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Coyotes: le prix ne retarde pas la vente, selon le commissaire Bettman

28/01/2012 03:55 EST | Actualisé 29/03/2012 05:12 EDT

OTTAWA - Ce n'est pas le prix qui retarde la vente des Coyotes et il est prématuré de parler de plan B pour l'avenir du club, a dit le commissaire de la LNH, Gary Bettman.

Après la réunion du bureau des gouverneurs de la ligue samedi, en marge du match des étoiles, Bettman a dit qu'il reste optimiste quant à la conclusion d'un accord avec l'un des trois groupes d'acheteurs potentiels qui garderaient les Coyotes à Glendale. La gestion de l'équipe est actuellement assurée par la Ligue nationale.

«En se basant sur ce qui se trame présentement, nous espérons avoir un acheteur d'ici à la fin de la saison, a dit Bettman. Je ne vois pas de raison de parler d'un plan B à ce point-ci.»

Bettman a voulu dissiper les inquiétudes de certains responsables de Glendale, selon quoi le prix estimé à 170 M $ pourrait retarder la vente. Il a dit que les coûts exigés n'ont pas causé de problème à quiconque, parmi les groupes intéressés aux Coyotes.

La LNH opère l'équipe depuis deux saisons, aidée d'une contribution annuelle de 25 M $ de la ville de Glendale.

Deux groupes connus ont déjà exprimé leur intérêt. L'un est mené par l'ancien chef de la direction des Sharks, Greg Jamison, et l'autre par le magnat sportif de Chicago Jerry Reinsdorf. Sans donner de noms, Bettman a évoqué un troisième groupe dont les intentions seraient sérieuses.

Bettman a dit qu'il n'y a pas de date limite pour finaliser une vente. Il a aussi livré un message à tout marché nord-américain qui voudrait attirer les Coyotes, disant que la ligue ne prenait aucun engagement envers quiconque.

«Nous avons dit à tous ceux qui se sont informés et qui n'ont pas d'équipe, 'Ne faites pas de plans concernant une équipe, parce que nous ne faisons pas de promesses à qui que ce soit'», a dit Bettman.

Bettman n'a pas spécifié à quel marché il faisait référence, mais il a tenu ces propos devant plusieurs journalistes québécois. Certains spéculent que Québec pourrait être la prochaine ville canadienne à ravoir un club, après Winnipeg qui a repris ses Jets. Les Nordiques ont quitté pour le Colorado après la saison 1994-95.

Dans un autre dossier, soit les relations de travail, Bettman compte entamer bientôt des discussions informelles avec l'association des joueurs, mais il n'y a pas encore d'échéancier pour les rencontres officielles. La convention collective se terminera en septembre.

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