre pas qui veut mais qui peut.
17:54 sur 28/03/2012
"Depuis 1947, bien avant le pétrole il faut le dire, la gratuité scolaire fait l'objet d'un large consensus qui n'a jamais été remis en question ni à gauche ni à droite.

Quant à l'accessibilité réelle, elle est assurée par un système universel de prêts et bourses, accordés à tous sans égard à la situation financière ou au salaire des parents. Un peu comme au Québec, en plus de renoncer à un salaire, un grand nombre de Norvégiens désirant poursuivre des études supérieures doivent payer les frais inhérents à l'exil vers les centres urbains.

Aujourd'hui, un jeune norvégien qui débute à l'université recevra pour chaque semestre de cinq mois un prêt de 45 000 couronnes (environs 8000$ - le coût de la vie et les salaires étant plus élevés en Norvège), un montant qui libère de la nécessité d'occuper un emploi pendant la session d'étude. Il s'agit d'un prêt aux conditions très favorables et aux modalités de remboursement flexibles, établies selon la capacité de payer. De ces 45 000 couronnes, conditionnellement à la réussite du semestre, 18 160 seront automatiquement converties en bourse. Pour les diplômés qui iront travailler en région éloignée, la part convertie en bourse sera bonifiée.

Finalement, l'étudiant norvégien doit débourser de sa poche un «frais de semestre»
de 435 couronnes (75$) qui contribue à fournir à la communauté étudiante des services à prix modiques tels logements, installations sportives et garderies.
16:01 sur 28/03/2012
Qu'est-ce qui se passe au Québec ? Pourquoi sommes-nous si réfractaires à commencer par le commencement et à exiger de connaître la vérité ? Pourquoi accepter d'investir plus, sans avoir la moindre idée de ce qu'on a fait à date de nos investissements ? Ne serait-il pas temps de faire un bon ménage dans la gestion des universités, d'établir des règles du jeu concernant les dérives et les excès déjà répertoriés et ceux que nous ne manquerions pas de découvrir et de voir à ce que nos investissements aillent en priorité à l'éducation de nos jeunes ? Et ce travail ne devrait-il pas être fait avant d'investir à nouveau, si on ne veut pas se retrouver encore dans la même situation une fois que l'incompétence et l'avidité auront encore une fois dilapidé notre argent ?
15:51 sur 28/03/2012
Tiens, le caquetant, celui qui nous annonçait qu'il ferait de la politique autrement, comment se fait-il qu'il accepte béatement les affirmations du gouvernement, comment se fait-il qu'il ne considère pas qu'avant d'investir encore de l'argent dans les universités, il faudrait d'abord que celles-ci nous expliquent comment il se fait qu'elles soient sous-financées, alors qu'elles reçoivent plus d'argent que la moyenne canadienne ? Finalement, il fait de la politique comme les autres et il décide qu'il est normal de laisser les gestionnaires de nos universités faire ce qu'ils veulent et qu'il est normal d'accepter n'importe quoi.
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17:06 sur 28/03/2012
Vos affirmations et comparaisons sont simplistes.....que ça plaise ou non la CAQ sera la seule alternative valable au Québec pour les 10 prochaines années.

Le chaos avec le PQ et le statu quo des taxes qui étouffent avec le PLQ, oublions QS sur son tapis volant....
18:12 sur 28/03/2012
Mais il y a comme un gros problème, c'est qu'il n'y a pas qu'à moi que cela ne plaît pas, cela plaît je dirais de moins en moins. Alors vous pouvez toujours rêver en couleurs. Mais chose certaine vous êtes le genre de client qu'affectionne la CAQ. Individualiste, peu politisé, peu informé et assez à droite merci.
14:25 sur 28/03/2012
Ça doit s'auto-financer ces affaire là on ne doit pas les tenir sous le respierateur. On doit augmenter les frais de manière a ce que les institutions s'autofinances. ET aider ceux qui n'ont pas les moyens. On doit créer un une garderie, une école primaire, une secondaire, un collégial et une universtié dans une ville du Nord TOUT coopératif qui charge le vrai prix. Et on doit supporter financièrement CEUX qui n'ont pas les moyens.
Oui avec des programmes d'études coop alternance travail-études. Avec résidence coopérative pour les profs, les étudiants, leur famille, les stagiaires, et pourquoi pas, le touristes pour les unités libre durant les vacances par exemple.
On doit charger en garderie le vrai prix. Moi j'ai payé le vrai prix il y a presque 20ans cest a dire 25$ par enfant par jour...45$ pour 2 (un rabais). On doit faire les CPE ouvert 7 jours sem 24 heures pour offrir du service pour les travailleurs. L'École devrait être a temps plein a partir de l'âge de 3 ans. Selon les moyens des parents diminuer d'un pourcentage le coût en subventionnant la différence. Donc moins de 20000$ subvention a 100%, moins de 40000$ subvention a 80%, moins de 60000$ subvention a 60% moins de 80000$ subvention a 40% moins de 100000$ subvention a 20% + de 100000$ pas de subvention. Les frais seront indexés aux couts de la vie de même queles braquettes salariales pour les subventions dans la même proportion.
15:08 sur 28/03/2012
Le discours des libéraux se résume toujours à: Me, Myself and I.
15:41 sur 28/03/2012
Avant de décider d'admettre les prétentions du gouvernement à l'effet que nos universités seraient sous-financées, il faudrait peut-être s'interroger sur ce qu'elles font avec l'argent dont elles disposent déjà :

"Les documents budgétaires permettent de constater que, toutes sources de financement confondues, les dépenses globales des universités du Québec ont représenté 1,94% du PIB de la province ou 29 242$ par étudiant. Ailleurs au Canada, la moyenne est à 1,58% ou 28 735$ par étudiant.

Si on est à ce point sous-financé, comment se fait-il que l’on dépense déjà plus que les autres?"

http://www.lesaffaires.com/blogues/francois-pouliot/frais-de-scolarite-quelque-chose-cloche/537504

Avant de décider d'augmenter la participation des étudiants au financement des universités, il faudrait d'abord considérer quels sont les investissements que nous privilégions comme société et aussi s'interroger sur ceux que fait le gouvernement, afin de déterminer s'ils correspondent à ce que nous privilégions :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201203/26/01-4509279-droits-de-scolarite-le-gel-un-bon-investissement-gouvernemental.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_379112_accueil_POS1
18:24 sur 28/03/2012
Seriez-vous d'accord que l'on fasse aussi le ménage dans les cohortes "d'étudiants-professionnels" qui s'usent le fond de culotte sur les bancs "publics"???? Vous devez certainement en connaître; moi,si.
Passons le torchon partout!!!!.........à tous les niveaux.
14:12 sur 28/03/2012
Ben correct, Legault s'enligne pour splitter le vote des libéraux.
13:57 sur 28/03/2012
Augmenter les frais pis donner plus de bourses... habiller Jean pour habiller Pierre.... et en plus payer des fonctionnaires au travers!
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Pierre Deruelle
pierre m de ruelle
13:29 sur 28/03/2012
Quand je pense que j'etais pret a voter pour cet homme la..... Decourageant.
pierre m de ruelle