Grève étudiante: la ministre Beauchamp resserre l'étau, les étudiants persistent

Line Beauchamp Menace Etudiants

Première Publication: 23/03/2012 10:38 Mis à jour: 23/03/2012 16:26

QUÉBEC - La grande démonstration de solidarité étudiante contre la hausse des droits de scolarité jeudi à Montréal n'a pas fait dévier d'un iota la trajectoire de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp.

Au contraire, la ministre a resserré l'étau vendredi, évoquant les lourdes conséquences encourues par les étudiants s'ils poursuivent le boycott de leurs cours.

«À ce moment-ci, il faut que les étudiants comprennent que la perturbation sera avant tout dans leur vie. Boycotter ses cours, c'est choisir de perturber sa propre vie, ça va vouloir dire un prolongement de la session, la reprise des cours, possiblement des cours de soir», a-t-elle brandi.

En conséquence, la balle est dans le camp des associations étudiantes, a affirmé Mme Beauchamp dans une entrevue à La Presse Canadienne. Sans leur fixer une date butoir, la ministre a prévenu les étudiants qu'ils auront un choix crucial à faire d'ici les prochains jours s'ils veulent éviter de «perturber leur vie».

«La décision est entre les mains des étudiants. Il y a beaucoup de votes (sur la poursuite de la grève) qui vont devoir se prendre aujourd'hui (vendredi), lundi, mardi, mercredi, jeudi, et je souhaite que ce soit des votes secrets et que les débats se fassent au sein de la communauté étudiante au cours des prochains jours», a-t-elle dit.

Parce que les positions sont irréconciliables et que la décision de hausser de 1625 $ les droits de scolarité sur cinq ans «est prise», il n'y aura pas de négociations avec les étudiants, a aussi statué Mme Beauchamp.

«Les associations étudiantes défendent deux options: l'une veut discuter de la gratuité complète, l'autre veut le gel et faire assumer la facture par d'autres. C'est un peu du 'pas dans ma cour' et ça, ça ne peut pas être une position de discussion», a-t-elle soulevé.

Qu'il y ait eu 100 000 ou 200 000 manifestants dans les rues jeudi ne change rien à la nécessité de relever la part du financement assurée par les étudiants, selon la ministre.

Elle se réjouit que la grande manifestation se soit déroulée sans anicroches mais refuse d'y voir un événement «historique» ou encore l'expression d'un quelconque «Printemps québécois».

«C'est une mobilisation importante, mais elle a réuni les joueurs que l'on voit traditionnellement. Le mouvement étudiant aux côtés des alliés syndicaux, du Parti québécois et de Québec solidaire, on savait que ça allait entraîner ce genre de mobilisation», a-t-elle dit.

De leur côté, les organisateurs ont salué «le caractère pacifique» de la manifestation de jeudi. Ils ont néanmoins lancé un avertissement: la situation pourrait s'envenimer si le gouvernement continue à faire la sourde oreille.

«Je pense qu'il y a des dangers que ça pète, oui, surtout si le gouvernement maintient la ligne dure pour la prochaine semaine», a dit le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin.

«À un moment donné, ça va devenir une véritable crise sociale. Les gens vont manifester à tous les jours, ils vont perturber les bureaux de députés et je n'aurai plus aucun contrôle», a-t-il ajouté.

Pour sa part, la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, a invité la ministre de l'Éducation à saisir la main tendue par la foule de manifestants.

«On attend que le gouvernement fasse aussi preuve de responsabilité et demande une table de discussion avec les étudiants. Il est plus que temps qu'on règle ce conflit-là, parce que du côté des étudiants, on va se montrer de plus en plus déterminés. Ce n'était que le début de la mobilisation», a-t-elle lancé.

L'absence d'ouverture affichée par la ministre au lendemain de cette démonstration d'unité du mouvement étudiant n'a pas surpris outre mesure le coporte-parole de la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Gabriel Nadeau-Dubois.

