Des milliers d'étudiants manifestent contre la hausse des droits de scolarité (VIDÉO)

Première Publication: 22/03/2012 10:01 Mis à jour: 23/03/2012 10:05

MONTRÉAL - Ils ont été des dizaines de milliers à marcher dans les rues de Montréal, jeudi après-midi, pour demander au gouvernement Charest de reculer sur la question des hausses annoncées des droits de scolarité. Tandis que les organisateurs ont décrit cette manifestation monstre comme un événement «historique», les forces policières ont dressé un bilan «très positif» de cette marche, à l'issue de laquelle aucune arrestation et aucun méfait n'ont été signalés.

Autant du côté de la Coalition large de l'ASSÉ (CLASSE) que de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), on parlait d'une foule de «plus de 200 000 personnes». Le Service de police de Montréal (SPVM), pour sa part, estime que le nombre de participants tournait plutôt autour de 100 000, mais souligne qu'il s'agit néanmoins de l'«une des plus grosses manifestations des dernières années au centre-ville de Montréal».

Selon les organisations étudiantes, 300 000 étudiants étaient en grève, jeudi.

La marche, qui s'est déroulée dans la bonne humeur, a été continue: même devant leurs traditionnels points de rassemblement, comme le bureau du premier ministre Jean Charest ou ceux de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, les étudiants ne se sont pas arrêtés.

Il faut dire que les policiers à cheval, à bicyclette, à pied et dans divers véhicules étaient là pour surveiller non seulement la manifestation, mais aussi les lieux «névralgiques», sans compter les services de sécurité visibles à l'extérieur et à l'intérieur de plusieurs édifices.

D'autre part, le fait que les organisations étudiantes eurent cette fois consenti à fournir l'itinéraire de la marche a facilité le travail des forces de l'ordre, a indiqué le sergent Ian Lafrenière, du SPVM.

«Ça nous a permis de bien encadrer la foule, de bien fermer les rues et de minimiser l'impact sur la situation. Le résultat, c'est qu'il n'y a pas eu d'arrestations, pas de méfaits, une foule record et un dénouement très positif», a-t-il exposé.

Les leaders étudiants qui ont pris la parole à l'issue de la manifestation ont exhorté les étudiants à poursuivre la lutte, et ce, même si le gouvernement se montre intraitable. Et s'il s'est dit «enthousiaste» et «motivé» de constater l'ampleur de la manifestation de jeudi après-midi, le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, a invité la foule à multiplier et à diversifier les moyens d'action.

«Si on veut gagner, si on veut faire mentir ceux qui disent qu'on va s'essouffler, il va falloir collectivement aller plus loin (...). Il va falloir perturber. Il va falloir occuper. Il va falloir que ça brasse au Québec», a-t-il lancé, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.

Et selon M. Nadeau-Dubois, Jean Charest ne peut plus continuer à ignorer les revendications des mouvements étudiants. Son gouvernement, a-t-il affirmé en entrevue, a «une crise politique majeure à gérer», et la «démonstration de force incroyable» de jeudi n'était que «le début» de la mobilisation étudiante.

La manifestation, qui a engorgé le centre-ville de Montréal, était le point culminant de la campagne contre la hausse des droits de scolarité, qui a commencé il y a plus d'un mois. En fait, dès le budget du printemps 2011 de Raymond Bachand où ces hausses avaient été annoncées, les premières protestations s'étaient fait entendre. Les premières grèves étudiantes ont débuté il y a environ un mois.

Elle a attiré majoritairement des étudiants du secondaire, des cégépiens et des universitaires, mais aussi plusieurs familles et quelques personnes âgées. Faute de marcher à leurs côtés, Christiane Sibillotte, âgée de 95 ans, a regardé le cortège déambuler à l'ombre de la Grande Bibliothèque, rue Berri.

«L'éducation, c'est vraiment l'avenir du Québec, alors c'est impensable de créer des conditions qui empêchent les étudiants de familles défavorisées de fréquenter l'université. Tout le système est bancal, mal organisé, et je pense qu'il y aurait moyen de s'arranger autrement si le gouvernement était plus ouvert. Le premier ministre Charest est vraiment intraitable», a-t-elle déploré.

