Baird conclut sa visite en Israël en appelant à plus de sanctions contre l'Iran

Baird

Première Publication: 1/02/2012 19:07 Mis à jour: 1/02/2012 19:51

HERZLIYA, Israël - Le ministre des Affaires étrangères, John Baird, a conclu mercredi sa visite d'Israël et des territoires palestiniens avec l'espoir que les leaders de l'État hébreu continueront d'appuyer les sanctions plus dures de la communauté internationale envers l'Iran et ses ambitions nucléaires.

Lors d'une conférence de presse organisée en marge de la XIIe Conférence israélienne annuelle d’Herzliya sur la sécurité, M. Baird a soutenu que les sanctions commençaient à avoir un impact significatif.

Il est important, pour la communauté internationale, de redoubler d'efforts pour lutter contre les plans nucléaires, a-t-il ajouté, parlant d'utiliser toutes les mesures diplomatiques possibles en la matière.

Lors de ses discussions avec des dirigeants israéliens, le ministre a également dit avoir entendu parler de craintes concernant l'état «lamentable» des droits de la personne en Iran, qui alimente aussi les tensions dans le sud du Liban, la bande de Gaza et à Bahreïn.

Les mêmes questions surgissent régulièrement lors de ses discussions avec les ministres arabes des Affaires étrangères, a-t-il ajouté.

Questionné à propos de la possibilité d'une frappe militaire contre l'Iran, M. Baird a répété les propos du président américain Barack Obama, selon qui «tout est possible», bien qu'il ait réitéré la nécessité de poursuivre les échanges diplomatiques.

Le ministre a également soutenu l'exigence d'Israël voulant que les Palestiniens reviennent sans conditions à la table de négociations.

Il s'est toutefois montré confiant que l'impasse des colonies israéliennes illégales en vertu du droit international serait bientôt chose du passé. Les deux parties ont par le passé affirmé que les frontières de 1967 représentaient un point de départ pour des échanges de territoire mutuels, a dit M. Baird.

Celui-ci a aussi salué l'approche de la Ligue arabe qui a demandé l'intervention du Conseil de sécurité de l'ONU dans le dossier syrien et l'imposition de sanctions. Au dire de M. Baird, il s'agit là d'une «évolution appréciée de la situation».

SUIVRE LE Québec

Publié par Julie Marcil  |