«C'est certainement décevant, c'est très décevant. C'est très provocant comme attitude, mais ce n'est pas surprenant. C'est l'attitude qu'a la ministre depuis le début de cette grève, elle fait comme si tout allait bien alors qu'il y a la moitié du système d'éducation post-secondaire québécois qui est en paralysie totale», a-t-il affirmé.

Et si Mme Beauchamp a ressenti vendredi le besoin de rappeler que la grève aurait des conséquences sur le déroulement des sessions au cégep et dans les universités, c'est essentiellement parce qu'elle a été poussée dans ses derniers retranchements, estime M. Nadeau-Dubois.

«Les gens qui ont voté la grève connaissaient très bien ces risques-là (...) Ça me semble être une tentative désespérée, encore une fois, de saboter ce mouvement de grève», a-t-il suggéré.

À en croire les trois leaders étudiants, la mobilisation étudiante semble vouloir se poursuivre de plus belle.

En plus de manifestations prévues le 27 mars (à Montréal et en régions) et le 4 avril (dans la circonscription de Sherbrooke, celle du premier ministre Jean Charest), les moyens d'action à venir cibleront les députés libéraux qui ont été élus de justesse dans une dizaine de circonscriptions du Québec, ont annoncé vendredi la FECQ et la FEUQ.

La CLASSE doit quant à elle déterminer quelles seront les prochaines étapes de sa stratégie au cours d'un congrès qui se tiendra au cégep Édouard-Montpetit ce week-end.

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Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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13:22 sur 25/03/2012
"Il ne s’agit pas de dire qu’il ne faut pas réinvestir dans le financement universitaire. Une analyse du dernier budget du Québec donne cependant à penser que quelque chose cloche dans le fonctionnement de notre réseau d’universités. Et fait se demander si une partie de l’argent nécessaire ne devrait pas y être puisé à la suite d’une réorganisation (l’autre partie proviendrait des étudiants).

Les documents budgétaires permettent de constater que, toutes sources de financement confondues, les dépenses globales des universités du Québec ont représenté 1,94% du PIB de la province ou 29 242$ par étudiant. Ailleurs au Canada, la moyenne est à 1,58% ou 28 735$ par étudiant.

Si on est à ce point sous-financé, comment se fait-il que l’on dépense déjà plus que les autres?"

http://www.lesaffaires.com/blogues/francois-pouliot/frais-de-scolarite-quelque-chose-cloche/537504

Cet extrait du blogue de François Pouliot remet les pendules à l'heure et il pose la question qui tue et c'est à cette question que le gouvernement devrait répondre et c'est cette question qu'il ne veut pas aborder, avec le même inquiétant entêtement qu'il manifestait à l'égard de la tenue d'une commission d'enquête.

Voilà pourquoi nous devons tous favoriser les négociations, car cela forcera le gouvernement à y répondre.
12:00 sur 25/03/2012
«À ce moment-ci, il faut que les étudiants comprennent que la perturbation sera avant tout dans leur vie. Boycotter ses cours, c'est choisir de perturber sa propre vie, ça va vouloir dire un prolongement de la session, la reprise des cours, possiblement des cours de soir»,

Mon Dieu, va-t-elle pousser l'audace jusqu'à leur proposer une petite tape sur les fesses!