Leaders étudiants, manifestants et politiciens ont décoché de nombreuses flèches à l'endroit du gouvernement Charest tout au long de la journée. Mais un autre message, celui de l'importance de ne pas baisser les bras, a teinté les discours qui se sont tenus aux abords de la place Jacques-Cartier, dans le Vieux-Montréal, où la marche a pris fin.

«On avait dit qu'on allait commencer un printemps étudiant comme on avait eu dans le monde arabe. Ce printemps, il est arrivé, et ce n'est qu'un début. À compter des prochains jours, il va falloir augmenter la pression sur le gouvernement Charest», a lancé Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).

Le gouvernement, estime le député solidaire Amir Khadir, affiche un «mépris» qui «raffermit la volonté des étudiants» et fait fausse route en choisissant de faire fi des revendications étudiantes. Le coporte-parole de Québec solidaire, qui a pris part à la manifestation avec l'une de ses filles, s'est dit fier de voir «qu'autant de jeunes se tiennent debout malgré l'absence d'écoute».

Jeudi matin, la chef de l'opposition officielle Pauline Marois, qui s'oppose aux hausses annoncée, avait accusé Jean Charest de «faire preuve de faiblesse» en refusant de dialoguer avec les jeunes.

Le premier ministre fait valoir, de son côté, que les leaders étudiants ont tort d'accuser le gouvernement de faire la sourde oreille, eux qui avaient claqué la porte de la «Rencontre des partenaires de l'éducation» en 2010 pour ne pas débattre de l'augmentation des frais de scolarité.

«Ils ont choisi de boycotter la discussion, malheureusement. Depuis, nous avons fait une réflexion. Nous avons fait un choix fondé sur notre volonté d'avoir un système d'enseignement postsecondaire de calibre mondial et de se donner les moyens pour y parvenir», a dit M. Charest jeudi matin.

Actions matinales

Avant la manifestation, environ 250 étudiants avaient marché sur le port de Montréal et bloqué les rues de l'est de Montréal qu'ils sillonnaient sur leur passage, de 8 h 30 à 11 h. Réunis d'abord au métro Berri-UQAM, ils se sont divisés en deux groupes, le plus gros contingent allant prendre le métro direction est jusqu'à l'entrée des camions du port de Montréal.

Ils ne sont restés au port que quelques minutes, le temps de provoquer un certain engorgement, les lourds camions transportant les conteneurs faisant la file en attendant d'entrer dans le port. Les manifestants ont parfois bloqué toute la rue Notre-Dame, directions est et ouest.

Après s'être réunis au port, ils ont marché dans les rues de l'est de Montréal sur au moins cinq kilomètres, revenant au port de Montréal, puis se redirigeant vers l'ouest, au centre-ville. Le tout semblait improvisé. Plusieurs étudiants interrogés ont avoué qu'ils ignoraient eux-mêmes où ils s'en allaient et ne faisaient que suivre un leader qui montrait la voie.

Des manifestations ont aussi eu lieu à 7 h au Collège Ahuntsic, dans le nord de Montréal, et une autre à 7 h 30 devant les bureaux montréalais du premier ministre Jean Charest.

La journée de jeudi devait prendre fin par des spectacles au Métropolis et au National de Montréal, qui regroupera des artistes dont Paul Piché, Dan Bigras, Martin Léon, Jérôme Minière, Paul Ahmarani, Chloé Ste-Marie, Manu Militari, Nomadic Massive, Ivy et Paul Cargnello.

D'autres manifestations étudiantes doivent se tenir à Montréal et en région dès le 27 mars. Le 4 avril aura lieu un rassemblement dans la circonscription électorale de Jean Charest, à Sherbrooke, «pour montrer (au premier ministre) qu'on va le menacer jusque chez (lui)», a lancé Léo Bureau-Blouin.

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Publié par Jean-Philippe Cipriani  | 
 
 
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00:22 sur 24/03/2012
que les chialeux demandent aux artistes de payer le 325$
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
PG13
18:34 sur 23/03/2012
yo la ville de Quebec c'est par la ba! Je le sais que Montreal cest le fun, mais c'est juste Gerald Temblay qui occoppe.

