DIVERTISSEMENT

Yvon Deschamps se confie aux «Grands Reportages -- Personnalités»

14/02/2012 10:06 EST | Actualisé 15/04/2012 05:12 EDT

MONTRÉAL - À 75 ans, Yvon Deschamps vient de prendre sa retraite. Combien de fois ce monologuiste, maître de l'humour, nous aura-t-il décoiffés au cours de sa carrière? Toujours en ayant l'air de ne pas y toucher, il nous a servi les plus grandes leçons humaines et sociales qui n'ont épargné personne, absolument personne.

Qu'il soit question du travail, de l'argent, du bonheur, des enfants, il n'y avait que lui pour «dénigrer» la femme, les Juifs, les vieux, les ados, les Noirs, les handicapés, les homosexuels et qui encore, à nous faire rire aux larmes, puis des larmes nous mener à la réflexion. Dans le cadre des «Grands Reportages — Personnalités», il parle de ce phénoménal succès qui lui a rapporté des sommes astronomiques. Yvon qui se dit inapte au bonheur, explique qu'il n'a pu assumer une si grande richesse, il se disait «inconfortable» avec toutes ces possessions. Il lui était inadmissible de posséder autant quand l'argent inutilisé pouvait servir à d'autres.

Alors, avec la chanteuse Judi Richards, sa femme depuis plus de 40 ans, il a créé une fondation pour handicapés physiques et mentaux, il s'est longtemps impliqué dans des œuvres caritatives comme Le Chaînon et Oxfam-Québec, il est associé aux levées de fonds pour le CHUM et s'est prêté à une publicité visant à dénoncer la violence faite aux aînés. Pour les Québécois, Yvon Deschamps demeurera un «intouchable», notre «vénéré bourreau», malgré ou grâce à tous les fous rires du genre «c'est pas parce qu'on rit que c'est drôle» qu'il nous a «imposés». «Yvon Deschamps — L'humour qu'ossa donne?», à RDI, le vendredi 24 février, 20h.

Mourir, la difficile affaire!

Les sondages démontrent que 80 pour cent de la population souhaite mourir à la maison, entouré des proches mais ce vœu est difficilement réalisable dans la plupart des cas. Assumer la responsabilité d'un malade en fin de vie est très exigeant, trop pour plusieurs. Pour cette ultime étape, on se tourne vers les soins palliatifs, les soins de confort aux personnes mourantes.

Claire Lamarche nous propose donc de visiter la Maison Victor-Grandbois, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, qui reçoit 225 patients par année. En compagnie de la psychologue Jocelyne Lauzon, nous nous imprégnons du climat de l'endroit qui reproduit l'atmosphère de la maison où règne la sérénité, le calme, la lumière. Nous rencontrons des malades qui, selon leurs capacités respectives, occupent les heures à lire, écouter de la musique ou peindre comme cette dame qui tient à créer des tableaux conjointement avec ses enfants, histoire de leur laisser un souvenir.

Dans cet endroit où tout se fait en douceur, il est quand même question de mort imminente, d'arrachement à ceux qu'on aime, d'attendre ensemble la fin de la vie. Il faut donc aux malades et à leur famille des ressources, des anges, diront-ils, «déguisés» en docteurs, infirmières, psychologues, bénévoles tous animés d'une grâce exceptionnelle, indispensable pour connaître les bons gestes, les paroles réconfortantes, l'écoute qui exorcise les derniers regrets, les suprêmes cris du cœur, les ultimes frayeurs. «Soins intensifs / Au chevet des mourants», à Télé-Québec, le lundi 20 février, 21h.

Simple Plan à la Maison symphonique

Il fallait quand même une bonne dose d'audace pour accueillir Simple Plan dans la chasse gardée de la musique surtout classique. Le risque en valait le coup, après que les membres du groupe et le chef d'orchestre Simon Leclerc aient réussi à «accorder leurs violons». Devant une salle déjà conquise, les spectateurs ont pu apprécier les plus grands succès dont «Crazy», «Welcome to my Life», «Jet Lag» et quelques autres, du quintette à sonorités exceptionnellement symphoniques. «Simple Plan et l'OSM», ce samedi, 21h, à ARTV.