On dirait un personnage de la série Passe-Partout!
13:02 sur 25/03/2012
ou les dents de la mère.
14:40 sur 25/03/2012
lol!
15:48 sur 24/03/2012
On peut même pousser plus loin le développement de programmes coop et le financement de prêt et bourse. En taxant un demi pourcent la masse salarial plus les profits versés aux investisseurs de toutes les activitées économiques, on met dans un fond tout ces argent pour payer a un salaire égal pour tout les stages les stages payés dans nimporte quelles entreprises au choix de l'étudiant et sous la supervision d'employeur potentiels. Les autres argents serviront a financer les prêts (sans inétrêts pour les étudiants) et un système de bourse qui permet a tous d,avoir de l'aide en fonction d'un système plus généreux dont le plafond d,admissibilité sera élevé jusqu'a 88000$. En considérant les jeunes a partir de 18ans adultes mais dont l'aide sera déterminé en fonction des besoins transports, logements, frais de scolarité, frais afférents.
15:41 sur 24/03/2012
Étant donné que tous les parents ne semblent pas assumer leurs responsabilitées face aux études de leurs enfants sans égard a leur moyen et que les étudiants sont brimé a cause des revenus de leurs parents. On devrait demander que les prêts et bourse considére un étudiant un statut d,adulte indépendant du revenu de ses parents ou de son conjoint dès l'âge de 18ans et établir le montant admissible en fonction du fait qu'il demeurent ou non chez ses parents. Donc les personnes qui vivent en union de fait ou marié peuvent être considéré autonome aussi et avoir droit selon leur besoins a des prêts et bourse. Actuellement les femmes par exemple qui ont eu des enfants et veuelent retourner aux études sont brimé par les revenus de leur conjoints. En ayant droit au prêt et bourse si elle ont besoin ou non de frais de subsistances en fonction du lieu des études ou seuelement des besoins pour les frais de scolarité, frais afférents et transports qui pourrait poursuivre leur cheminement de carrière et garder leur autonomie professionnelle. Développer plus de programmes coop pour tous doit être une priorité et ainsi faire assumer une partie des frais de formation par les employeurs qui vont bénéficier de main d'oeuvre.
13:00 sur 24/03/2012
Pour sortir de l'IMPASSE il serait temps de :
1) Mettre en attente la décision du gouvernement
2) Proposer des états généraux sur l'éducation supérieure au QUÉBEC en répondant COLLECTIVEMENT à deux questions essentielles :
A. Quel modèle voulons-nous pour nos universités afin d'affronter les défis du 21ième siècle ?
B. Comment financer nos universités selon le modèle que nous aurons choisi ?

BREF, avoir un DÉBAT démocratique qui n'a jamais eu LEU. Et c'est ce que je perçois finalement de toute cette lutte. Les étudiants veulent faire entendre LEUR POINT de VUE et avoir une DISCUSSION sur la thématique mentionné plus haut....

Si vous aimez cette idée, relayez-là à travers les médias-sociaux !
13:23 sur 24/03/2012
Les consultations et le débat a eû lieu en 2010. Malheureusement, le PQ et QS avaient décidé de ne pas y participer. (ces consultations et le débat étaient télévisés)
13:50 sur 24/03/2012
Ces consultations ne touchaient pas les questions de fond mentionnées par tekneblog, d'ailleurs ce gouvernement ne veut surtout pas qu'on aborde les questions de fond et qu'on questionne ce qui motive la hausse des frais et son refus d'autres alternatives.
13:47 sur 24/03/2012
Il est surtout évident que cela aurait dû être fait avant d'annoncer une augmentation des frais de scolarité et on ne peut pas dire que le gouvernement n'a pas eu le temps de le faire. Pourquoi ne le fait-il pas, voilà la bonne question, celle qui tue. Qu'est-ce qu'il y a dans ce dossier sur quoi le gouvernement veut faire l'impasse ?

Je pense aussi qu'il a fait un mauvais calcul en s'imaginant que d'adopter la ligne dure avec les étudiants lui rapporterait des dividendes électoraux. D'ailleurs, certaines interventions, qui tentent de réduire le mouvement de contestation étudiant à n'être qu'une manipulation syndicale visant à déloger le PLQ va dans le même sens, qui consiste à essayer de faire un lien entre n'importe quelle contestation des décisions gouvernementales et les syndicats, en tablant sur la relative impopularité de ceux-ci.