Voullez faire une vraie manif? Allez a la Capital National a place...
16:18 sur 23/03/2012
fini les nananes à 17 ans
17:39 sur 23/03/2012
Encore des inepties
16:16 sur 23/03/2012
0,90 cents par jour pour un bib de bière
17:38 sur 23/03/2012
Sa c'est seulement la première année, sa n'apporte rien de le dire
16:16 sur 23/03/2012
BACs à rabais pour cette fournée d'étudiants
17:37 sur 23/03/2012
Aucun argument, juste des inepties
12:47 sur 23/03/2012
Je trouve drôle les gens qui veulent aller chercher 1650$ dans les poches des étudiants (Un étudiant, l'été, quand il peut réellement travailler toute la semaine, arrive avec le salaire minimum à gagner plus ou moins 360$ par semaine, donc quatre semaines et demi seulement pour combler l'augmentation de la hausse de frais de scolarité.
À condition de ne pas manger bien-sur, sinon c'est plus long.

Au Québec, nous avons une population active de 4.75 millions d'individus sur 8millions.
La hausse devrait rapporter 250millions de plus aux Universités.

250 / 4,75 = 52,63 par personne active par année
Donc 4,39$ par mois. De quoi vous avez peur.
Notez ici que je n'ai pas parler des impôts des entreprises.
Si on ajoute les entreprises,,,, je ne sais pas quel montant ridicule ça ferait.

Si c'est pour garder l'éducation la plus gratuite possible, la plus accessible possible, je suis prêt à payer. POUR TOUS.

Battons-nous pour la majorité. Battons-nous pour demain. Pourquoi est-ce qu'il devrait être normal d'accepter que nos enfants plus tard commence leurs vies déjà endetté. Ce n'est pas la société que je veux. Bougons pour la changer à notre image. À l'image de ceux qui au final, vont devoir la rembourser aussi la dette du Québec. Et les payer vos pensions. Çà ne me dérangera même pas, mais ne nous endettez pas avant que nous soyons sur le marché du travail S.V.P.
16:17 sur 23/03/2012
les 50% qui paient de l'impots ont déja un compte en souffrance de 28 000$
17:36 sur 23/03/2012
ET d'où sort tu tes chiffres ? Sa semble bidon.
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Savoir Ancien
Detruit les arguments des fédéralistes
13:00 sur 24/03/2012
Lyly999 est une employée de Power Corp, elle est pro-Charest et pro-Sarkozy
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
08:29 sur 23/03/2012
Aucun compromis possible dans une situation ou des Groupes veulent "forcer" une solution dans leurs intérêts à eux, car c'est l'ensemble des contribuables qui trinquent.

Choix de Sociétés ?
Commençons par fermer immédiatement les CPE à Marois et laisser faire le libre marché...des milliards d'économie immédiats ça se refuse pas. Il y a trop d'abus de gens qui ne travaillent pas (officiellement) et font garder leurs bambins sur le dos des voisins.(cout réel :75 dollars par jour par enfant)

Responsabilisons les Étudiants en leur indiquant le vrai cout des études (incluant les amortissements des bâtiments, les salaires des Profs, les assurances le matériel etc...)

Offront un garantie du gouvernement sur les prêts personnels d'Étude aux plus démunis avec possibilité de conversion de 50% de la dette en rembousement différé qui irait dans un compte de retraite à condition que la personne travaille au moins 7 ans au Québec une fois ses études terminées !

L'Époque de l'État Providence est finie et les Québécois sont les plus endettés et les plus taxés. Aucune taxe supplémentaire ne sera tolérée pour aucune raison sans avois probablement un soulèvement massif.
Merci à certains Médias, incluant Radio Canada Français et les syndicats, pour avoir alimenté ces mouvements depuis le début. Là encore il y a des milliards d'économie en fermant un réseau d'information qui ne respecte jamais ni Ottawa ni Québec et trouve toujours tout de travers.
08:13 sur 23/03/2012
Après le "show de boucane" des 2 parties, peut-on passer aux solutions???? 1.- organiser vite une rencontre; 2.- être ouvert à des compromis.

Un gouvernement démocratiquement élu - peu importe le parti - ne peut pas se faire dicter constamment à la moindre contestation le bien-fondé de ses décisions sans tomber dans le populisme et la lâcheté.

Les contestataires sur certains principes ont raison ( équité, justice, aide aux démunis, accessibilité). Ils gagneront en acceptant certains compromis majeurs.