Il semble que Bernard (Patrice Godin) soit encore tout retourné par son agression et contacte l'enquêteuse (Sophie Bourgeois) pour rediscuter de l'implication d'Alexis (Pierre-Paul Alain) dans cette affaire. Pendant ce temps, Juliette (Julie McClemens) reconsidère son engagement envers Bernard après que celui-ci ait manigancé un plan pour éloigner Christian (David Savard) de Rachel (Catherine Allard). À «Destinées V», le mercredi 22 février, 20h, à TVA.

Les lieux de pèlerinage ne semblent dorénavant fréquentés que par des groupes restreints d'Haïtiens, ceux dont la foi semble inébranlable. On les appelle «Les Derniers Pèlerins» dans un documentaire au Canal D, ce dimanche, 21h. Sœur Elizée organise, depuis New York, des pèlerinages qui amènent les fidèles à l'oratoire Saint-Joseph de Montréal, de là à Sainte-Anne-de-Beaupré puis à Notre-Dame-du-Cap. Mais cette pieuse génération semble sur le point de disparaître car la relève se dit trop prise par les exigences de la vie moderne pour suivre les traces de leurs parents.

À RADIO-CANADA: Geneviève Brouillette, (la Nathalie d'«Apparences») nous fait partager ses goûts musicaux, à «En direct de l'univers», ce samedi, 19h, et, justement, à «Apparences», le mardi 21 février, 20h, Nathalie entreprend de passer la ville de Québec au peigne fin dans le but de retrouver l'amant de sa sœur. Ça va chauffer à «Second Regard», ce dimanche, 13h30 alors qu'Alain Crevier rencontre deux dames, Christine Pedotti et Anne Soupa, qui réagissent fortement aux propos du cardinal André Vingt-Trois qui affirme: «Le tout ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête».

À TVA: ce ne sera pas qu'une mince affaire de remonter le moral de Laurent Paquin écrasé par la déprime. Ils s'y mettent à plusieurs: Jean-François Mercier, Rachid Badouri, Marc Dupré, les Chick'n Swell, Emmanuel Bilodeau, Réal Béland et Marie-Lise Pilote, à «Vive la dépression! Laurent Paquin», le jeudi 23 février, 21h. Le vendredi 24 février, 21h, Charles Lafortune coanime «Ça finit bien la semaine» avec Isabelle Racicot. Ils s'entretiendront avec Richard Martineau, Patrick Lagacé, Jean-Michel Anctil et Kim Rusk.

À TÉLÉ-QUÉBEC: «Belle et Bum», Geneviève Borne et Normand Brathwaite, chantent en compagnie de Nanette Workman, Caracol, Éric Salvail, Jali et Angèle Dubeau, ce samedi, 21h. De Claude Chabrol, «L'ivresse du pouvoir» avec Isabelle Huppert, François Berléand et Thomas Chabrol, drame judiciaire basé sur un fait authentique, raconte l'obsession d'un juge d'instruction qui, après avoir fait arrêter un industriel s'acharne sur un groupe de personnes impliquées dans une gigantesque fraude, ce dimanche, 21h.

À RDI: il n'a pas 30 ans et il est déjà milliardaire, le plus jeune du monde. Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook, le plus grand réseau social du monde qui entre incessamment en bourse. On nous raconte sa vraie histoire, le lundi 20 février, 20h. Toujours au niveau de l'informatique, le lendemain, mardi 21 février, 20h, on nous met en garde contre les «Complotistes à l'assaut du Net» car, si cet extraordinaire média peut nous fournir un nombre impressionnant d'avantages, la toile est aussi un lieu de dérives de toutes sortes.

À TV5: «Spécimen / Je mange donc je suis» se penche, le mardi 21 février, 22h, sur les catégories d'aliments adoptés par les individus. On a donc demandé à une végétarienne, un restaurateur portugais, adepte des plats riches en gras, un étudiant qui ne jure que par le surgelé, un sportif inconditionnel des aliments hyper-protéinés et une paysanne qui ne consomme que les produits de son jardin d'intervertir les repas qui les représentent et de livrer leurs impressions. On nous explique aussi pourquoi nous sommes programmés par la recherche de produits gras et sucrés.

À ARTV: à revoir, «FIJM 2009: Patrick Watson», lors du 30e anniversaire du Festival international de Jazz de Montréal, alors que le musicien et son groupe ont charmé et captivé au-delà de 100 000 spectateurs, ce samedi, 22h30.