On évacue systématiquement les enjeux réels en essayant d'amener les citoyens à n'y voir qu'un complot visant à renverser le gouvernement. Ce niveau d'infantilisme dans l'argumentation ne démontre qu'un intense besoin de justifier la crainte du gouvernement qui refuse d'ouvrir le dialogue pour ne pas avoir de comptes à rendre, pour que son laxisme et son incurie dans le dossier de la gestion des universités ne fasse pas l'objet d'un débat sur la place publique.
11:14 sur 24/03/2012
6-Pourquoi le préuniversitaire est si domageable a la diplomation. Premierement ils se retrouvent sans groupe. Quand on est dans un programmeprofessionnel, technique ou universitaire on cotoient quotidiennement des gens qui sont dans le meme domaine et partage avec nos paire s,entraide. Les programmes préunivesitaires aux collégial sont dispensé dans des cours qui regroupnte des gens de toutes orientation il ne sy tisent pas de réseau de relations. En l'ayant a l'université il sont regroupés en fonction du programmes choisi et sont déjà en relation avec des prof qui enseigneront dans leur programme d'autres corus et font des liens avec le programme. En étant dans un programme coop selon leur choix de programme dès la session préuniversitaire ils travailleront la session suivante dans des entreprises ils seront avec des paires mais aussi verront tout de suite si ce genre de milieu les intéressent vraiment déjà en troisième session ils étudieront les cours spécifiques à leurs choix de programmes. C'est plus concret, plus vite. C'est plus encourageant de poursuivre jusqu,`la fin que de laisser pour aller faire une jobbine.
11:14 sur 24/03/2012
5-On a beaucoup de jeunes qui n'ont pas reçu une formation générale approprié au secondaire et ne peuvent choisir ce qui les intéresse a cuase de ces lacunes.
Faire un programme de mise a niveau secondaire d'une session avec allocation et monitorat. Après ça ils pourront s'investir dans leur choix de carrière métier, technique ou universitaire. On doit vraiement cesser le préuniversitaire au collégial et le faire en une sssion intensive a l'Université avec monitorat.
11:12 sur 24/03/2012
4-On doit mettre au vidange les phrase comme ''il n'aime pas ça l'école'', on doit comprendre que dans tout les domaines on doit se mettre a jour réguilièrement et développer la persévérence scolaire. Il n'y a pas que dans les études que je constate cette lacune. Dans le sport meme au niveau professionnelle. Ils ont tendance a cesser de mettre des efforts quand ils sont en situation de difficulté, pourtant ça n'est jamais fini tant que la partie n'est pas termininé. Et les persévérant gagnent plus souvent que les très talentueux qui ne mettent pas d,efforts. En valorisant seulement l'excellence et en ne supportant pas les efforts meme quand il semble y avoir des difficultées insurmontable ou peut d'aptitude on n'aide pas nos jeunes a devenir des adultes responsables qui relèveront les défis de demains. Certaines génération l'ont eu facile, ils n'ont eu qu'a marché dans les traces des chemins tapé avant. L'avenir ne se profile pas comme ça. Ils devront se montrer persévérent et faire preuve de créativité. La persévérence et la créativité voilà ce qu'on doit développer chez nos jeunes. Vous avez beaux leurs peleter autant de factures que vous voulez par en avant s'ils ne sont pas persévérents et créatifs ils ne les paieront pas.
11:11 sur 24/03/2012