Par exemple, personnellement, le concept de la gratuité est socialement inacceptable et injuste pour les plus démunis car il les prive d'aide plus importante en ce sens que même les fils et filles de riches bénéficieront de la gratuité alors que les parents ont une responsabilité sociale de faire instruire leurs enfants. Rien n'est gratuit, tout a un prix et l'argent vient de nos taxes.

Je peux dire que je me suis sacrifié pour mes enfants qui sont sortis de leurs études sans dette et C'EST MA PLUS GRANDE FIERTÉ.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
spaceknife
07:35 sur 23/03/2012
J'ai 60 ans et je n'ai jamais manifesté mais là, j'y songe sérieusement et je ne crois pas que je suis seul.
09:03 sur 23/03/2012
ça va donner quoi? on ne va pas payer pendant 25 ans ces gâtés de la société
13:31 sur 23/03/2012
T'as tu un argument valable à donner toi au lieu de dire n'importe quoi.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
spaceknife
07:33 sur 23/03/2012
Attachez votre capine les égoistes affairistes du gouvernement et ceux qui les appuient car ça ne fait que commencer.

Les gens en ont plein le C de ce gouvernement d'opportunistes et de leur fan club de carpettes et je pense que ce mouvement va en entrainer d'autres qui n'en peuvent plus de voir la richesse collective dilapidée par ces profiteurs qui ne voient le monde qu'en colonnes de chiffres.

Et là, je ne parle pas de la corruption qui semble endémique et très répandue .

Vite un gouvernement honnête.
23:47 sur 22/03/2012
325$ = 0,90 cents par jour
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Alex Something
Déjà Culte.
01:21 sur 23/03/2012
La technique du fractionnement tarifaire, pour désamorcer artificiellement l'impact d'une somme, c'est juste de la comm...
un peu comme quand on ramène une pub de crédit ramène une échéance mensuelle de 300 € à "10 € par jour".
06:50 sur 23/03/2012
Point de contexte à l'endroit des détracteurs du mouvement étudiant. Un jeune aujourd'hui c'est :
1) Un individu qui est confronté à un taux de chômage de 8,4% au Québec;
2) Qui doit vivre avec les choix et conséquences des excès des baby-boomers;
3) Qui vivra avec un déficit démocratique puisque le poids des ainés va faire en sorte que sa voix va démocratique et son vote sera diluée dans celui des aînées qui n'ont pas les mêmes préoccupations que lui
4) Qui devra gérer les impacts environnementaux des choix des baby-boomers;
5) Qui en plus devra travailler plus et ramener encore plus de revenus au Gouvernement pour faire marcher la machine....
6) Et en plus, on les traite d'enfants-rois....PATHÉTIQUE !
23:35 sur 22/03/2012
Bravo! Vous coûtez 5 millions de dollars au gouvernement par jour de grève. Mes amis, quand on a vraiment envie d'aller à l'école, on trouve un moyen pour payer l'école.
22:28 sur 22/03/2012
quand est-ce que les gens vont devenir responsable de leur vie?
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22:58 sur 22/03/2012
...quand les parents les jetteront du nid.
14:08 sur 23/03/2012
Maintenant, en sortant dans les rues pour manifester contre cette hausse abusive de 75% !!!
Qu'on soit étudiant, parents, travailleurs, ou encore enfants en bas âge, tous sont concerné!!!
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21:36 sur 22/03/2012
Nous sommes 8 millions et le gouvernement avec 67 milliards d’entrées de revenu n’arrive pas à combler les services essentiels à la société ……..

Non aux hausses non a toute forme de hausse que le gouvernement revois ses finances et arrête de gaver ses amis avec l'argent de la publique qu'il arrête de créer de la bureaucratie a outrance. On Taxe la génération qui prendra part a leurs études dans 6 ans
A lire les baby-boomers et leur suiveux icite on dirait qu'ils ne sont pas encore assez taxés ils en redemandent …
Quand vous aurez le cul dans vos CHSLD cette génération se rappellera de vous soyez en certain de vous et de vos pensions ..
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23:19 sur 22/03/2012
Steve,
Si tu permets, il ne faudrait pas haïr les boomers parce qu'ils étaient là avant toi ou parce que tu ne l'as pas eu facile avec tes parents. Je suis un boomer (je ne l'ai pas choisi) et j'étais là en mai 68 et octobre 70. Et c'est beaucoup grâce aux boomers que tu peux t'exprimer ici aujourd'hui.