3-On doit aussi développer des programmes coops au niveau collégial technique et au niveau universitaire. Non seulement on établit un contact avec un employeur potentiel, on se fait de l'expérience mais on voit plus concretement pourquoi on poursuit nos études et trouve plus de motivation a poursuivre jusqu'a la fin en évitant davoir le poids des dettes saccumuler sur nos têtes. L'alternance travail études avec stages payé est très populaires partout ou il existent mais donnent de très bons résultats au niveau de la diplômation. Et fait assumer aux entreprises leur responsabilité sociale face à la formation de la main d'ouvre. Aujourd'hui elle doit contibuer a sa formation mais aussi a sa spécialistion avec la formation continue.
11:11 sur 24/03/2012
2-Pour l,argent bien sur il y a le travail mais aucun étudiant ne devrait travailler a lextérieur de ses études plus de 10heures semaine. Il met en péril ses études. Et perd aussi la notion de priorité. L.argent donne bien d'autres stimulation et engage dans la consommation. Des jeunes ne devrait pas avoir accès au crédit avant d'avoir terminé leurs études ou d'être en emploi a temps plein. Leur permettre de s,endetter durant qu'ils sont encore chez leur parents ne leur fait pas comprendre quil y a des besoins a combler qui sont plus urgent dans la vie que les biens de consommation et ils prennent déjà l'habitude de consommer alors quils ne sont pas encore capapble de se faire vivre. Consommer est un plus quand on est capapble dassumer ses besoins essentiels. si on dépense pour des choses qui ne sont pas nécessaires on risque d'en manquer pour l,essentiel.
11:10 sur 24/03/2012
Les 2 problèmes majeures qu'on a en éducation sont le décrochage et je ne parle pas juste du niveau secondaire. Et l'argent bien des jeunes quitte les études pour des jobbines. D'autres parce qu'ils n'ont pas les moyens. D'autres parce qu'ils sont déja`trop endetté.
On doit avoir des système de monitorats autant au primaire, qu'au secondaire, qu'au collégial technique. Un collégial préuniversitaire est une des cause d'abandon a l'université. Tro long ils ont accumulé déja tellement de dette sont rendu assez age quils ont bien des amis établit avec maison auto enfants quils en viennent tanné et décroche avant la fin.
a Même au niveau universitaire ça prend du monitorat. On en a à la maitirse et au doctorat pourquoi on en aurait pas au baccalauréat. Certain diront cest la job des parents mais elles ne sont pas toutes aussi simples les relations entre parents et enfants et le monitorat hebdomadaire au moins il peut meme se faire a loccasion via le web. Permet aux étudiants de rester centrer sur la tâche et sur les objectifs a court et a long terme. D'aller chercher de l'aide plus rapidement quand il se trouve en difficulté et detre référé rapidement au bon endroit que ce soit un tuteur ponctuel ou a plus long terme que ce soit des services professionnel, des ressources techniques, de l'aide de paires. Un mentor avisé et responsable motive, évalue, encadre et soutient la poursuite des objectifs jusqu'a la réussite.
11:08 sur 24/03/2012
slon le dernier sondage leger
''Un sondage Léger Marketing, réalisé pour le compte du Journal pendant et après la marche, entre 15h30 et 19h30 jeudi, révèle qu’au cours de la dernière semaine, le support aux étudiants a reculé de trois points. Ils gardent le soutien de 39 % des Québécois contre 53 % en faveur du gouvernement''
12:29 sur 24/03/2012
Je viens de consulter le sondage et il apparaît que 88 % des citoyens sont contre le blocage des ponts. On peut penser que la diminution de leurs appuis à 39 % tient plus au blocage du pont Champlain qu'à un jugement sur la justesse de leur cause.

Cela est d'ailleurs corrélé par l'appui massif des québécois à une ouverture des négociations entre le gouvernement et les étudiants : 57 % pour, 40 % contre.

Il y a un autre élément qui devrait faire réfléchir le gouvernement. 55 % de la population considère que l'université devrait être payante de façon limitée comme elle l'est actuellement, 9 % pour la gratuité complète et seulement 36 % considère que les frais de scolarité doivent être augmentés. Il y a une contradiction entre cette réponse et les 49 % de oui à la question de sa voir si la hausse est appropriée (40 % elle est trop élevée).
12:29 sur 24/03/2012
Quel que soit l'appui à la position du gouvernement, on peut aussi constater que les québécois ne sont pas confortables avec la ligne dure et qu'ils préfèrent que le gouvernement ouvre des négociations. Si c'était le cas, les propositions des étudiants seraient connues et médiatisées et il est très possible que la position du gouvernement deviendrait vite difficile à tenir, en particulier à la lumière de l'appui de 55 % au statu quo actuel, auquel il faut ajouter 9 % favorisant la gratuité.

On peut donc déduire de ce sondage que les québécois sont favorables à des négociations et qu'ils sont finalement moins favorables qu'il n'y paraît aux positions du gouvernement et surtout qu'ils détestent qu'on bloque le pont Champlain.
14:37 sur 24/03/2012
La population qui appui la position du gouvernement est la même qui a assisté aux consultations et au débat de 2010.
10:51 sur 24/03/2012
Je trouve qu'il est véritablement réducteur en plus d'être particulièrement insultant de considérer les étudiants comme des écervelés qui ne savent pas ce qu'ils font et qui ne comprennent même pas le sens de leurs actions. Je crois qu'ils ont parfaitement compris qu'ils auront à ÉPONGER les choix politiques de leurs aînés et surtout leurs conséquences désastreuses. J'ai trouvé cette jeunesse particulièrement motivée et porteuse d'un message effectivement différent de celui que la classe politique voudrait entendre - le gouvernement CHAREST. Je trouve très dangereux le jeu du gouvernement de vouloir POLARISER le débat, de pousser les étudiants à RADICALISER leurs actions, l'objectif étant bien évidemment de les DISCRÉDITER aux yeux de la population. Le gèle des frais de scolarité peut se faire bien évidemment sans pour autant alourdir le fardeau fiscal des québécois. On peut facilement imaginer d'autres mesures telles que :
1) Une taxe sur les produits de luxe
2) Le maintien d'une taxe sur le capital des entreprises qui vient d'être abolie
3) Une nouvelle tranche d'imposition pour les revenus supérieures à 200 000$,
etc....
Au Québec, on peut être créatif....Enfin, excepté le gouvernent CHAREST
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ethrop
micro-bio-tic
11:27 sur 24/03/2012
Les étudiants ne sont pas écervelés. Ils sont simplement les victimes d'un très gros mouvement "flash mob" qui est généré par l'omniprésence des médias sociaux et par le soutient stratégiques des grandes centrales syndicales. Les étudiants se sont effectivement fait avoir. Et le plus triste est que ce sont eux qui paieront la note, sous forme de crédits de cours s'étant terminés en échec. IL y aura bien du temps pour assigner le blâme mais je parie que les premiers à porter la balloune seront les exécutifs d'association étudiantes. Le mouvement étudiant est discrédité parce qu'il est, sous toute lumière objective, eminemment discréditable. On a beau être 250000 à croire des âneries, ça reste des âneries.

Ceux qui ont polarisé le débat sont les associations étudiantes avec le soutient tacite des centrales syndicales.

Et merci de confirmer encore une fois que la vrai cible de ces actions est le gouvernment Charest, un gouvernement élu selon les lois démocratie du Québec. Alors, vous êtes un "crapet sur une motte" (yé!) pour croire que vous avez le droit et le devoir de renverser un gouvernement sur la foi d'un dossier complètement bidon qui ne vous intéresse même pas.
12:44 sur 24/03/2012
Ma lecture est différente : Les étudiants essaient d'élargir le débat car effectivement, il s'agit d'un débat de société qui n'a jamais été FAIT. Le GOUVERNEMENT Libéral n'a JAMAIS voulu négocier de BONNE FOI. Les dés étaient pipés dès le début. Sauf que le RÉSULTAT est un blocage général de l'université et des CÉGEPs. Le fardeau de la preuve est sur le GOUVERNEMENT car tout est discutable que l'on soit pour la HAUSSE ou contre la HAUSSE.
Par exemple :
Si on est pour la hausse. Pourquoi ne pas l'étaler sur 10 ans au lieu de 5 ans. Quelle est la justification de ce 5 ans ???? Pour 1 625 $, pourquoi pas 1000 ? etc....Sur quelle base se fonde le choix de 1 625 $ sur 5 ans. Pourriez-vous m'expliquer vous qui semblez toujours omniscient ??????