Les boomers, tu vois, c'est eux qui ont nationalisé Hydro-Québec, donné à tous la possibilité technique d'aller à l'université, les soins de santé gratuits, la Loi 101 qui te permet «d'exister» en français à Montréal, l'assurance-auto à coût dérisoire, la laïcité des institutions, les collèges gratuits, la Manic, la Baie James, les subventions énormes aux arts et lettres, le métro, toutes les autoroutes en moins de 20 ans, les infrastructures touristiques, et même le goût passionnant du hockey et des coupe Stanley à répétition.

Avant les boomers, ici c'était l'agriculture mur à mur dans un monde régi par le clergé. C'était il y a tout juste 50 ans, juste avant que tu naisses.

Nous sommes tous le fils de quelqu'un, le black d'un exploiteur, l'immigrant d'un crosseur ou l'enfant espéré et bien aimé d'un boomer ! Ce qu'ils ne veulent surtout pas, c'est d'avoir à faire à un fasciste dans un CHSLD.
01:39 sur 23/03/2012
Parizeau est né en 1930, Lévesque est né en 1922, Lesage est né en 1912, Godbout est né en 1892... ce sont pas des âges de boomers, ça, et ce sont eux qui ont nationalisé l'électricité.

La phase 1 de l'Hydro-Québec (nationalisation de Montreal Heat Light and Power) date de 1944, avant la naissance de la plupart des boomers. La phase 2 (nationalisation de toutes les centrales électriques) a eu lieu pendant que les boomers avaient même pas encore le droit de vote.
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08:16 sur 23/03/2012
Quand je vois qu'eux on descendu dans la rue pour moins qu'aujourd’hui et de voir qu'aujourd'hui ils sont a 55% contre les étudiants oui ça me donne des maux d’estomac ..

Je sais ce que les boomers ont apporté , comme la syndicalisation du domaine public , la défense sur l'équité sociale de grandes choses au niveau public, mais aujourd'hui cela ne vaut plus rien quand on voit que la mentalité de l'utilisateur payeur plait a plus de la moitié d'entre eux .. Et ça rien à voir avec Hydro , la Santé et tout le reste ça date d'avant les Boomers ces changements-là … Les Boomers en ont par contre profité des reformes , ils ont eux des job payantes et nombreuses par ce que des gens avant eux , les Jean Lessage de cette époque ont pris de courageuses décisions ….. «Maitre Chez nous» . Des gens qui avaient 50 ans et plus en 1960 …

Que dire des gens de 50 ans et plus de mon gouvernement en ce moment ? Maitre chez nous ?

Que dire de l'implication des 50 ans et plus dans la collectivité d'aujourd'hui… ?

Si tu respires plus, paye plus .. Belle mentalité .
13:59 sur 23/03/2012
Parfaitement d'accord avec Steve Chabot
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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21:29 sur 22/03/2012
Ya quelqu'un qui disait…
« Vous n’êtes pas tanné de payer bande cave ? »

Ça résume bien l'idée qui parcourt dans ma tête ….
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23:26 sur 22/03/2012
C'était plutôt : «Vous n'êtes pas tannés de mourrir bande de caves....»
Ça voulait dire :
«Cesse de japper et agis !»
« Lève-toi et mène le combat »
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23:40 sur 22/03/2012
En plus …… mais ça mène aussi à une autre réflexion …..
Dans le genre aille ….réveille …

l'argent ne vas pas où elle devrait aller .

J'aime bien aussi …
« ya des renards dans le poulailler donc on va manquer d'oeuf ; pond plus » ..
01:45 sur 23/03/2012
La phrase c'est quand le Grand Théâtre de Québec a demandé à Jordi Bonet de faire une murale pour eux. Il a demandé à Claude Péloquin de lui donner une phrase. Celui ci a dit : « Vous êtes pas écœurés de mourir, bande de caves ! C'est assez ! ». C'était il y a 42 ans.

Les gens disent souvent « tannés » quand ils citent, mais c'était pas ça.