Si on est contre la hausse. Pourquoi ne pas créer une taxe sur les produits de luxe, pourquoi ne pas faire participer plus entreprises pour les coûts de formation des étudiants, étant donné que ce sont eux les bénéficiaires....

Il est OÙ le débat...Je n'ai jamais rien lu d'autres que NOUS, le GOUVERNEMENT, on a DÉCIDÉ que...

Et vous appelez cela une DÉMOCRATIE.......
10:52 sur 25/03/2012
Bien sur que 1650$ de plus de prix dans les poches et dans les poches de leurs familles ne nous intéresse pas,,, ou avait-je la tête. Vous croyez qu'il n'y a pas derrière les diaboliques syndicats des milliers de familles qui ont des enfants qui vont subir hausse.
14:51 sur 24/03/2012
Ils auront plutôt à rattaper le retard que le PQ nous a fait prendre en gelant les frais universitaires.
13:06 sur 25/03/2012
À quoi vous référez-vous pour dire que nous ''Avons un retard''.
Par rapport à qui et à quoi, et qui dit que c'Est réellement un retard.
Je trouves la qualité d'éducation et ainsi que les fournitures universitaires très bien pour ma part. Et pour ce qui est de se comparer au autres provinces et au U.S, prendre compte qu'ici nous avons des cégeps qui donnent des cours qu'Eux donnent dans les universités, et qu'ici un BAC est moins longs. Sa ne se compare pas.

Alors on rattrape quoi au juste?
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
10:46 sur 24/03/2012
Chers étudiants,

De grâce, réveillez-vous bon sang! Vous êtes en train de vous faire passer le plus énorme canular syndical de l'histoire récente du Québec. Vous allez perdre très brutalement et vous n'aurez pas l'excuse de dire que vous ne l'avez pas vu venir. La population n'est PAS avec vous! Vous avez déjà pratiquement perdu des milliers de dollars en frais de scolarité qui ne vous seront pas remboursés!
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ethrop
micro-bio-tic
10:41 sur 24/03/2012
Une explication assez pertinente de la manifestation de jeudi (je félicite par ailleurs l'organisation d'avoir éviter la casse) se retrouve dans l'omniprésence chez les jeunes des médias sociaux où l'étendue de la concentration intellectuelle se mesure en nano-secondes. Les jeunes carburent aux feux de paille. Le 'it" de 17h15 se répand comme une trainée de poudre... jusqu'au "it" de 21h30... Cet été, on demandera aux étudiants manifestants ce qui s'est passé au printemps 2012 et ils se rappeleront vaguement qu'ils ont eu des vacances plus longues qu'à l'habitude...
10:53 sur 24/03/2012
Votre analyse est erronée car si vous étiez allé voir la manifestation vous auriez constaté en plus de la présence des étudiants, de nombreux parents, des aînées, etc....Ce qui explique d'ailleurs la taille de cette manifestation. Si les journaux refusent d'en donner le chiffre exact, c'est qu'ils ont compris que c'était l'une des manifestations les plus importantes qu'a connue le QUÉBEC.
13:00 sur 24/03/2012
Merci de nous expliquer comment cette manifestation avait atteint cette taille. Si, seul les étudiants encore contre la manifestation, avaient marché dans les rues, on aurait vu que ce n'était pas si "monstre" qu'on s'acharne à nous faire croire. Toute la famille jusqu'au petit dernier des petits enfants de deux couples de grand-parents peut bien se présenter, ca ne fait toujours qu'un seul étudiant.